AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Agnès Bourdon Langlois
Chocolatière
avatar

Messages : 436
Date d'inscription : 28/01/2012
Age : 36
Localisation : Dans ma boutique

MessageSujet: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Sam 28 Jan - 17:14



.

Qui es-tu ?

.


                  Agnès Bourdon
                  feat. with Liv Tyler



    ♦ Quelques Précisions ...

    Age : 25 ans
    Métier : Chocolatière

    Particularités :
    Est atteinte d'une maladie génétique qui fait qu'elle n'a besoin que d'une ou deux heures de sommeil pour récupérer. Le côté négatif c'est que son espérance de vie est diminuée de moitié. Cependant, elle l'ignore. Elle sait que sa façon de récupérer est anormale et qu'elle aura un prix à payer tôt ou tard. C'est aussi ce qui fait qu'elle n'est pas contre quelques aventures même si elle n'en prend pas le temps (pas encore).
    Parle plusieurs langues : anglais, espagnol et italien dans le cadre de sa profession. Sans oublier le latin bien sûr.
    Possède des yeux pairs (vairons).


    ♦ Racontes nous ton Histoire ...

    Notre histoire, ou plutôt celle d'Agnès, débute un beau matin d’août, dans la chaleur infernale de l’été parisien. Alors que la petite fille pousse son premier cri, sa mère exhale son dernier soupir. A peine l’enfant né, elle est déjà orpheline de mère. Néanmoins, elle ne manquera pas vraiment d’une présence maternelle puisqu’une nounou lui sera allouée par le biais de son père, Marc Bourdon. Ce dernier est un bourgeois aisé de la ville de Paris spécialisé dans le droit et le commerce. Il ne fait pas parti des plus riches de la cité mais vit très correctement dans une maison à trois étages en plein faubourg St Honoré.

    La petite grandit donc dans une certaine opulence et ne manqua pas de grand-chose. Son père caressait le secret espoir de beaucoup de bourgeois, celui d’être anoblis. Espérant y arriver au travers de sa fille, il choisit de la mettre au couvent dès l’âge de six ans comme le faisait bon nombre de nobles. Cela lui garantissait une bonne éducation et une pureté qui était toujours primordiale dans les alliances en particulier avec la noblesse. Inutile de dire que l’homme ne consulta en rien sa fille qui un beau jour quitta la demeure familiale pour une demeure bien austère située à deux heures de route de la capitale en pleine forêt. Le bâtiment en pierres grises n’avait rien de bien engageant et la petite y alla seulement parce que son père la tenait fermement par la main.

    L’endroit était totalement clos par des murs hauts et la cour intérieure, seule ouverture vers le ciel, ne faisait pas plus de cinquante mètres carrés. Et même pour y accéder, il fallait franchir des murets. La jeune Agnès n’aimait pas du tout ça, ni cet emprisonnement forcé, ni ce silence terrible et pesant que seuls certains lieux religieux peuvent donner. Elle ne pouvait cependant rien dire. L’autorité paternelle était incontestable surtout quand on a que six ans. Le père et la fille, guidée par une sœur arrivèrent dans un bureau austère où une femme d’une cinquantaine d’année, toute vêtue de noire, semblait les attendre. L’enfant se cacha derrière les jambes de son père, le regard sombre de la religieuse n’était pas particulièrement encouragent surtout quand elle l’entendit murmurer « la fille du diable ! ».


    « Viens me voir ma fille ! dit-elle plus fortement »

    Agnès se cacha un peu plus derrière son père.

    « Allons ! Obéis ! ”

    La petite ne bougea pas. Sans une once de pitié ou de douceur, la mère supérieure vint l’attraper par le bras pour la traîner au centre de la pièce.

    « Apprend à obéir mon enfant ! Si tu es rebelle à l’autorité nous saurons te l’enseigner. Comment t’appelles-tu ? »

    Agnès baissa la tête et c’est Monsieur Bourdon qui prit le relais.

    « Veuillez excusez ma fille, ma mère. Elle n’a guère l’habitude de voir du monde. Elle se nomme Agnès. Je vous la confie et j’espère qu’une bonne éducation lui sera donnée. »

    La mère acquiesça.

    « Bien sûr mon fils. Elle sera une jeune femme accomplit quand elle sortira de nos murs. Ne craignez rien. »

    L’homme s’inclina.

    « Merci ma mère – il s’avança alors de deux pas et se pencha vers sa fille – Vous allez rester ici quelques temps. Vous apprendrez tout ce qu’une jeune fille bien née doit savoir. Ensuite vous reviendrez à la maison. Comportez-vous bien et faites-moi honneur ! Je compte sur vous ma fille. »

    Marc lui accorda un simple baiser sur le front avant de quitter la pièce et d’abandonner sa fille aux mains des religieuses. Agnès fut prise d’un profond sentiment de peur et de solitude. Les larmes coulèrent sur ses joues d’enfant qui ne comprenait pas tout si ce n’est que son père l’abandonnait dans un endroit qui n’avait rien de bien réjouissant.

    L’enfant fut conduite dans une cellule où elle adopta une tenue proche de celle des novices. Il y faisait très froid et aucune cheminée ne réchauffait l’endroit. Visiblement l’éducation à la dure était de mise. Agnès commença donc son apprentissage qui oscillait entre prière, cours de maintien, messe, cours de lecture et d’écriture, prières et messes, cours de calculs, messes, repas, prières et messes. Ce n’était pas pour rien qu’elle était dans un couvent.

    Les jours, les années s’écoulèrent au même rythme sans lumière, sans changements. Agnès ne se fit aucune camarade par la faute de la mère supérieure qui la présentait toujours comme l’engeance du démon du fait de la bizarrerie de ses yeux. Dès lors, toutes, pensionnaires, novices et religieuses, la tenaient à distance renforçant son sentiment de solitude qui ne s’estompait que lorsqu’elle parvenait à s’évader dans la lecture. Une bien maigre compensation mais dans un tel endroit, on apprenait à se satisfaire de peu.

    Quand elle arriva à l’âge de seize ans, son père revint la voir. C’était la troisième fois qu’elle le voyait depuis son arrivée en ce lieu. Le lien avec lui était rompu depuis longtemps. Marc Bourdon n’était plus qu’un vague étranger pour sa fille.


    « Bonjour ma fille. Je suis heureux de voir que vous vous portez bien. Les sœurs m’ont cependant dit que vous aviez du mal à respecter les règles cela est désolant. J’ose espérer que vous ferez quelques progrès en la matière dans les semaines qui vont suivre, ma fille. »

    Agnès hocha la tête.

    « Oui, père. »

    Ce n’était qu’un « oui » de convenance. La jeune fille ne comptait pas plus se discipliner en quelques semaines que durant les dix dernières années.

    « Je l’espère Agnès. Si je suis venue aujourd’hui c’est pour vous annoncer vos fiançailles – Agnès frissonna – J’ai arrangé votre mariage avec un homme de la très haute bourgeoisie. Il risque d’être prochainement anobli. J’aurai bien sûr préféré un noble d'emblée mais je n’ai pas réussit à en trouver qui veuille de vous. Donc, vous épouserez Monsieur Rebours, le fils du négociant en vin. Il œuvre notamment pour le palais. Il a donc une position enviable. Je compte sur vous pour ce mariage qui unira nos deux maisons – l’homme se leva – Je vais vous laisser à présent. Vous vous préparerez à cette union. Au revoir ma fille. »

    Sans un mot, ni un regard de plus, le père s’en alla, laissant là sa fille plongée dans le plus grand désespoir. Elle ne voulait pas se marier. Un mariage signifiait être sous la coupe d’un homme jusqu’à la fin de sa vie ce qu’elle ne voulait pas du tout. Malheureusement, le choix ne lui était pas donné. Elle pleura plusieurs nuits d’affilées cherchant un moyen d’échapper au nouvel enfer que serait un mariage.

    Mais elle n’eut pas à réfléchir bien longtemps. Quinze jours après cette visite, la mère supérieure la convoqua dans son bureau et lui annonça la mort brutal de son père, un accident de voiture (comprenez carrosse ou fiacre, le terme de « voiture » était déjà usité à l’époque). Agnès fronça à peine les sourcils. Une partie d’elle était peinée mais au final elle ne connaissait que bien peu cet homme. Elle ne versa pas une larme mais fit rapidement ses valises pour quitter cet endroit de malheur. Elle regagna alors la maison familiale qui était restée identique, même sa chambre d’enfant n’avait pas changée. Elle organisa les funérailles de son père avant de se calfeutrer chez elle. Elle avait héritée de la maison, de l’étude de son père et d’une bonne somme d’argent. A elle de décider ce qu’elle comptait en faire. Il était hors de question de se donner à un homme par mariage et le fait de rester seule, sans famille, lui donnait une certaine marge de manœuvre. L’argent faisant tout, la jeune fille devait trouver un moyen de faire grossir son pécule. Pour cela, elle passa beaucoup de temps dehors à étudier les mœurs et habitudes des gens et surtout des nobles de la capitale. Elle comprit vite que toutes les modes venaient directement du palais. Ce que le roi et la reine portaient, utilisaient, vantaient se retrouvaient bien vite sur tout le monde. C’était ça qu’il fallait viser pour faire de l’argent.

    Partant de ce constat, Agnès eut un véritable coup de génie qui avait pour nom, chocolat. Depuis que la reine Marie-Thérèse d'Autriche l'avait fait connaître à la cour, le chocolat était devenu la boisson à la mode. Bien que quelques boutiques existaient, la qualité du chocolat y était moyenne et peu diversifié. La jeune femme se dit que sa chance devait se trouver là. Du moins, elle l'espérait. Forte de cette idée, Agnès rassembla tout l’argent qu’elle pouvait, hypothéqua et vendit tous ses biens pour s’acheter un petit café où elle commença à proposer son chocolat. A la différence des quelques chocolatiers existants, Agnès pris soit de tout apprendre sur le chocolat, depuis sa récolte jusqu'au beurre et à la pâte de cacao. Elle apprit à connaître chaque lieu de provenance, chaque goût de fève de cacao. Elle acheta des épices à prix d'or et commença à tester des recettes de son crû. Rapidement, elle s'aperçut qu'elle était particulièrement douée. Elle savait doser les arômes au plus juste et créer les mélanges les plus délicieux, fins, inattendus, gourmands... Elle était devenue une artiste du chocolat. En moins de deux ans, la fortune sonnait à sa porte. La jeune femme ne se contentait pas de servir du chocolat chaud, elle créait aussi de chocolats à déguster et croquer. Le nom d'Agnès Bourdon était connu dans tout Paris. Les nobles et bourgeois affluaient dans les quatre « Chocolaterie » qu’elle possédait à présent. Ces chocolateries avaient la même fonction que les salons de thé, on y jouait, on débattait de questions philosophiques et autres, on passait un bon moment.

    Mais ce n'était pas encore suffisant pour la jeune femme. Elle voulait aller encore plus haut, aller au sommet. Pour l'atteindre, elle devait passer par le château. Sa consécration viendrait du fait que le palais et la reine s'approvisionne chez elle. Sa réussite serait alors totale ou presque. Elle passa près de trois ans à s'attacher les nobles les plus influents, hommes et femmes, qui avaient leurs entrées à la cour. Elle revendit ses quatre chocolateries pour en acheter une seule sur la plus grande avenue du monde, les Champs-Élysées. Là, elle serait rapidement mise à l'honneur même si cela lui coûtait une vraie fortune. A force d'argent et d'amitiés soigneusement nouées, la jeune femme obtint une entrevue avec la future reine qui accepta de déguster son chocolat. Un mélange spécial composé par ses soins. Un mélange qui portait le nom de Marie-Antoinette et qui ne pouvait que flatter la jeune fille. Le verdict fut sans appel et Agnès Bourdon devint la pourvoyeuse officielle de Marie-Antoinette elle-même. Sa fortune était désormais assurée et son nom connu et reconnu de tous et par tous.

    Neuf ans après la mort de son père, mademoiselle Chocolat, comme on la surnommait, était l’une des bourgeoises les plus riches de la cité et les plus influentes de la ville. Et elle comptait bien accomplir le rêve de son père, devenir noble.



    ♦ Qui es-tu vraiment ?

    Portrait moral (caractère , ...) :
    Agnès a un caractère particulièrement affirmé développé au sein du couvent où elle a passé plus de la moitié de sa vie. Si, à la base, le couvent doit former les jeunes filles à ne pas penser par elles-mêmes, à suivre les préceptes de Dieu et de leurs futurs maris, cela a eut l’effet inverse sur la brune mise à l’écart dès son arrivée. Les nombreuses corrections et punitions qu’elle reçut lui firent détester la religion et affirma son envie de rébellion. Plus on la frappait, plus elle trouvait des moyens pour se démarquer des autres et sortir du rang.

    Intelligente et curieuse, elle apprit très vite à lire, écrire, en français et en latin, et à compter. Les livres religieux ne lui apportant pas grand-chose, elle cherchait toujours à se procurer d’autres ouvrages qu’elle négociait avec le jardinier du couvent qui n’était pas un ecclésiastique et qui, contre un petit pécule, acceptait de l’approvisionner en ouvrages divers et variés. Le brave homme, ne sachant pas lire lui-même, prenait tout et n’importe quoi ce qui permit à Agnès d’avoir un aperçu de tous les types d’écris possibles allant de la philosophie aux sciences en passant pas l’occultisme ou les romans plus classiques.

    La détermination est également une caractéristique fondamentale de la demoiselle. Quand elle s’est fixé un but, elle n’en changera pas avant de l’avoir atteint. L’échec est quasiment intolérable pour elle. Cela la rend d’ailleurs dure et intransigeante non seulement envers elle mais aussi envers les autres. Elle ne supporte pas l’incompétence ou la bêtise. Si échec il doit y avoir, elle en restera profondément marquée ce qui ne la poussera qu’à mieux réussir les autres fois.

    Malgré ce côté ambitieux et affirmé, elle est de nature généreuse. Elle ne le montrera pas de manière ostentatoire mais venir en aide aux plus démunis fait partie d’elle. Elle réserve une partie de son argent pour le donner aux pauvres et aux nécessiteux au travers d’une fondation qui, officiellement, n’appartient à personne, du moins personne d’identifié. N’aimant pas franchement les établissements religieux, elle a préféré créer sa propre maison pour pauvres où elle ne va que rarement mais où elle sait tout ce qui s’y passe.

    Son esprit pratique et pragmatique l’a font s’entourer de personnes capables qu’elle tient par la reconnaissance et l’argent. La reconnaissance car elle récompense toujours très bien ceux qui lui sont fidèles et lui viennent en aide. L’argent car elle a bien compris que c’était le nerf de la guerre et qu’il valait mieux dépenser que de se montrer radin si on voulait une aide correcte.

    C'est une acharnée du travail. Le fait qu'elle est besoin de très peu de sommeil lui facilite la tâche. Mais elle ne profite de ces heures supplémentaires que pour travailler, ne s'accordant que très peu de répit. Si elle trouve une ou deux de libre, elle en profitera pour lire au sein de sa bibliothèque privée recélant de nombreux ouvrages dont certains théoriquement censurés.

    A la différence de beaucoup, elle met la main à la patte comme on dit. Elle connaissait les qualités de toutes les fèves de cacao qu'elle achète. Elle sait les meilleurs lieux de production, mettant un point d'honneur sur la qualité. Elle n'hésite pas à composer ses propres mélanges à base de chocolat, d'épices et de sucre. Chaque matin, elle fait le tour de son salon et fait modifier la vitrine extérieur. Elle connait toutes les recettes proposées dans son magasin et vérifie chaque envoie pour le palais avec grand soin. Elle n'hésite pas à se rendre à Bordeaux, Nantes ou La Rochelle pour vérifier les arrivages sur les bateaux. Elle semble inépuisable.

    Côté amour, c’est la calme plat. Personne n’a encore réussit à s’attacher Agnès que ce soit sur le court ou le long terme. D’ailleurs, malgré ses vingt-cinq printemps, elle est toujours vierge. Aucun homme n’a encore eut assez de charisme pour l’impressionner au point de lui ouvrir sa couche. Elle n’est pas forcément contre une histoire courte mais étant d’un naturel exigeant, l’homme a qui elle se donnera devra avoir un sacré répondant. On parle d'homme mais elle n'a rien contre les femmes. Prenant le contre-pied total de ce qui a pu lui être enseigné au couvent, prendre du bon temps avec une personne du même sexe ne lui pose aucun problème moral. Cependant, elle n'en a jamais trouvé l'occasion, ni même le temps. Passant son temps a travailler, elle se dit qu'elle n'aura probablement jamais l'opportunité de prendre du bon temps avec qui que ce soit.




    Description physique :
    « La fille du diable ! » C’est ainsi que l’avait surnommé la mère supérieure du couvent des Augustines quand elle vit Agnès pour la première fois. Une tignasse noir, plus sombre que la nuit, surmontait un visage au teint pâle, au nez aristocratique malgré son origine roturière, aux lèvres bien dessinées au rose plus foncé que la moyenne, et aux yeux… aux yeux étonnants qui avaient pour vocation de la mettre à l’écart de tous. Agnès possède des yeux vairons, ou des yeux pairs si vous préférez, c’est-à-dire de couleurs différentes. Un de ses yeux est bleu et l’autre marron. Cette différence saute très rapidement aux yeux pour peu que vous arriviez à croiser son regard. Son regard l’a fait devenir une vraie petite attraction et elle en joue, elle évite pourtant de trop les montrer, ce qui ne fait que renforcer la curiosité des uns et des autres. C’est un jeu de cache-cache pourrait-on dire.

    Ses cheveux brun, très sombres, rappellent le plumage des corbeaux. Rebelles de base, très ondulés, la jeune femme les raidit chaque matin et ne forme que quelques anglaises qui dépassent de son chignon parfait. Sa coiffure est toujours la même sauf pour certains bals dont elle n’est pas friande. Un chapeau vient souvent compléter l’ensemble. Agnès en a d’ailleurs toute une collection qu’elle fait faire sur mesure. Ils ont le double avantage de lui donner un côté distingué et en plus de masquer ses yeux si envoutants. Il faut en plus ajouter que c’est un grand accessoire de mode.

    Pour le reste de sa personne, la demoiselle est plus qu’agréable à regarder. Sa silhouette est assez représentative de la forme du sablier. Une taille très fine surmonte des hanches fermes et rondes, très bien dessinées. Sa poitrine est très généreuse et attirent les regards masculins autant que ses yeux. A cette volupté s’ajoute un ventre plat et bien ferme. Sa peau est aussi pâle que celle de son visage et ne possède aucune imperfection. Pour un peu, on la confondrait presque avec une noble.

    Ses jambes longues et fuselées l’élèvent à un bon mètre soixante treize, une taille plus que respectable pour une femme. Son poids est harmonisé avec tout le reste.

    Niveau vestimentaire, si la tenue change souvent, le style reste cependant le même. Les robes longues, aux décolletés plongeants, d’excellentes qualités en soie, velours, taffetas… Les couleurs sombres sont privilégiées dans sa garde-robe : noir, vert profond, bleu roi ou bleu nuit, rouge sombre… Ce qui a tendance à toujours rappelé qu’elle porte le deuil de son père même après plusieurs années. Elle conserve volontairement ses couleurs pour éviter de trop se faire aborder par des jeunes gens qui voudraient se trouver une épouse. Agnès n’est pas particulièrement pressée de se marier.



    ♦ Divers ...

    Liens éventuels sur le forum (amis, ennemis, famille ...) :

Alan Duchesne, son banquier. Elle a confiance en lui car elle le paye extrêmement bien pour qu'il gère parfaitement sa fortune. C'est aussi par lui qu'elle fera la découverte du manoir même si elle en a déjà entendu parler.


.

De l'autre côté de l'écran ...

.


    Prénom ou Surnom : Marine (surnom et/ou pseudo)
    Sexe : Femme
    Age : 34 ans
    Comment avez-vous connu le forum ? Quelqu'un m'en a parlé (Alan Duchesne)
    Des idées ou suggestions par rapport au forum ? Rien
    Vos disponibilités pour poster: Une à deux fois par semaine environ
    Les 3 Mots de passe présents dans le règlement: Ok by Dawn


Dernière édition par Agnès Bourdon le Lun 13 Fév - 8:14, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
La Volupté
Admin
avatar

Messages : 40
Date d'inscription : 01/01/2012

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Dim 29 Jan - 17:49

Merci de votre patience

Merci de votre patience
Revenir en haut Aller en bas
Dawn Cavill
Apprentie & Admin
avatar

Messages : 4382
Date d'inscription : 27/09/2010
Age : 29
Localisation : Le Manoir Des Délices

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Lun 30 Jan - 13:21

bonjour et bienvenue Very Happy
que voilà une fiche bien complète ça fait plaisir à lire !

néanmoins il y a un ou deux détails qui ne vont pas. Nous sommes 1770 et tu dis être la seule à disposer du chocolat. La chose est impossible car le chocolat arrivant effectivement en France en 1660 avec Marie-Thérese d'Autriche, en 1671 David Chaillou ouvre la 1ère boutique de chocolat à Paris. Ton histoire aurait fonctionné sous Louis XIV mais pas sous Louis XVI je suis navrée ^^ Tu peux être la boutique la plus réputée, mais pas la seule à en faire commerce.

l'autre détail n'est pas à modifier si tu en as conscience, mais l'espérence de vie à cette époque est très peu élevée. En moyenne d'une soixantaine d'années pour la noblesse. Hors tu dis que celle d'Agnès est diminuée de moitié à cause de sa maladie. Donc théoriquement il ne lui reste plus longtemps à vivre la pauvre Sad

poste après moi pour me tenir au courant des changements ^^ je t'ai créé une chocolaterie dans le forum à laquelle tu auras accès dès ta validation et dans laquelle j'ai déplacé ta description de la chocolaterie.
un fois validée je te mettrai également un rang spéciale de "chocolatière".


Dernière édition par Dawn Cavill le Lun 30 Jan - 17:43, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.manoir-des-delices.forumsactifs.com
Agnès Bourdon Langlois
Chocolatière
avatar

Messages : 436
Date d'inscription : 28/01/2012
Age : 36
Localisation : Dans ma boutique

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Lun 30 Jan - 17:24

J'ai modifié la fin de l'histoire. Je m'étais effectivement plus basée sur le 17e siècle ^^"

Je mets ici ma modification :

Spoiler:
 



Par contre, concernant la mortalité, je ne suis pas d'accord. D'un point de vue historique, on constate que la mortalité chez les moins de 1 an et les moins de 20 est très importante (50 à 60%). Cependant, on remarque que la plupart des gens qui passent le cap de 20 ans vivent relativement vieux (entre 60 et 90 ans). Agnès venant d'un milieu bourgeois et donc relativement plus à l'aise que le petit peuple, son espérance de vie est plus importante. Pour ma part, je considérais qu'elle pouvait espérer vivre jusqu'à 35 ans environ soit 70 ans. Maintenant je peux baisser à 30 ans.
Revenir en haut Aller en bas
Dawn Cavill
Apprentie & Admin
avatar

Messages : 4382
Date d'inscription : 27/09/2010
Age : 29
Localisation : Le Manoir Des Délices

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Lun 30 Jan - 17:50

on ne va pas chipoter pour l'histoire de la longévité de toute façon tout est trop approximatif xD mais il était quand meme peu courrant de dépasser les 60 ans en bonne santé à cette époque.

c'était d'avantage le détail du monopole du chocolat qui posait "soucis" mais maintenant tout est parfait ^^ laisse donc 35 ans comme ça Agnès restera plus longtemps avec nous Razz

je t'ouvre les portes du manoir et te laisse découvrir ta chocolaterie !
bienvenue parmi nous !!
Revenir en haut Aller en bas
http://www.manoir-des-delices.forumsactifs.com
Agnès Bourdon Langlois
Chocolatière
avatar

Messages : 436
Date d'inscription : 28/01/2012
Age : 36
Localisation : Dans ma boutique

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Lun 30 Jan - 17:51

Merci beaucoup ^^

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Alan Duchesne
Banquier
avatar

Messages : 119
Date d'inscription : 10/01/2012

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Lun 30 Jan - 17:53

Bienvenu ma chere

puissiez vous m'enrichir

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Agnès Bourdon Langlois
Chocolatière
avatar

Messages : 436
Date d'inscription : 28/01/2012
Age : 36
Localisation : Dans ma boutique

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Lun 30 Jan - 17:59

Merci mon ami

Mais vous enrichir c'est aussi m'enrichir avant donc tout va bien dans le meilleur des mondes !

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Violette Dupret
Apprentie
avatar

Messages : 1101
Date d'inscription : 29/07/2011
Age : 35

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Lun 30 Jan - 18:25

Bienvenue madaaaaaaaaame !

_________________
Kit by Dawn
Revenir en haut Aller en bas
Agnès Bourdon Langlois
Chocolatière
avatar

Messages : 436
Date d'inscription : 28/01/2012
Age : 36
Localisation : Dans ma boutique

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Lun 30 Jan - 18:58

Merci Violette ^^

_________________


Revenir en haut Aller en bas
John de Plessis-Belliere

avatar

Messages : 919
Date d'inscription : 08/12/2011
Age : 30
Localisation : Au Château Familiale ou au Manoir... Tout dépend de l'heure !

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Mar 31 Jan - 13:20

Mademoiselle Chocolat en personne nous fait l'honneur de sa présence... Quel délice !^^ Vos assortiments sont une pure merveille, je ne peux le nier...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Florimond de Plessis

avatar

Messages : 919
Date d'inscription : 18/10/2010
Localisation : En taverne ou au Manoir des Délices

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Mar 31 Jan - 16:25

et bien monsieur mon frère ? toujours à conter fleurette aux demoiselles ?

*tapote sa bedaine inexistante juste pour l'emmerder*

c'pas bon pour c'que t'as le chocolat Razz



bienvenue Madame What a Face
Revenir en haut Aller en bas
Amélia Boldwin
Maîtresse des lieux
avatar

Messages : 1711
Date d'inscription : 26/09/2010

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Mar 31 Jan - 17:02

Madame Chocolat, bienvenue en ces lieux !
je pense que nous avons des affaires à convenir ensemble :slurp:

_________________


Revenir en haut Aller en bas
http://manoir-des-delices.forumsactifs.com
Agnès Bourdon Langlois
Chocolatière
avatar

Messages : 436
Date d'inscription : 28/01/2012
Age : 36
Localisation : Dans ma boutique

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Mar 31 Jan - 17:07

Merci Messieurs de Plessis-Bellière, oui mes chocolats sont tous très bons et vous êtes les bienvenues en ma chocolaterie ^^

Madame Boldwin, merci pour votre accueil ^^

Je suis toujours partante pour des affaires. Voulez-vous passer commande de chocolats ? Souhaitez-vous une création, qu'un chocolat soit composé avec votre nom ?

Prend son calepin pour noter

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Anne-Lise Salincourt
Gouvernante en chef de L. de Kerouac
avatar

Messages : 648
Date d'inscription : 07/01/2011
Localisation : Chez Loïc de Kerouac

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Mar 31 Jan - 17:26

hmmmmm du chocolat !!! :nyu:

une boutique de plus dans laquelle faire dépenser la fortune de mon aimé What a Face
Loïc mon cher ! achetez des liiiitres de chocolat fondu ! je crois que des idées "délicieuses" à tout point de vue me viennent :hot:


bienvenue Madame.
Revenir en haut Aller en bas
Agnès Bourdon Langlois
Chocolatière
avatar

Messages : 436
Date d'inscription : 28/01/2012
Age : 36
Localisation : Dans ma boutique

MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   Mar 31 Jan - 17:50

Merci Anne-Lise ^^

Il est vrai que le chocolat offre des tonnes de possibilités, de mariage, de saveur. Mais allez savoir pourquoi, je pense que vous n'auriez pas la même utilisation que moi ^^"

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @   

Revenir en haut Aller en bas
 

Mademoiselle chocolat, Agnès Bourdon. [Habitante - Ok] @

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Manoir des Délices :: Prologue :: Les fiches validées :: Habitants & Habitantes-