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 La soumission sur la route de l'excellence [Jeanne]

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MessageSujet: La soumission sur la route de l'excellence [Jeanne]   Mer 1 Juil - 20:38

Ribaude, c'est le titre qui est le mien au sein du Manoir des Délices depuis la soirée organisée en l'honneur de l'anniversaire de l'établissement. Oui je suis ribaude et non plus apprentie et cela devrait me faire plaisir, je devrais certainement également m'en sentir honorée mais cela n'est pas le cas. Non, mon désir de recouvrer le plus de liberté possible au sein de ce lieu duquel je suis prisonnière me pousse à avoir envie de faire plus et finalement de donner tout ce que je peux donner pour devenir au plus vite une délicieuse. Bien entendu je ne suis pas totalement folle et je sais bien que les choses n'iront pas aussi vite que je le souhaite et que j'ai déjà une chance inouïe d'être devenue ribaude là où d'autres employées de ce manoir n'ont de cesse de faire des efforts pour rester cantonnées au rang d'apprentie. Alors à défaut de pouvoir accélérer les choses ou le temps j'ai décidé de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour montrer enfin ma bonne volonté à mes patrons, une part de ma personnalité qui n'est pas vraiment ce que j'avais montré à mon arrivée ici.

Mais depuis Henri, depuis ce jour où il m'a brisé et mise enceinte mais aussi et surtout depuis la perte de ce bébé qu'il avait mis dans mon ventre et la perte, par la même occasion de la quasi totalité des illusions dont je me berçais encore, j'ai compris que pour mon bien il me faut être docile petite ribaude, une fille de joie qui écarte les cuisses ou les lèvres quand on le lui demande, qui fait en sorte que le client en ai pour son argent et même qui simule lorsque le client n'est pas aussi bon amant qu'il le pense. Ce travail je le fais très bien à présent même si je ne le fais pas encore avec l'entrain qu'y mettent les délicieuses du manoir, cette catégorie de femmes que j'envie et dont je rêve de faire partie à présent que je sais ne plus pouvoir enfanter et que je pense donc ne plus pouvoir être épouse ou autre chose qu'une jolie poupée qui obéie et procure du plaisir. Mais si je ne me débrouille pas trop mal avec les clients « normaux » j'ai plus de mal avec les femmes mais aussi avec les clients qui désirent me soumettre. Oh pourtant soumise je l'ai été avec Henri et avec lui je pourrais certainement encore l'être mais je ne sais pourquoi outre cet homme qui m'a brisé et violé je ne parviens pas laisser quelqu'un d'autre faire de moi sa chose de quelque façon que ce soit sans ressentir le désir de me rebeller. Cela a d'ailleurs faillit être le cas il y a peu et j'ai de plus en plus peur que ma nature rebelle prenne le pas sur ma motivation.

Aussi j'ai vite compris qu'il me faudrait faire quelquechose, qu'il était important d'agir au plus vite. Mais de quelle façon agir ? J'ai passé quelques journées à réfléchir afin de trouver la réponse à une telle question et la solution s'est finalement imposée à moi, il me fallait allier les deux types de clientèles avec lesquelles j'avais le plus de mal et me dépasser, serrer les dents pour mieux apprendre mais aussi pour montrer une nouvelle fois à mes patrons que je suis digne de la confiance encore fragile qu'ils m'accordent. J'ai alors passé quelques jours et nuits à me renseigner, à observer jusqu'à ce qu'un nom parvienne à mes oreilles, Jeanne Perrain, cliente exigeante et adepte du manoir mais aussi et surtout cliente aimant soumettre et ayant une réputation qui ne pouvait que me pousser à la rencontrer. Il me faut la voir, partager une nuit ou du moins un moment avec elle, oui il me faut me dépasser avec cette Madame Perrain dont on me parle tant, me dépasser et lui plaire, apprendre d'elle et de ce qu'elle me fera et fera faire. Aussi comme je l'avais fait pour surprendre Henri après mon retour du manoir je décida de faire en sorte de prendre la place de l'un de mes collègues, n'ayant pas eu grand mal à faire une telle chose puisque le mignon destiné à la dame semblait avoir un peu trop peur. Quelques mots manipulateurs et un échange contre une cliente moins bien farouche quel je n'aurais de toute manière pas été certaine d'être capable de satisfaire et me voici ainsi dans la chambre aux miroirs, une chambre inaugurée le soir où j'ai obtenu mon nouveau statut en ces lieux, chambre dans laquelle j'attends ma cliente, lascivement assise sur le lit. Vêtue le plus simplement du monde pour les lieux, d'un jupon fin et d'un bustier noir épousant savamment mes formes, je patiente quelque peu pensive, ne sachant pas encore à quelle sauce je vais être mangée mais désirant tout faire pour savourer moi aussi ce moment et en apprendre un maximum.
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MessageSujet: Re: La soumission sur la route de l'excellence [Jeanne]   Jeu 2 Juil - 13:49

Depuis ma rencontre avec Dean, ce chers petits britannique. Je ne n'avait plus que son visage en tête. Cette expression de peur, de dégoût, presque d'horreur qu'il avait en me regardant. Cela m'amusait beaucoup, et biens-sur le jeu ne faisait que commencer. J'avais beaucoup de projet pour lui et moi. Je pense même que j'allais convier la petite rousse lors de l'un de nos jeux, je pense que cela pourrait être très attrayant.

Depuis ce jour, je suis de très bonne humeur, même mon cher mari que je ne voyais plus beaucoup, en avait faire part à la gouvernante de notre maison. La femme d'un age certain lui avait fait confidence que j’avais trouver un petite perle au manoir. Il avait l'air content pour moi. Il m'avait fait livrer des fleurs, rouge bien-sur ma couleur préférée. Je les avais poser sur la commande dans notre chambre juste en face du miroir.

Miroirs. A mon souvenir, il y avait un pièce pleine de miroirs au manoir, je pense que cela pourrait être en bonne expérience pour mon petit britannique préféré, de se voir nu en train de jouir dans mon intimité, lors de son dépucelage. Non, je ne voulais pas le dépuceler toute de suite. Je voulais le faire attendre, faire passer mon plaisirs avant le sien. Je me pressais d’envoyer un message au manoir afin de réserver la chambre pour ce soir. Je donnais mon message à un jeune coursier et alla me préparer pour ce soir même.

En arrivant au manoir, j'avais mis une robe rouge et noir, avec un bustier remontant ma poitrine. J'étais attendu, l'une des employées me mena à part du reste de la clientèle. En grosse majorités masculine, mais pas mal de monde me connaissait, et ne me jugeais plus de par mon statue de femme.

« Tout est prête madame, ce que vous avez demander vous sera porter juste après votre entrée dans la chambre. Le jeune homme est déjà en chambre. »


Je monta donc dans la chambre, je m’arrêta près de la porte , refermant mon éventail, et ouvrant la porte. Mais j'eus une surprise en ouvrant celle-ci. Ce n''était pas Dean dans la chambre, mais une femme blonde. Je ne me suis pas tromper de lieux pourtant. Je commençais à être en colère. Je frappa mon éventail sur ma main, et demanda de manière pas très poli à la jeune femme qui elle était.

« Dites moi, vous êtes qui que fait vous ici, ou est ce petit vaut rien »

De plus, cette femme était étaler comme une vache sur le lit, non mais pour qui se prenait-elle.
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MessageSujet: Re: La soumission sur la route de l'excellence [Jeanne]   Ven 3 Juil - 6:27

Je suis consciente d'avoir pris des risques en prenant, auprès de cette cliente quel je suis en ce moment entrain d'attendre, en me substituant à l'homme qu'elle désirait voir auprès d'elle pour la nuit. D'ailleurs, même si je n'ai aucune leçon à donner aux clients de cet établissement et pas vraiment plus d'avis à donner sur ce qu'ils font j'ai bien du mal à comprendre pourquoi cette femme à la réputation qui n'est plus à faire désirait ce petit anglais fraîchement arrivé au manoir. En effet, si je ne connais pas encore personnellement ce Dean, pour l'avoir croisé je sais bien qu'il n'est nullement à sa place en ces lieux, encore moins que moi à l'époque où j'y ai été vendue par mon cher époux. Mais ne dis pas que dans la vie il faut prendre des risques ? Et étant donné que mon désir du moment n'est autre que celui de gravir tous les échelons possible au sein de ce lieu où la luxure et les plaisirs de la chair sont rois. Alors oui j'ai décidé de prendre des risques, celui de décevoir cette femme qui ne s'attend pas à me voir dans cette chambre, celui de ne pas être à la hauteur et cette fois-ci de décevoir ma cliente mais aussi mes patrons...

Tout cela me rend un peu nerveuse même si je ne veux rien laisser paraître et que j'essai d'ailleurs de toutes les façons possibles et imaginables de faire taire cette nervosité avant l'arrivée de Madame Perrain, arrivée qui ne va plus se faire attendre bien longtemps si j'en crois les pas que j'entends se rapprocher de la chambre dans laquelle je me trouve, chambre somptueuse peuplée de miroirs et inaugurée depuis peu et dans laquelle bien peu de couples client-prostitué se sont rendus. Je n'eus pas à attendre bien longtemps après avoir entendu ces fameux pas se rapprocher puisque ma cliente ne tarda pas à clancher la porte et à faire son entrée dans la chambre. Et je n'ai pas besoin de bien longtemps ni même de grands discours pour comprendre que la belle brune qui vient de faire son entrée dans la pièce n'est pas heureuse de se trouver face à moi en cet instant.

Je sais alors presque instantanément qu'il me faut réagir au plus vite si je ne veux pas que les choses s'enveniment et c'est pour cette raison qu'à peine quelques secondes après que la belle se soit clairement énervée de ma présence ici en me demandant ce que je fais dans cette chambre à la place du petit mignon qu'elle escomptait y trouver, je viens me lever et m'avancer vers elle avec le plus de prestance possible tout en faisant en sorte de rester un minimum humble et dores et déjà en position qui pourrait permettre à la jeune femme d'imaginer me soumettre comme elle l'aurait certainement fait avec ce petit Dean.


- Le mignon que vous aviez demandé à pris peur Madame, au point de venir nous demander à nous autres ses collègues de le remplacer à vos côtés cette nuit. Connaissant votre réputation et vos goûts j'ai choisi de me porter volontaire Madame, pensant que jouer avec une ribaude fraîchement nommée et encore quelque peu indomptée pourrais vous faire oublier l'affront que le petit vous à fait et me permettre à moi d'être capable de combler les désirs de n'importe qui une fois que j'aurais appris à satisfaire pleinement les vôtres.

Mes mots sont peut être un peu trop hasardeux j'en conviens tout comme je veux bien avouer, mais pas devant ma cliente, que je viens de mentir quelque peu au sujet de Dean. Mais puisque j'ai fait cela dans mon intérêt est ce que la chose peut vraiment m'être reprochée ? Pour le moment je ne m'en soucie guère de toute façon, préférant me concentrer pleinement sur cette femme dont je vais devoir subir et tenter de calmer la colère et la déception et dont je n'attends à présent plus que les réactions pour savoir ce que sera la suite de cette soirée à laquelle je me suis invitée.
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MessageSujet: Re: La soumission sur la route de l'excellence [Jeanne]   Dim 5 Juil - 11:27

Suite à ma réflexion la jeune femme se leva du lit, pour venir se placer juste à côté de moi, et pour me donner une explication elle me dit

Le mignon que vous aviez demandé à pris peur Madame, au point de venir nous demander à nous autres ses collègues de le remplacer à vos côtés cette nuit. Connaissant votre réputation et vos goûts j'ai choisi de me porter volontaire Madame, pensant que jouer avec une ribaude fraîchement nommée et encore quelque peu indomptée pourrais vous faire oublier l'affront que le petit vous à fait et me permettre à moi d'être capable de combler les désirs de n'importe qui une fois que j'aurais appris à satisfaire pleinement les vôtres.


Je l'écoutais d'un air dédaigneux, je ne supportais pas l'on me prenne de haut, et surtout que l'on me retire qui me revenait de droit, c'est à dire pour cette fois-ci mon mignon de jouet.
De plus, je me rendis compte qu’elle avait très bien préparer son discours juste avant de me l'annoncer.

Plusieurs choses firent sortir la colère de moi. La première, le fait qui Dean ne voulait point se joindre à moi alors qu'il avait passer un accord avec moi, il avait peur, il allait avoir encore plus peur quand j'irai aux directeurs de cette maison sa faute. La seconde, c'est qu'elle croyait me connaître. Je souriais, je riais même. Une ribaude, n'est ce pas. Nous allons voir si son volontariat allait lui donner envie de rester avec moi.
Mais ne voulant plus l'écouter, je l'arrêta net dans son discours en lui coupant la parole.

« Assez ! Si vous voulez vraiment le remplacer alors placez vous au centre de la pièce. »

Quelqu'un frappa à la porte

« Entrez » La jeune femme de l'accueil entra avec sur un grand plateau tout ce que j'avais demander. Elle fut assez choquer de voir elle aussi qu'il s'agissait d'une femme dans la pièce et non le jeune homme demandé.

« Oui j'ai une volontaire ce soir, j'irai voir votre direction plus tard, merci ça sera tout »

Je m'approcha de la jeune femme lui tournant autour, une fois en face d'elle, la main alla se claquer sur son visage.

« Une pour votre venue, une autre pour votre insolence et une dernière pour vous avoir trouver sur lit sans vous y avoir inviter »

Elle venait de ce prendre trois gifles sur la même joue, et cela ne faisait que commencer j'allais lui donner envie à l'avenir d’éviter la surprise. Je savais que je ne devais pas abîmer la marchandise, donc j'allais lui donner un bon avant goût de mon art.

Je me tourna vers mon plateau, et alla me saisir d'un objet. J'avais bien pris le soin de placer le plateau dans son dos afin que celle-ci ne voit pas le contenu de celui-ci.

« Je trouve que je vous êtes un peu trop habillée ma chère, je vais vous aider »

Un bruit sourd de tissus résonna dans la pièce. Je venais de donner un grand coup de ciseaux dans la chose qui lui servait de robe ainsi que dans son bustier. Elle était maintenant entière nue devant moi, devenant ma petite poupée de la soirée.
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MessageSujet: Re: La soumission sur la route de l'excellence [Jeanne]   Lun 6 Juil - 6:43

Si une part de moi, certainement la plus naïve, pensait connaître ne serait ce qu'un peu celle qui est ce soir ma cliente, par mon initiative, je peux que me rendre dores et déjà à l'évidence, je me suis tout simplement trompée. Si je pensais connaître cette femme et pouvoir anticiper quelques une de ses réactions de par les expériences que j'ai pu avoir au contact d'Henri je ne peux quel constater qu'il n'en est rien. Là où le rabatteur m'aurait probablement déjà imposé sa force physique pour mieux me soumettre physiquement et me réduire au rang d'animal, de chienne, la jeune femme semble prendre un malin plaisir à me tourner autour, à me faire attendre ce que sera la suite des événements.

Ainsi j'ai passé un petit moment à ne même pas savoir si elle finirait ou non par tolérer ma présence en ces lieux, si elle accepterais que je prenne la place de celui qu'elle désirait, du jouet avec lequel elle s'était mis en tête de jouer en faisant son entrée dans cette salle pleine de miroirs. Mais je me retrouve finalement fixée assez rapidement, la jeune femme venant me couper la parole tandis que j'essayais de plaider ma cause et de lui faire accéder ma présence à ses côtés et dans son lit pour cette soirée qui, je n'en doute plus à présent sera sans aucun doute on ne peut plus spéciale. Lorsque la belle se remets à me parler c'est donc pour me dire d'aller me placer au milieu de la chambre puisque je désire remplacer le mignon qu'elle avait demandé, chose que je fais sans dire un mot et sans sourciller, ne préférant pas prendre le risque d'énerver encore un peu plus ma « cliente » de quelque manière que se soit.

Puis une fois que je me trouva en place voilà qu'on frappa la porte de la chambre et qu'une jeune femme, employée du manoir,entra après que Madame Perrain le lui ai autorisé. La nouvelle venue dans la chambre semblait bien entendu tout aussi surprise que ne l'avait été la cliente un instant plus tôt et je compris bien vite qu'il est plus que jamais dans mon intérêt de me comporter en parfaite fille de joie bien obéissante et parfaitement à la hauteur dans le but de satisfaire au mieux la cliente que je me suis en quelques sortes attribuée. J'ai en effet compris que si je venais à ne pas me montrer suffisamment à la hauteur de la tâche j'aurais très certainement à faire à ma cliente mais également au couple Boldwin ce dont je me passerait bien entendu sans le moindre problème.

Curieuse de savoir ce que peux bien contenir le plateau que ma cliente vient de se faire porter je tente durant un instant d'en apercevoir un peu plus au sujet de celui-ci, sans grand succès, mon regard et mon attention semblant avoir la fâcheuse tendance de se perdre entre ce fameux plateau et sa nouvelle propriétaire qui n'est bien entendu autre que ma cliente. Aussi je n'en sais toujours pas davantage sur la sauce à laquelle je vais bien pouvoir être mangée à présent que la belle brune semble avoir accepter l'idée de ma présence ici cette nuit. Mais si je n'en ai pas aperçu davantage sur le fameux plateau je ne tarde pas à en apercevoir davantage de ma cliente, d'une façon dont je me serais bien passée pour un début de soirée. En effet, c'est surtout la main de la belle que je rencontre bien vite, celle ci venant violemment s'abattr par trois fois sur l'une de mes joues.

Une fois encore, même si la chose n'est pas aisée, surtout pour une femme comme moi et ce malgré le fait que j'ai déjà eu à subir plus d'une fois bien pire dans ma vie de femme, j'accueille ce mauvais traitement sans sourciller, ou du moins en tentant de réagir le moins dure monde, sans pouvoir toutefois empêcher une petite grimace de douleur d’apparaître sur mes lèvres et mon visage à chaque gifle que je reçois.  Me doutant bien que celles ci ne sont que le début d'une soirée que je ne suis dores et déjà plus sûre d'apprécier je fais en sorte de reprendre mes esprits au plus vite tandis que ma cliente m'explique les raisons de ses gifles, ce à quoi je me contente d’acquiescer.


- Bien Madame, que Madame n'hésite pas à me remettre à nouveau à ma place si je venais à outrepasser les droits qu'elle me donne.

Même si je sais bien que je ne devrais pas, et que j'aurais dû m'attendre à tout cela les mots que je viens de prononcer me donnent l'impression de m'écorcher la langue tant ils ne sont pas naturels dans ma bouche. Déjà une partie de moi regrette d'avoir fais le choix d'être volontaire avec cette dominatrice ce soir et ce tout simplement parce que je ne peux m'empêcher de me dire qu'il aurait été bien plus simple pour moi de faire mes preuves avec un rustre violent qui se serait contenté de me prendre comme un animal en rut dans un coin de la chambre tandis que je me serais contenté de faire la gentille fille qui accepte tout et fait l'étoile de mer en attendant que les choses se passent.

Mais à présent que je suis dans cette chambre et que le jeu est lancé je ne ferais pas marche arrière et ce aussi douloureux que puisse s'annoncer la soirée qui pourtant ne fais que commencer. Aussi je sert les dents tandis que la jeune femme me tourne autour avant d'aller chercher un outil sur son plateau, objet qu'une fois encore je ne parviens que très mal à voir et ce malgré tous les miroirs qui se trouvent dans cette pièce et qui pourraient m'aider. Mais je n'ai finalement pas besoin de ses fameux miroirs pour être fixée assez rapidement sur la nature de l'objet dont viens de se saisir ma cliente puisque je sent rapidement le froid du métal se faufiler entre ma peau ce qui me servait de vêtements, vêtements qui ne sont bien vite plus qu'un lointain souvenir, la jeune femme venant tout bonnement les couper tandis qu'une fois encore je me laisse faire. Quelques secondes de plus et me voilà à présent totalement nue devant cette femme à laquelle j'ai décidé de m'offrir ce soir, nue et sans espoir de pouvoir me vêtir à nouveau si l'envie me venait de prendre la fuite.

Mais pour l'instant il n'est de toute manière nullement question de prendre la fuite ou de faire marche arrière de quelque façon que se soit et c'est donc sans tenter un instant de dissimuler ne serait ce qu'un millimètre de ma peau venant même jusqu'à écarter quelquepeu bras et jambes afin de laisser à ma cliente le soin de vérifier la marchandise si toutefois elle le désirais  que je reprends la parole dans des mots qui m'écorchent toujours autant la bouche mais que j'essai de prononcer avec à la fois dignité et début de soumission.


- Que Madame désire t-elle que je fasse pour son bon plaisir à présent ?

Ne sachant pas ce que la brune à en tête j'attends à présent tout simplement qu'elle me réponde tout en essayant tant bien quel mal de me préparer à n'importe laquelle des réactions qu'elle pourrait avoir et en essayant dans le même temps de me convaincre moi-même que je fais tout cela pour mon propre bien, pour mon évolution au sein du manoir.
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MessageSujet: Re: La soumission sur la route de l'excellence [Jeanne]   Dim 12 Juil - 18:44

Bien Madame, que Madame n'hésite pas à me remettre à nouveau à ma place si je venais à outrepasser les droits qu'elle me donne.

Je la sentais mal à l'aise. Je savais à quoi elle pensait. Elle avait fait un mauvais choix. Mais tan-pis pour elle, j'allais m'occuper d'elle et de son volontariat.
Son stress commençait à envahir l'ensemble de la pièce. Cela m'amusait, alors qu'avec mes ciseaux, je faisais en sorte qu'elle ne sorte pas de cette chambre avec quelconque vêtements. Le bruit du tissu me donna des frissons dans le dos. J'avais envie de la tester, de jouer avec ses nerfs comme elle venait de jouer avec les miens, mais je pensais bien que ma façon de jouer n'allait pas être la même que la sienne.

Vu de derrière, les miroirs me montraient l'ensemble du corps de la jeune femme sans bouger de la place ou j'étais. Un vrai plaisir cette pièce. Sa mâchoire était serrée, la mienne arborait un sourire mesquin. Mais je fus surprise que cette petite sotte ne se cache point le corps, même mieux elle fit en sorte que j'ai une belle vue sur l'ensemble du produit.

Mais malheureusement pour elle, sa voix raisonna encore dans la pièce. Elle parlait beaucoup trop à mon goût. Il était temps que je lui explique un peu les règles du jeu. De mon jeu.

En lui claquant la main sur les fesses, je passa devant elle pour m’asseoir dans le fauteuil face à elle.

«  Tais toi ! Je ne t'ai pas donner l'autorisation de parler. Je vais te dire les règles du petit jeu auquel nous allons jouer toutes les deux. »


Je me leva et tout en tournant autour d'elle, je commença à me déshabiller en prenant bien soin de laisser tomber mes vêtements un à peu autour d'elle.

«  Tu ne parleras que quand je t'y autoriserai ou quand je te poserai une question, quand je te donne un ordre, tu l’exécutes, sinon tu seras punis, il en seras de même si je trouves que tu n'es pas à la hauteur de ma requette. Et bien-sur interdiction de jouir sans mon autorisation. As tu bien compris ce que je viens d’énoncer. »


J'étais maintenant nue tout comme elle, à l'exception de nos chaussures, je gardais donc les miennes, mais elle non

« Tire tes chaussures, et place tes mains dans ton dos »

Elle était selon ses dires loin d'elle une amateur, j'allais donc pouvoir pimenter un peu la séance en y ajoutant quelques accessoires.
Sur le plateau je me saisie d'une paire de menottes que je referma sur ses poignets, en laissant mes glisser sur ses fesses, les pinçant afin de les marquer. Puis je mis devant elle, et pinça ses seins fermes qui avaient l'air si délicats. Je plaça la clé des menottes dans ma bouche et lui dit

« Tu vois cette clé, je vois la mettre dans son sexe, si avec ta langue tu arrives à me donner du plaisir alors j'irai la récupérer, sinon elle restera là ou elle est, et tu recevras une punition »


Je fis glisser mes doigts entre ses lèvres me faisant découvrir qu'elle était mouillée, cette putain avait l'air d'aimer la situation. La clé une fois à l’intérieur, je me mis sur le fauteuil les jambes écartées, en lui disant

« A genoux »

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MessageSujet: Re: La soumission sur la route de l'excellence [Jeanne]   Dim 12 Juil - 20:14


En cet instant je doute d'à peu près tout, je doute de la situation dans laquelle je me trouve avec cette femme dont je ne connais finalement que bien peu de choses, bien trop peu même. Je doute donc également de mon choix, me pouvant pas m'empêcher de me penser plus stupide que je ne le suis d'avoir pris aussi hâtivement une telle décision sans prendre le temps de peser les choses comme il se doit. Mais même si la liste des choses dont je doute est déjà longue elle n'en est pas pour autant terminé. En effet je n'ai également plus vraiment confiance en moi et en les capacités qui peuvent être les miennes en temps et bien entendu dans cette situation bien précise.

Mais même si je ne peut donc pas empêcher tous ces doutes de m'assaillir sans pouvoir faire grand chose pour aller contre un tel phénomène et si je suis presque certaine que le stress qui s'est emparé de moi peu à peu doit certainement être visible à présent je sais également que je n'ai plus vraiment le choix à présent. En effet, je n'ai aucun doute quant au fait que je ne peux plus faire marche arrière à présent que la jeune femme et moi même nous trouvons dans la même pièce et qu'elle est officiellement devenue ma cliente au même titre que je suis devenue sa catin pour la soirée, son jouet, un jouet qui se doit d'obéir bien gentiment et docilement. La chose ne va pas être aisée, et je dirais même que ce moment risque d'être l'un des plus difficile que j'aurais à vivre au sein de ce manoir depuis que je l'ai réintégré après la perte de mon enfant, mais il me faut tout faire pour parvenir à en venir à bout.

C'est pour cette raison que j'ai décidé que j'allais me faire violence au moment précis où j'ai senti les ciseaux effleurés ma peau et réduire en lambeaux mes vêtements pour me laisser dans le plus simple appareil face à la dominatrice. Je me fais tellement violence que je semble, pour le moment du moins, parvenir à me comporter comme une parfaite petite catin bien obéissante venant faire en sorte que ma cliente puisse me voir et m'examiner sous toutes les coutures afin de se faire la meilleure idée qui soit de ce dont elle pourra profiter ce soir. Ne sachant pas comment me comporter avec cette femme dont j'ignore tous les désirs et toutes les lubies je me suis donc risquée à lui parler, afin de lui demander à demi mots de m'éclairer à propos de ce qu'elle veut de moi pour la suite de cette soirée que nous venons d'entamer.

Mais à peine quelques fractions de seconde après que j'ai prononcé ces quelques mots je me suis rendue compte que j'aurais sans aucun doute du m'abstenir de faire une telle chose, intuition qui ne tarda pas à se confirmer lorsque je sentis la main de ma cliente venir s'échouer assez violemment sur mes fesses, me faisant comprendre qu'une fois encore je ne me suis pas comportée comme elle le désirait sans même avoir besoin de prendre la parole. Mais les mots ne tardèrent pas à faire leur apparition eux aussi alors que la belle brune vient de prendre place face à moi sur un fauteuil. Elle me confirme alors que je n'aurais pas le droit de parler tant qu'elle ne m'en aura pas donné l'autorisation ou qu'elle ne me l'aura pas demandé, le tout avant de m'annoncer qu'elle va tout de même m'en dire un peu plus sur les règles du petit jeu dans lequel nous nous apprêtons à nous engager elle et moi.

Mais avant de faire une telle chose voilà que la jeune femme se lève à nouveau et recommence à me tourner autour tout en venant se dévêtir elle aussi, me faisant rapidement face dans le même accoutrement que moi, ses vêtements se retrouvant éparpillés tout autour de moi. Nous entrons toutes les deux dans le vif du sujet, je le sais et je n'ai nullement besoin de confirmation. Sachant donc de façon encore un peu plus certaine que je ne peux à présent plus faire marche arrière de quelque façon que se soit je décide d'essayer de me prendre au jeu, afin d'être la moins crispée possible, sachant très bien que cela ne pourra m'être que bénéfique. Aussi je tente d'être un minimum émoustillée par le situation et ce alors même que ma cliente commence à m'énoncer ses règles qui devront d'ailleurs également devenir les miennes jusqu'à ce qu'elle ai quitté cette chambre. Elle me répète donc que je n'aurais nullement le droit de m'adresser à elle à moins qu'elle ne m'y autorise ou qu'elle ne me pose une question et que si je ne veux pas être punie il me faudra obéir à chacun des ordres qui seront les siens, mais aussi être à la hauteur de ses exigences. Et avant de venir me demander si j'ai bien compris toutes ses règles elle vient en ajouter une que je ne suis pas certaine d'être capable de tenir puisque rares sont les personnes qui me demande une telle chose, il m'est interdit de jouir sans son autorisation. Bien sûr je suis tout sauf certaine de pouvoir faire tout cela et donc de ne pas être punie par ses soins mais je ne compte bien entendu pas le lui dire, ne voulant pas provoquer son courou sans raison. Aussi alors qu'elle vient en quelques sortes de m'autoriser à laisser quelques mots s'échapper d'entre mes lèvres, c'est face à elle alors que nous sommes toutes deux en tenues d'Eve que je m'adresse à nouveau à elle en faisant en sorte de la regarder dans les yeux sans toutefois tenter de la défier de quelque façon que ce soit.


- Oui Madame.

Rien de plus, rien de moins, je n'ai dit que le strict minimum, ne voulant pas prendre le risque de me faire punir pour avoir prononcé un ou deux mots de trop. De toute façon ma cliente semble dores et déjà prête à aller plus loin dans le petit jeu que nous sommes entrain d'entamer puisque c'est à un nouvel ordre que j'ai à faire face, la belle me demandant de retirer ms chaussures et de venir mettre mes mains dans mon dos ce que je fais sans tarder et sans prononcer le moindre mot. Je me doute qu'elle va m'attacher après une telle demande et ainsi je ne suis qu'à moitié surprise lorsque j'aperçois les menottes dans les mains de la dominatrice dans l'un des miroirs. Ces mêmes menottes viennent d'ailleurs bien vite lier mes deux mains derrière mon dos tandis que la belle brune vient m'expliquer ce que sera la suite des événements, une suite qui me fait penser un instant que cette femme doit très certainement être tout aussi folle que dominatrice. J'essai toutefois de laisser poindre le moins possible mon étonnement et une petite peur dans mes yeux même si je sais que je ne parviendrais certainement pas à cacher la totalité de mes sentiments tout comme il me sera impossible de cacher que ce que les doigts de la belle viennent de faire à mes fesses et à mes seins m'ont fait tout aussi mal qu'ils m'ont excités, la faute aux relations un peu trop violentes et brutales qui ont été les miennes depuis le début de ma vie sexuelle sans doute.

D'ailleurs je ne doute pas que la belle ne peut ignorer ce point précis alors qu'elle vient enfoncer cette fameuse clé qui fait de moi encore un peu plus sa prisonnière au sein de mon intimité, ses doigts n'étant nullement gênés par une éventuelle sécheresse ou une crispation quelconque. Pourtant la crispation arrive presque immédiatement après l'insertion de ce corps étranger en moi et ce tout simplement parce que cette situation est inédite pour moi et que je sais bien que je ne contrôle rien. D'ailleurs je ne contrôle pas davantage cette fichue clé que je peux tout de même sentir en moi au risque de me provoquer des sensations que je ne pourrais contrôler. Je décide alors de m'atteler à la tâche et d'obéir à ma cliente, venant alors me mettre sans attendre à genou à ses pieds me trouvant face à ma première épreuve de la journée, moi qui ai si peu eu à donner du plaisir à des femmes au sein de ce manoir.

A genou devant la jeune femme je me penche légèrement en avant tout en essayant d'ignorer les mouvements de la fameuse clé en moi, désirant que ma cliente puisse avoir la meilleure vue qui soit grâce aux miroirs présent dans cette pièce tandis que fébrilement et maladroitement je me mets à l’œuvre. Ma tête vient donc se faufiler entre les cuisses de la belle, mes lèvres venant se pauser sur l'intimité de celle ci afin de la couvrir de baisers durant un court instant, ma langue osant finalement venir goutter à cette partie de l'anatomie de la belle dans des coups de langues appuyés mais toujours aussi fébriles et maladroits, alors que je sais déjà que la punition risque fort de pointer le bout de son nez puisque je ne peux m'empêcher de me sentir nulle dans le rôle qui est le mien et pour lequel je me suis pourtant tant vanter, alors que seules ma bouches et ma langues pourront m'aider dans cette situation où je suis plus que jamais le jouet de celle que j'ai choisit.
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MessageSujet: Re: La soumission sur la route de l'excellence [Jeanne]   Mar 14 Juil - 11:31

Son oui madame, me donna le sourire, elle commençait enfin à comprendre que le son de sa voix pouvait m'agacer.
C'est délicatement qu'elle se mit à genoux face à moi. Je voyais bien que la clé la gênait. Elle grimaçait.
Pour ma part, j'avais la jouissance de voir une femme aussi belle qu'elle à mes genoux, prête à me lécher et à me donner du plaisir. Du plaisir à moi et moi seule. Je devais devenir le temps de cette séance improvisée, je dois le dire, sa seule préoccupation.
Mais je voyais bien, que son entre jambe commençait déjà à la chatouiller. Un vrai délice pour mes yeux, qui a travers le miroir placé juste en derrière face, me donnait une vue dégagée vers ses fesses et son sexe. Je ne pus m'empêcher de me lécher les lèvres. Elles me donnaient envie de les lécher, les mordre, et bien d'autres choses. Finalement je pense que je vais bien m'amuser ce soir.
Je prendrais un malin plaisirs de raconter cela à mon cher mari, qui en y pensant n'est pas venu ici depuis bien longtemps, pourquoi la prochaine fois, lors de sa venue ne pas jouer ensemble.

J'eus un léger gémissement quand je sentis ses lèvres se poser sur mon intimité. Elle fit cela tellement doucement, que je me rendis compte qu'elle n'avait pas fait cela souvent. Je fus presque frustrée, elle s'était porter volontaire pour une femme et elle n'avait presque jamais toucher de femmes. Mais malgré cela elle essayait de part des baisers et enfin des coups de langues de me donner du plaisirs. Il y avait de la maladresse, mais de l'effort.

« C'est bien, mais plus fort »

Je voulais qu'elle y aille directement, avec force et détermination. Je ne voulais pas d'une peureuse qui n'osait pas . Mais en garce que j'étais je décidais donc de lui faire un peu peur.

« Attention ne fait pas tomber la clé, sinon gare à tes petites fesses blanches »


Mon action avait eu l'effet escompter, car je l'a vis serrer les fesses pour ne pas que la clé ne bouge en elle. Un vrai plaisirs pour les yeux. J'y était presque, je pris mes seins afin de mieux sentir mon corps se laisser aller.
J'y était presque quand je lui saisie les cheveux pour elle y aille encore plus fort. Son souffle chaud vint me donner encore plus de plaisir. J'avais du la surprendre car quand l'extase était à mes portes, quand un petit bruit sourd vint résonner dans la pièce. La clé venait de tomber. Je souriais en balançais la tête en arrière.
En faite, j’espérais au fond de moi que cette clé tomberait afin de pouvoir me jouer son corps de poupée.

« Dommage, nous y étions presque. »

Je me saisie de ses cheveux en me levant, et la fut se relever en tirant sur ceci.

« Baisse toi afin que tes fesses soient le plus haut possible »


Je me dirigeais donc vers mon plateau magique afin de choisir sa première punition.



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MessageSujet: Re: La soumission sur la route de l'excellence [Jeanne]   Mar 14 Juil - 12:38

Vais-je être à la hauteur des exigences de cette femme ? Vais-je être capable de provoquer chez elle cette jouissance pour laquelle elle a payé ? N'ai je pas fait une bêtise en choisissant comme clientèle de dominateurs, une femme plutôt qu'un homme ? À nouveau je ne peux m'empêcher de m'interroger sur le situation et sur la place que j'occupe au sein de celle-ci, une place pour laquelle je ne suis très certainement pas faite. Mais une fois encore je ne peux que me remémorer le fait que je n'ai plus vraiment le choix à présent et ce d'autant plus maintenant que je me retrouve attachée, les mains dans le dos, face à cette femme qui semble enfin avoir décidé fermement que je sera sa poupée, son jouet, pour la soirée. Alors j'ai décide de tout faire pour m'appliquer et ce quand bien même je ne peux m'empêcher de me sentir gauche et même plus, je dois bien l'avouer, de me sentir complètement nulle alors que ma mission à présent n'est autre que celle consistant à procurer du plaisir à cette femme entre les cuisses de laquelle je me trouve en ce moment précis.

Alors même si je sais que je ne dois pas être la plus douée des amantes qu'elle ai pu avoir je m'applique tout de même autant que possible, venant découvrir et goûter son intimité de ma langue, espérant bien entendu qu'elle me donnera des conseils avant de songer à me punir pour mon incompétence et ce même si j'ai un petit doute quant au fait qu'une telle chose puisse arriver étant donné ce que je viens de voir du caractère de la belle. Pourtant contre toute attente, alors que je m'applique à toute faire pour procurer du plaisir à la belle brune voilà que celle-ci reprends la parole afin de me dire d'y aller un peu plus fort, ne me réprimandant alors pas encore pour ce que je suis entrain de faire. Et bien entendu puisque je ne suis pas totalement folle ou masochiste c'est sans attendre un instant de plus que m'active à la tâche, mes coups de langues se faisant à la fois plus rapides et plus nombreux mais également plus insistants, plus appuyés, cherchant finalement à entendre et à sentir de la part de ma cliente des signes de son plaisir. Oui, je me suis enfin convaincu que faire ce que je suis entrain de faire n'est pas plus sorcier que d'avoir à m'occuper avec cette même bouche qui s'efforce de donner du plaisir à Madame Perrain, du sexe d'un homme qui n'aurait pas plus de considération pour moi.

Tout en m'affairant entre les jambes de la belle, sur son intimité offerte et déjà quelque peu frémissante, je ne peux m'empêcher de me mouvoir dans le but d'être dans la meilleure des positions qui soit, ne pouvant pas agir autrement puisque je ne suis toujours pas en possession de mes mains. Mais voilà à agir ainsi, à vouloir m'appliquer comme il se doit j'en oublie cette petite clé qui se trouve en moi, clé que je sent désireuse de quitter cette antre au sein de laquelle ma cliente l'a mis. D'ailleurs je ne suis pas la seule à remarquer une telle chose puisque bien vite la belle brune reprends la parole afin de me remettre à l'ordre et de me prévenir qu'il n'est en rien dans mon intérêt de perdre cette clé . Ses mots tout comme la constatation que j'avais moi-même faite un bref instant plus tôt ont un effet quasiment immédiat puisque sans attendre je me crispe un peu plus, essayant tant bien que mal de garder cette fichue clé prisonnière de mon corps.

Une fois ceci fait et malgré une nouvelle sensation de crispation mais également d'inconfort chez moi, je m’attelle à nouveau pleinement à la tâche qui est la mienne, ma langue se faisant plus appuyée et aventureuse, venant même s'amuser à venir s'immiscer au sein de l'intimité déjà humide de la belle brune. Au bout de quelques instants et alors que je suis à nouveau pleinement concentrée sur la belle et sur ses réactions, parvenant même à ressentir également un certain plaisir ou plutôt une certaine excitation née du fait de sentir la belle réceptive aux attentions de ma langue, je me rends à nouveau compte que j'ai totalement oublié l'existence de cette fichue clé, qui, aidée par la décontraction qui est la mienne et l'excitation dont je suis chaque instant un peu plus la proie fini par trouver le chemin de la sortie. Elle vient alors s'échapper de mon intimité et s'échouer au sol dans un bruit qui, bien que n'étant pas vraiment très fort, vient emplir toute la pièce vu les circonstances dans lesquelles nous nous trouvons. Je n'ai bien entendu aucun doute quant au fait que je ne suis pas la seule à m'être rendue compte d'une telle chose et il ne faut pas bien longtemps avant que j'ai confirmation de cela.

En effet la jeune femme ne perds pas un instant avant de me faire remarquer l'erreur que je viens de commettre tout en me confirmant ce que j'avais cru comprendre grâce aux gémissements et à l'état de l'intimité de la belle, j'y étais presque avant que cette fichue clé ne vienne tout foutre en l'air. Je vais être sanctionnée je le sais, et les choses tournent d'ailleurs bien vite dans ce sens puisque je sent la main de ma cliente se saisir assez fermement et violemment de mes cheveux afin de me forcer à me relever alors qu'elle en fait de même. Puis une fois que nous nous trouvons à nouveau face à face toutes les deux, un nouvel ordre ne tarde pas à poindre, ordre que j'exécute sans attendre davantage. Ainsi je me baisse ou plutôt me penche vers l'avant, presque assez pour me faire mal et suffisamment, du moins je l'espère, pour que mes fesses soient à la hauteur demandée par ma cliente. D'ailleurs soucieuse de savoir si j'agis comme il faut j'en oublie pendant un temps l'ordre qui m'a été donné un peu plus tôt, reprenant la parole en laissant parler mon instinct plutôt que ma raison.


- Comme ça Madame ?

À peine ai-je prononcé ces mots que déjà je sais que j'ai fait une erreur, erreur qui me pousse finalement à fermer les yeux tout en maintenant ma position alors que mes mains sont toujours liées dans mon dos, attendant tout simplement que les coups pleuvent puisque je pense que c'est à cela que je vais avoir droit étant donné la situation et les erreurs que je viens d'accumuler dans un temps record.
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MessageSujet: Re: La soumission sur la route de l'excellence [Jeanne]   Mer 15 Juil - 18:31

Alors que j'étais dos à cette catin, qui pour le moment était bonne à rien, je regardais face à à moi, afin de voir si elle se mettait dans la position que je lui avait demandé. Ce qu'elle fit sans poser une question j'aimais voir son regard perdu dans le reflet du miroir. Elle s'en voulait. Je ne savais pas ce qu'elle avait prévue de faire en ce pourtant volontaire ainsi, mais je pensais maintenant qu'elle s'en voulait d'avoir fait ce choix bien stupide. Maintenant il était trop tard pour elle, car les jeux étaient lancés, et je ne céderais pas mon pouvoir face à une gamine qui regrettait son choix.

Mais le son de sa voix me fit perdre patiente. Je tapa bien fort sur la table ou était posé mon plateau d'accessoires, puis mon pieds fit claquer mon talon sur le sol. Le faisait-elle donc exprès pour voir sous doute je pouvais aller. Et bien soit, j'allais lui montrer ce que je faisais des désobéissants.
Je m'avançai vers elle, et m'accroupis juste devant elle afin qu'elle ouvre ses yeux et qu'elle ait une vue directe avec mon anatomie. Je lui pris le menton bien fermement, je lui faisais mal, je le voyais dans son regards, et à la grimace qu'elle pouvait faire

« Que ne comprends tu pas donc le fait que tu ne dois pas PARLER »

Je hurlais le dernier mot, afin que celui-ci entre bien dans sa petite tête de blonde. Je marchais donc d'un pas rapide vers le plateau et pris un objet en passant et alla me placer juste derrière elle.
J'avais pris mon fouet. J’aimais l'odeur des lanières de cuirs. Je trouvais cet objet tellement sensuel.
Ce bel objet allait maintenant tâter les fesses de notre catin du jour. Je souriais, j'avais hâte de voir sa réaction morale, et surtout physique. Un vrai bonheur pour mes yeux, et mes lèvres inférieurs qui mouillaient déjà.

« Quand je vais frapper, tu vas compter à haute voix, si je m'entend pas le chiffre alors tu auras un autre coup, si tu plis les jambes, ou bouges le dos c'est deux coups en plus, enfin si tu jouis c'est cinq coup en plus »


J'aimais établir mes règles. Je ne voulais frapper sans but à atteindre, je ne suis pas un monstre qui bat des gens sans cœurs. Moi je prenais du plaisirs à cela, j'aimais voir le rouge des fesses rosies, les gémissements et les cris pour pouvaient en suivre.

« Tu auras douze coups, j'aimais prévue que dix, mais tu en a rajouter deux de plus en parlant. Est ce juste pour toi ? »


Je voulais connaître sa réponse, avant de donner mon premier coup. Une fois qu'elle eus donner une réponse à ma convenance. Je fis claquer le fouet une première fois sur ses fesses. Je souriais, j'aimais ce bruits sur la chair. Mais aussi le petit gémissement qu'elle venait d'émettre. Elle donna le chiffre un de manière bien distincte. Je continuais encore un peu plus fort. Les chiffres défilèrent. J'entendis mal de cinquième.

« J'ai pas entendu, un de plus »


Je voyais dans le miroir ses yeux fermés avec de la force, des larmes coulaient. Elle avait mal, mai les cris qui sortaient de sa bouche.Je continuais donc, la punition 'tait loin d'être finis. Quand elle donna le chiffre huit, je vis que son genoux droit commençait à trembler. Je décida dans un élan de bonté de lui donner une carte joker.

«  Si tu fais en sorte que ton genoux ne lâche pas alors je te donnerai le droit de jouir, suis je gentille ? »


Bien-sur, je la laisserai jouir, mais je ne donnais rien, sans rien avoir en retour, et je pense qu'elle avait compris cela. Mais allait-elle pouvoir tenir sans me décevoir. Je voulais voir cela. Finalement je commençais à apprécier cette catin.
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MessageSujet: Re: La soumission sur la route de l'excellence [Jeanne]   Sam 25 Juil - 18:57

Il me faut me faire violence, me préparer à tout que ce soit dans le bon sens ou au contraire dans le mauvais. Oui, je dois être prête à faire face à n'importe quoi avec cette femme, je le sais parfaitement et je vais faire en sorte que les choses se passent le mieux possible. Aussi je n'ai pas perdu un instant avant de lui obéir, venant me placer de la façon de ma cliente venait de me le demander. Je n'ai de toute façon pas vraiment d'autre choix et ce tout simplement parce que je suis déjà presque certaine que mon attitude déplaît à la jeune femme tout comme ce qu'elle doit voir dans mon regard même si je tente de cacher le maximum. Si elle a pu voir que je regrette d'être là ou du moins que je doute d'avoir bien fait et que ma place soit véritablement dans cette chambre avec une femme avec de telles mœurs, il faut que je fasse en sorte que les actes qui seront les miens à présent lui fasse tout oublier au plus vite.

C'est sans doute pour cela, dans un accès de zèle que j'ai oublié l'ordre donné par ma cliente un peu plus tôt et qui consiste dans le fait qu'il ne me faut pas parler à moins d'y avoir été autorisée ou de devoir répondre à une question de la jeune femme. Je m'en suis voulue immédiatement et encore un peu plus lorsque j'ai eu à faire face à la réaction de la jeune femme, réaction que je n'aurais tout simplement pas pu ignorer étant donné la violence avec laquelle elle vient frapper sur la table sur laquelle se trouve ce fameux plateau qu'elle s'est fait porté il y a un instant. Instinctivement et sans pouvoir rien empêcher je sursaute et ferme les yeux un court instant ayant bien trop peur d'une réaction violente sur ma personne mais il n'en fut rien, du moins pas immédiatement. La jeune femme se contenta de venir me saisir le menton tandis que je rouvrais les yeux, ayant une vue imprenable sur son corps parfait tandis qu'il me faut douter avec la douleur et l'inconfort que me procurent la position dans laquelle je me trouve en cet instant. Puis c'est au travers de mots qu'elle vint me rappeler que je n'avais pas à ouvrir la bouche, me martelant bien les mots en tête sans pour le moment aller plus loin que cette prise qu'elle exerce sur mon menton.

Puis elle m'abandonne à nouveau pour venir reprendre place du côté de ce fameux plateau dont je ne connais pas encore tout le contenu. Je la vois alors ce saisir de quelquechose sans pouvoir définir précisément ce que cela peut être malgré les miroirs de par ma position qui n'est pas vraiment la plus pratique pour voir les choses et s'y préparer. Aussi c'est à nouveau lorsque la jeune femme reprends la parole que j'en sais un peu plus sur la sauce à laquelle je vais être mangée. Frappée... c'est ce qui m'attends mais je ne sais toujours pas avec quoi et je ne tente pas d'en découvrir davantage pour le moment, préférant me concentrer sur les nouveaux ordres qu'elle me donne histoire de ne pas prendre le risque d'y faillir à nouveau. Elle m'annonce également le nombre de coups que je vais devoir encaisser sans sourciller et surtout sans la décevoir en me laissant aller de quelque façon que ce soit. Bien entendu sa décision ne me va pas parce que je ne veux pas souffrir de quelque façon que ce soit mais je sais que je n'ai pas vraiment le choix quant à la réponse que je vais lui donner aussi c'est tout en gardant ma position et en baissant à la fois la tête et les yeux que je vins répondre à celle qui est finalement à présent ma maîtresse.


- Oui Madame.

Elle voulait que je lui confirme que je mérite ce qu'elle s'apprête à me faire subir et bien voilà qui est chose faite et il ne me reste à présent plus qu'à subir la punition qui va être la mienne et à propos de laquelle je ne connais pas encore tous les détails. Pourquoi j'en sais bien vite davantage puisque je ne tarde pas à sentir le fouet s'abattre sur mes fesses, venant m'arracher un cri au sein duquel se mêlent douleur et surprise alors que je m'efforce de ne pas oublier les ordres en me mettant à compter à haute voix les coups que je reçois. Ceux ci continuent d'ailleurs de s'abattre sur moi, la douleur devenant alors bien vite ma compagne principale tout comme les larmes qui accompagnent celle-ci. Je ne sais si je serais capable de continuer bien longtemps, de parvenir au bout de ma punition sans flancher alors que ne fais d'énormes efforts. Je continue à égrener les chiffres à mesure que mon corps subit les coups que ma cliente lui inflige mais lorsqu'il me faut dire le chiffre 5 celui-ci finit étouffé dans un cri de douleur que j'ai été bien incapable de retenir. J'espérais passer outre mais la belle ne semble pas être passé à côté de ce qu'elle doit une nouvelle fois considérer comme un affront et les 7 coups de fouet qu'ils me restait deviennent alors 8 sans que je ne puisse me rebeller.
Ma punition continue et je continue donc à encaisser à la fois les paroles et les coups mais bon corps lui semble avoir plus de mal à tenir, mes genoux semblant vouloir se dérober ce que ma maîtresse semble avoir vu une fois encore puisqu'elle vient prendre la parole pour me dire des choses que je n'écoute qu'à moitié, trop concentrée sur le fait qu'il va me falloir tenir et ne pas flancher.

Je profite du fait que la belle me parle et ai cessé de me frapper pour faire en sorte de me concentrer, ouvrant finalement les yeux tout en essayant de faire cesser mes larmes comme j'ai pu le faire sous les coups de mon mari ou d'Henri. Oui j'ai connu bien pire que cette femme et je compte bien lui survivre comme j'ai survécu à tout le reste. Aussi durant les derniers coups qu'il me reste à subir je parviens à rouvrir les yeux et à faire en sorte que mon regard croise au maximum celui de ma cliente par l'intermédiaire des miroirs. Je ne parviens pas encore à ressentir du plaisir sous ses coups comme elle semblait le souhaiter mais je parviens déjà à ne plus laisser la douleur l'emporter allant même pousser le vice jusqu'à remonter un peu plus mes fesses vers ma tortionnaire du moment lorsque les deux derniers coups arrivent. Je ne sais à présent pas ce qui m'attends mais alors que le chiffre treize passe la barrière de mes lèvres, sonnant normalement la fin de mon supplice et de cette punition là mon corps me lâche totalement, mes genoux venant se fléchir sans que je ne puisse les retenir pour me laisser m'effondrer au sol sans que je ne puisse me retenir à quoi que se soit, mes mains se trouvant toujours dans mon dos. Pourtant je suis fière de moi, fière parce que c'est à une femme forte que ma cliente se trouve à présent, une femme forte malgré le fait qu'elle se trouve à terre, le corps couverts de traces de coups de fouet et étonnement un peu humide au niveau de mon intimité, signe que cette impression d'avoir repris le pouvoir sous les coups m'a peut être excitée plus que je ne l'aurais cru sans toutefois me mener au plaisir.
À présent je ne peux donc qu'attendre que ma « maîtresse » daigne décider ce qu'elle fera de moi tandis que je me trouve à agenouillée et légèrement penchée vers l'avant devant elle n'attendant que la suite des événements .
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La soumission sur la route de l'excellence [Jeanne]

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