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 Une beauté ébène sur mes toiles ( Pv Odile )

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MessageSujet: Une beauté ébène sur mes toiles ( Pv Odile )   Sam 12 Jan - 21:18

Je venais de finir de peindre une femme de la cours , qu'elle femme hautaine , Grand Dieu je la méprise au plus point. Fin je marchais dans la rue sans faire bien gaffe aux gens quand je percuta une jeune femme. Mon ombre arriva et allait frapper la jeune quand je cria

- Sombre fou va t-en je ne veux pas que tu lèves la mains sur une femme et crois moi tu vas pas apprécié le revers de la médaille maintenant pars et je te retrouve se soir !!!!

Il partit et je me précipita vers la jeune femme l'aidant à récupéré les quelque effets qui avaient chuter sur le sol.

- Veuillez m'excuser je ne regardais pas où j'allais de plus j'ai du vous faire mal mademoiselle .

M'inquiétais-je avant de lever ma capuche rouge sang pour regarder la jeune inconnue et là je fut émerveillé par la beauté qui se tenait devant moi. Javais entendu parler de cette partie de la population, cependant jamais je n'avait croisé de " Nègre " comme ils les appelaient. Pourtant là devant moi je ne voyait pas une domestique ou une esclave , d'après ce que j'en savait chez tout le monde était blanc , moi un diamant a l'état pur. Une beauté ébène parfait ... elle serait si parfaite comme muse. Je dit donc

- Bonjour je me présente Vaughn, Adélaïde Vaughn enchanté. J'aimerais vous demandé quelque chose de peu inhabituel je le conçois mais là je ne peu faire autrement. Seriez vous d'accord pour que je vous prennent et vous peignes ?

Je ne voulais pas la brusquer et encore moins la contraindre car si elle refusait je ne ferais rien de plus que de lui donner mon adresse et lui dirais que je serais ravis si elle changeait d'avis.
Enfin devant moi j'avais une déesse noire, pour bien visualisé la chose la jeune femme était de toute évidence noire, un visage doux , des yeux qui vous captivent , une bouche plutôt large mais qui avait l'air douce, et une coiffure a la perfection. je ne pus réprimer un compliment

- Vous seriez magnifique dans une robe de haute société. Pris une pause et reprit. Excusez mon impolitesse mais comment vous nommez vous ? puisque vos parent on du vous donnez un nom à la naissance je suppose.

J'afficha dès lors un sourire chaleureux qui ne me quitta pas tant que je fus avec elle. une pensée me vint en tête " Et si je devait demandé a son employeur pour la peindre ? je n'y avait pas pensée suis -je bête enfin voyons ce qu'elle veux elle et après je ferais le nécessaire si il faut payer pour peindre une telle merveille je le ferais je la veux sur mes tableaux je veux être la première a peindre cette femme " je fut interrompu lorsqu'elle me répondit et je du lui demander

- Pourriez vous répété j'ai mal entendu a cause de mes rêveries et du bruit autour maudit Fiacres !. Je vous en prie recommencez je suis toute ouïe.


Dernière édition par Adélaïde Vaughn le Dim 13 Jan - 18:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une beauté ébène sur mes toiles ( Pv Odile )   Dim 13 Jan - 0:10




L'après-midi tire à sa fin et je suis dans les rues. J'ai eu quelques courses à faire pour le Docteur et Mademoiselle Camille et maintenant, je me dirige promptement vers la demeure des Langlois. Je connais bien la ville, du moins ce quartier. Ce n'est pas très loin de chez Madame Montignac. Enfin, pas très loin de chez son fils, lorsqu'il réside à Paris. Quoique oui, c'est assez long à pied, mais jusqu'aux boutiques où je dois aller, ce n'est pas très loin. C'est en cherchant des repères que je me rend compte que Madame Montignac venait souvent chez une voisine du Docteur. Je ne l'y ai pas accompagné ces derniers temps, mais je crois qu'il y a deux ans, nous avions fait le trajet en fiacre jusqu'ici. elle avait un joli jardin bien fourni.

Je poursuis mon chemin, marchant rapidement, puisque le temps avance tout aussi rapidement. Les rues sont assez achalandée aujourd'hui. Sans doute parce que c'est probablement la dernière belle journée à Paris. Après, le froid viendra nous glacer les os. Paris n'est pas très confortable l'hiver. J'en ai vécu quelques uns, quand Madame Montignac était encore en santé. La plupart du temps, nous passions la mauvaise saison à bordeaux. C'était plus chaud. Je prend conscience que je vais devoir affronter tout un hiver à Paris. Bons sang, j'avais oublié. Heureusement, j'ai une chambre à moi. Et avec un brasero particulier. Ce qui est quand même enviable quand on passe l'hiver à Paris.

Je tourne le coin d'une rue et je m'engage dans une rue nettement plus populeuse. Les trottoirs sont bondés et je dois, comme un peu tout le monde, tenter d'éviter les autres. En fait, je les évite beaucoup plus qu'ils ne m’évitent. Tout dépend de leur statut. Habituellement, je reconnais aisément la domesticité aux bourgeois et nobles en balade. Je zigzague entre les gens, jusqu'au moment où, pour éviter un gentilhomme, je, ou peut-être est-ce elle, percute une jeune dame. Je n'ai même pas le temps de me confondre en excuse qu,une ombre se profile trop près de moi et lève la main. Je ne suis pas du genre à me laisser agresser. Je laisse tomber un ou deux paquets. Je préfère en laisser tomber que de me faire frapper. Je n'ai heureusement pas le temps de me défendre parce que la dame que j'ai heurté réprimande vertement le malotru. Je comprend à ses paroles qu'il est son garde du corps, ou son chaperon, quelque chose du genre.

Je récupère un premier paquet avec dans l'idée de me pousser le plus rapidement possible, mais le type est parti et la dame revient et me tend mon second paquet. Elle se confond en excuse. Je lui souris, pour la rassurer, parce qu'elle croit m'avoir fait mal.

- Oh, non, Mademoiselle, vous ne m'avez pas fait mal...

Je m’apprête à m'excuser à mon tour, à lui dire que non, tout ça c'est de ma faute, que je ne regardais pas où je marche, bref le bla bla habituel que les domestiques qui se font bousculer par les nobles ou les bourgeois racontent pour que tout se passe bien. Mais lorsque je lève les yeux sur son visage, très rapidement, je vois aussitôt son regard. Bon sang, elle va me faire le coup de l'apparition noire. elle me fixe un instant, je baisse les yeux pour ne pas la dévisager, puis contre toute attente, elle se présente. Enfin, souvent, on se présente aussi, mais habituellement, on commence par "Vous savez qui je suis ?" mais elle, elle ne fit que se présenter et annonce de but en blanc que c'est inhabituel. Je dois avouer que je suis un peu troublé. Et elle me fixe, les yeux ronds et me propose de me prendre et de me peindre. Je dois avouer que cette proposition me trouble encore d'avantage. Je ne suis pas certaine de saisir le sens de ses paroles.

Je la dévisage, sans vraiment la fixer, puisque je ne regarde presque jamais les gens dans les yeux. J'ai du mal à saisir ce qu'elle attends de moi. Je serre un peu mes paquets contre moi et je jette un regard autour. Comme si ça pouvait me donner la réponse à ses paroles. Une robe de la haute ? J'en porte déjà un. Enfin, modifiée, mais ça reste que s'en est une. Ses paroles sont tout à fait insensées pour moi. Je ne comprend pas du tout où elle veut en venir. J'ai une pensée furtive qui m'incite à me sauter à toute jambes, mais je réfrène cette envie. Ce serait si disgracieux. Au moins une phrase me semble claire. Comment je me nomme. C'est facile. Ce à quoi elle ajoute un commentaire qui me laisse perplexe. Oui, effectivement, mes parents m'ont donné un nom à la naissance. Mais je ne vois pas pourquoi je lui dirait. Personne ne l'utilise de toute manière. Pour tout le monde, je suis Odile. De toute manière, tout le monde se fiche de savoir quel nom mes parents m'ont donnés. Tant que je lave leurs vêtements, que je balaie et que j'époussette, ça leur suffit.

- Je me nomme Odile... dis-je d'une petite voix qui ne me ressemble pas vraiment.

Et je vois tout de suite qu'elle ne m'écoute pas. Ça me rassure. Ah, oui, ça c'est tout à fait normal. Les nobles posent souvent des questions aux domestiques, mais au fond, ils s'en fichent. La domesticité connaissait bien les réponses toutes faites, comme "Oh, je me porte à merveille Madame. Dois-je servir le thé au salon ?" ou alors "Ma famille habite loin de Paris, monsieur. Dois-je faire avancer votre carrosse ?", des trucs comme ça. elle sort de ses pensées et maudit les fiacres. En même temps, elle est dans la rue, elle devrait s'y attendre. Elle me demande de répéter mon nom, ce que je fais d,un ton un peu plus ferme et assuré.

- Je me nomme Odile, Madame, dis-je, sans savoir si je dois lui donner du madame ou du mademoiselle. Elle me reprendra s'il le faut et je m'en excuserai. Mieux vaut user du Madame en cas de doute.

Je n'ai rien compris à toute son histoire, quoique maintenant, en la regardant de plus près, je crois distinguer les traits particuliers et distraits des artistes. Cette dame est une artiste. Du coup, je me rends compte que si elle propose de me peindre, c'est surement parce qu'elle est peintre. Elle veut faire mon portrait ? Moi ? Une domestique ? Dans une robe de la haute société ?
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MessageSujet: Re: Une beauté ébène sur mes toiles ( Pv Odile )   Dim 13 Jan - 0:59

J'entend sa voix me prononcé

- Je me nomme Odile, Madame.

A peine a t-elle finit de parler que je la reprend

- Appelé moi Adélaïde, et votre prénom est fort jolie mademoiselle Odile. Excuse moi mon insistance mais avez vous au moins comprit mon flot de paroles ?

Je vit directe que non enfin si mais elle ne savait pas trop quoi en dire alors je lui tint a peu près se langage.

- Vous parlez fort bien le français et vous le comprenez fort bien aussi. Puis - je vous raccompagné en vous expliquant le pourquoi du comment très chère ?

Je ne savais pas ce que cela allait donné mais j’espérais très fort qu'elle veuille bien car moi j'en avais très envie. Que j'obtienne d'elle un portrait , un nue peu importe la peindre voilà j'avais juste envie de la peindre, son visage nous transmettais une vague de douceur a chaque regard, pour une simple domestique elle avait une démarche gracieuse moi c'est elle que je voulais peindre et pour rien de sur croix. Enfin là elle avait cet air effrayé perplexe et aussi d'incompréhension. J'avais du lui faire peur en jouant l'inculte sur sa couleur de peau , que je suis sot par moment. Bon tout en espérant qu'elle me laisserais lui expliquer le pourquoi du comment cela ne serais pas forcément gagné. En plus elle devait trouvé cela bien plus que bizarre qu'une fille de noblesse s’intéresse elle, personne ici ne fais gaffe aux domestique alors qu'ils sont nos meilleurs alliés. Alors je repris

- Laissez moi une chance de vous expliquez ensuite je m'en vais si c'est un refus je vous en pris Odile

" je fais vraiment pitié là " pensais je en moi même je suppliais cette pauvre jeune femme de me laisser une chance pour lui faire comprendre que pour moi la peindre était une envie viscérale. Les gens au tour nous regardaient mais je m'en fichait je voulais la peindre et si cela ne plaisait pas j'attendais qu'on vienne me le dire en face.

Puis je réalisa que j'était des plus mal élever avec cette jeune femme je m'excusa donc

- Veuillez m'excusez encore une fois les bonnes manières m'échappent tout ce que je vous demande c'est une peinture de vous j'aimerais vous avoir comme modèle, je ne demande pas d'argent juste de votre temps. Pour ne pas gâcher votre précieux temps de travail j'enverrais une de mes domestique travaillé pour vous.

J'avais vraiment très envie qu'elle dise "Oui " ou " il faut voir avec mon employeur " car cette jeune femme était sublime et sa toile s'arracherais a prix d'or bien évidement je ne suis pas cruche a ce point je lui donnerais la moitié de ce que ma rapporter son tableau mais je ne comptais pas lui dire tout de suite je voulais qu'elle choisisse par envie " Okay je la force un peu là " pensais je aussitôt. Enfin je veux un tableau qu'elle veuille car elle en sera que plus belle.
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MessageSujet: Re: Une beauté ébène sur mes toiles ( Pv Odile )   Lun 14 Jan - 2:53




Plus elle parle, plus je me perd dans ses paroles. J'essaie tant bien que mal de saisir tout le sens e ses paroles. Je retiens qu'elle se prénomme Adélaïde. Je ne vais quand même pas l'appeler familièrement Adélaïde. si au moins elle avait dit son nom de famille, j'aurais pu l'appeler Madame avant son nom de famille. Maintenant, je ne peut l'appeler que Madame Adélaïde... bizarrement, ça me semble trop familier. J'appelle certes Mademoiselle Camille par son prénom, mais elle est la soeur de mon employeur. C'est normal que ce soit un peu familier. Mais cette femme, je ne la connais pas du tout et non, je n'y comprend pas grand chose dans ce qu'elle raconte.

- Je dois vous avouer que je ne comprend rien à vos paroles...

J'hausse un sourcil. Oui, bien sûr que je parle et comprend bien le français. Je suis domestique à Paris, il est donc normal que je sache le français. Et je suis en terres française depuis mes 15 ans. Ça fait presque le même nombre d'année maintenant. J'ai bien apprit le français. Madame Montignac prétendait que c'était important que je sache parler, lire et écrire le français. Enfin, je ne me lancerai jamais dans une lecture d'un grand littéraire, mais pour le reste, je me débrouille. Mais pour ce qui est de ce raconte cette dame, j'ai du mal à saisir. Peut-être parce qu'elle prend pour acquis que je comprend ce qu'elle raconte. Les artistes sont souvent comme ça. Madame Montignac les trouvait divertissant.

Je ne répond pas vraiment à sa demande de prendre le temps de m'expliquer. Mais je ne la lui refuse pas non plus. Je garde les yeux rivés un peu partout, mais pas sur elle et je reste tout de même, mes paquets serrés contre moi. Je ne vais quand même pas me sauver, ni être impolie. Alors je vais l'écouter. Elle me dit donc en quelques mots ce qu'elle me propose et ma foi, j'en reste encore une fois bouche bée. Me peindre, moi ? Pour que je sois immortalisée sur une toile ? Des heures à poser sans travailler ? Elle a pensé à tout, elle propose même de me remplacer chez les Langlois. Bon sang, cette femme me terrifie. Je la dévisage ouvertement durant quelques secondes, avant de me rendre compte de ce que je fais et je baisse les yeux. Mais comment me sortir de cette situation. Je ne veux pas refuser effrontément cette proposition, mais je ne crois pas que ce soit approprié que j'accepte. Et de toute façon, je ne vois pas comment je pourrais accepter. C'est tout à fait hors de question qu'on me fixe sur une toile. Je ne suis pas une noble, ni une bourgeoise.

- Loin de moi l'idée d'être offensante, Madame, mais je suis à l'emploi du docteur que depuis quelques jours... il serait mal venu qu'une autre domestique prenne ma place...

Je ne sais trop où me mettre.
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MessageSujet: Re: Une beauté ébène sur mes toiles ( Pv Odile )   Lun 14 Jan - 18:11

C'est doucement que je dis à la belle Odile devant moi

- Je m'excuse de parler aussi vite, j'oublie vite que les gens ne parle pas tous très bien français et que ma façon de parler peu refroidir.

Puis je me mis à sourir bien malgré moi. Je ne voulais pas terrifié la jeune femme et malheureusement la jeune femme était bel et bien terrifiée. Alors je lui dis tout de même

- Vous savez je ne veux pas vous remplacer définitivement chez notre bon Doc mais juste le temps de ma peinture. Et je sais vous trouvez cela bien stupide de ma part de vouloir peindre une domestique mais je suis ainsi.

Lorsque Odile me répondit

- Loin de moi l'idée d'être offensante, Madame, mais je suis à l'emploi du docteur que depuis quelques jours... il serait mal venu qu'une autre domestique prenne ma place...

Je baissa les yeux avant de reprendre

- Vous êtes loin d'être offensante très chère.Veuillez m'excuser de vous avoir déranger mais vous peindre, m'aurais plus et votre toile serais partis a prix d'or. Bien évidement je ne suis pas une mal élevé et je vous payerais pour se travail.
De plus le Docteur est homme charmant et je ne pense pas que cela le gêne vraiment si une autre domestique le temps de votre absence s'occupe du logis de ce dernier.


J'essaya tout de même une dernière fois de la convaincre et par un travers qui me plaisait vraiment peu mais l'argent était mon seul recour alors je lui parla de manière a ce qu'elle me comprenne

- Je sais que cela semble fou de ma part. Cependant dîtes vous que vous aurez un cacher de 1 pistole. Je sais c'est fou de ma part veuillez m'excusez de vous avoir dérangez.

Je tourna donc les talons d'un pas assez lent espérant de toutes mes force que la jeune femme derrière moi me dise un truc du genre " Mais et Monsieur le docteur sans moi comment fera t il ? ". Enfin quelque chose qui me permette de rencontrer soit le Docteur soit qu'elle accepte directement.
" J'ai vraiment pas de chance pour une fois que je peindrais une femme par plaisir et non parce que son ignoble mari ou elle me l'avait demandé et m'avais payé pour. Dieu fais quelque chose pour moi je te revaudrais ça .... tu as vu sa beauté toi de là - haut ? toi qui vois tout as tu vu ça ? Bah non tu es aveugle sombre fou va " pensais je mon être se surprit a parler " au crétin du ciel " comme je l'appelais depuis l'âge de quinze ans.
" Bon pour une fois je te demande un coup de main tu vas me dire oui ! C'est pas possible d'être aussi lâche avec certaine personnes tu m'as laissée le jour de mon viol et là tu me lâches aussi tu es vraiment bon à rien toi " maugréais je en mon fort intérieur.
Par curiosité je jetta un coup d'œil dans mon dos pour voir la réaction de la jeune femme noire.
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MessageSujet: Re: Une beauté ébène sur mes toiles ( Pv Odile )   Dim 20 Jan - 22:34




Maintenant que je saisis le sens de ses paroles, je comprend très bien ce qu'elle raconte. J'ai un léger froncement de sourcils lorsqu'elle insiste sur la possibilité que je ne comprenne pas très bien le français. C'est faux. Je ne parle que le français depuis mes 15 ans. J'ai du apprendre. Peindre une domestique n'est pas tant stupide que plutôt peu commun. Quoique j'ai entendu dire que certains peintres peignaient les dames et leurs suite. Franchement, je trouve cette idée très étrange. Me peindre, moi ? Je ne vois pas ce qui peut l'attirer chez une domestique.

Quoique à bien y réfléchir, je crois deviner que la couleur de ma peau l'attire. C'est ce qui frappe le plus chez moi. Je le sis, parce que les vis-à-vis de Madame Montignac me dévisageaient toujours un peu, lorsqu'ils m'apercevaient pour la première fois. La couleur de ma peau et ensuite, ils remarquaient mes traits épais et voluptueux. J'ai parfois entendu des gens parler des "négresses" ailleurs dans le monde. Ils en parlaient dans des termes fort peu chastes, tant que parfois Madame Montignac leur ordonnait de se taire et de ne pas être si grossiers. Je ne laissais rien paraître, mais j'étais plutôt d'accord avec Madame Montignac. C'est grossier.

Madame Adélaïde avait raison, le Docteur n'y verrait probablement pas d'inconvénients si une autre domestique prenait ma place quelques jours, mais moi, ça ne me plaisait pas. Et si jamais ils préféraient l'autre domestique ? Non, ce serait peu professionnel d'abord. Par contre, l'idée qu'elle envoie une domestique chez Monsieur Langlois à ma place laisse supposer qu'elle doit nécessairement avoir d'autres domestiques. Peut-être a-t-elle une cuisinière ? Je dois m'avouer, ce qui est assez difficile, que je suis peu douée en cuisine. Pas parce que je suis nulle, mais parce que je n'ai jamais eu à cuisiner. Parfois je donnais un coup de main à la cuisine, chez Madame Montignac, mais ce n'était pas mon rôle. Maintenant, j'ai la cuisine à faire. Je pourrais profiter du temps passé chez Madame Adélaïde pour demander des conseils à la cuisinière.

Après une tentative de m’appâter avec des pièces, beaucoup de pièces d'ailleurs, elle me plante sur le chemin. Je ne suis pas cupide de nature, ni même avare. Les Montignac me payaient peu et seulement parce qu'ils me fournissaient ce dont j'avais besoin pour être à la hauteur de leurs attente. Je n'avais pas vraiment de salaire à proprement dit. Chez Monsieur Langlois, mon salaire était nettement plus élevé et franchement, je ne savais trop que faire de toutes ces pièces. Je les cachais pour le moment dans ma chambre. Mais des pièces de plus pouvaient toujours être pratique. Mais franchement, l'idée d'apprendre la cuisine me plaisait nettement plus que celle de la pistole promise. Mais pourtant, je ne crachais pas dessus.

Monsieur Langlois M'avait donné mes dimanche de congé. Je ne savais pas trop ce que ça signifiait, puisque je travaillais 7 jours sur 7 et 24h sur 24 auprès de Madame Montignac, mais j'avais cru comprendre que le dimanche, je n'aurais aucune tâche à faire si toutes mes tâches de la semaine étaient terminées. Je m'étais dit que je profiterais de ces moments pour apprendre la cuisine et bien alors c'est bien ce que je ferai. Dimanche était dans deux jours, j'avais amplement le temps de terminer mes tâches pour la semaine. Madame Adélaïde était déjà a plusieurs pas plus loin quand je me décidai à la suivre. Je n'allais pas pousser l'audace à lui crier dessus. Ce n'était pas convenant. Lorsqu'elle se retourne, je suis juste derrière elle. Je garde mon attitude docile et soumise de domestique, mais je suis bien déterminée à y mettre un peu de mes conditions.

- Madame, si vous acceptez que je ne sois disponible que le dimanche, et que je puisse, avant le dîner, apprendre un peu auprès de votre cuisinière, j'accepte votre proposition aux conditions que vous avez proposés.

Je ne savais pas combien de temps pouvait-on prendre à me peindre, mais j,étais disposée à y mettre tous mes dimanches aussi longtemps qu'il le faudrait pour apprendre à bien cuisiner. L'image du regard que c'étaient échangé Mademoiselle Camille et le Docteur lors du premier repas dansent devant mes yeux. Plus jamais.
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MessageSujet: Re: Une beauté ébène sur mes toiles ( Pv Odile )   Dim 20 Jan - 23:36

Lorsque je me retourna je fus surprise mais soulagée de voir Odile ainsi derrière moi. Lorsqu'elle dit:

-Madame, si vous acceptez que je ne sois disponible que le dimanche, et que je puisse, avant le dîner, apprendre un peu auprès de votre cuisinière, j'accepte votre proposition aux conditions que vous avez proposés.

Je fis un calcul," Admettons qu'elle vient lorsque le soleil passe le Zénith je la peindraist pendant deux heures l'on fera une pose puisqu'il m'en faudra une à moi et à elle et que je la peigne encore une heure et demi elle serait pile à temps pour suivre Lison je pense pouvoir géré cela mais il me faudra pas mal de dimanche puisque le matin je ne suis pas là et que j'aimerais ne pas m'imposer à elle je pense tenir en quatre dimanche si elle est d'accord." Je proposa ma réflexion immédiatement à la domestique en face de moi

- Très bien disons que vous venez dimanche vers deux heures une fois le Zénith bien passé. Nous verrons les points sur lesquels vous tenez à ne pas vous faire peindre et je vous laisserais ensuite à ma très chère amie Lison, notre cuisinière. Cependant en restant dans un portrait simple il me faudra bien quatre dimanche pour vous peindre correctement et pour la cuisine je demanderais a Lison mais je pense pouvoir vous obtenir un dimanche par mois avec elle pour un cours de cuisine où il vous sera donner le plat que vous avez préparé.

Je venais de réussir enfin j'allais peindre une femme hors du commun pour pas mal de personne dans le quartier qui était le mien. Je jouissait en mon fort intérieur, il me fallait lui donner l'adresse de rendez-vous si elle comptait effectivement venir.

- Vous me trouverez sur l'ile de la cité à l'hôtel particulier de la Famille Vaughn ou si vous préférez je viendrais vous cherchez, comme vous le désirez très chère.

Je savais qu'une telle beauté ne pouvait m'échapper j'était si heureuse que j'en sautais presque de joie, mes yeux pétillaient de bonheur mais je ne voulais pas me montrée si enfantine face a cette femme que j'effrayait déjà par ma folie voir ma démence pour elle. " Allons Adelle calme ta joie c'est pas possible " pensai-je je fut interpellé ar se voix qui me parla encore une fois.
Nous conclûmes donc notre marché ainsi et j'en fut heureuse je n'avais pus qu'à m'en retournée chez moi et a attendre ce dimanche ci pour enfin la peindre et voir ce que cela pouvait donné sous es pinceaux doux et discrets
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Une beauté ébène sur mes toiles ( Pv Odile )

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