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 Quand je me réveille c'est malgré moi ... [Mr de Tassigny]

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MessageSujet: Quand je me réveille c'est malgré moi ... [Mr de Tassigny]   Mar 14 Déc - 16:34

Une nuit comme les autres, où la lune était dès plus belle, le manteau de son obscurité se déployait de part en part autour de cette ville. Les différentes ruelles de la capitale se taisaient au fur et à mesure que les tic tacs de ses horloges tonitruantes s’élevaient.

Ne vous fiez pas au silence trompeur de cette ville en éternelle effervescence. Quand les gentes demoiselles, filles de nobles et bourgeois ou encore obéissantes servantes ferment leurs belles et saintes paupières, d’autres ouvrent les siennes.

Nous les filles de joies, nous la vermine pour ces grandes dames, et l’antre de vénus pour ces messieurs en mal de plaisir et le plus souvent de tendresse. Nous les courtisanes où nous vivons le plus souvent la nuit. Une nuit de travail, de péripéties et parfois d’angoisse et de peur. Ce n’était pas un travail simple et anodin, il faut toujours être dans l’excellence, toujours être parfaite. Notre corps simple outil de travail, objet aux mains de la gente masculine.

J’essaye de vider mon esprit quand je m’adonne à ces scélérats, j’essaye de ne penser à rien, être un corps sans âme, simuler de temps à autre pour faire plaisir, mais être ailleurs sinon je ne me supporterais pas. Avouer que je suis un simple objet de désir, et non une femme à part entière : avec un corps et un esprit. J’essaye de me persuader que ce que je fais n’est pas méprisable, bien que je me déteste, je hais mon reflet, je hais ce corps que je possède, je hais ce que je représente. J’étais une douce rêveuse pleine d’espoir et de croyance, une femme dès plus naïve en faite. J’espère que cette étape de ma vie saura éphémère… L’espoir est bien la seule chose qu’il me reste, suis-je folle, suis-je stupide de penser qu’un jour je aurais un avenir meilleur.

Je devais chasser ces idées farfelues, cette nuit sera comme toute les autres : des hommes, une nuit, et avec ces mêmes et continuelles cabrioles, que ces messieurs désirés. Assouvir les envies, respecter les choix de ces hommes les plus incongrues. Etre cette poupée de chiffon qui se tait et que se laisse manipuler. Mais j’étais dès plus insolente, dès plus insoumise, certains clients étaient habitués à mes sautes d’humeurs, à mes caprices ou à mes refus, bien qu’il savait que je céderais parce que je n’avais pas le choix. C’était souvent des hommes avec de la verve et de l’esprit qui me côtoyaient régulièrement, en essayant de me persuader et me séduire juste pour une nuit. Certains n’étaient plus jamais venus pour me voir ne supportant pas la femme que j’étais, un peu trop d’esprit, un peu trop insolente, ne pas se sentir puissant face à une femme était une des choses les plus difficiles à supporter pour un homme avec un complexe d’infériorité.

Comme d’habitude je reçois les instructions de ma nuit avant l’arrivée de mes clients. Une surprise m’attendait, cette nuit je serais la courtisane d’un seul homme. C’était très rare, car il fallait être très aisé, et surtout rare, quand on ne me connaissait pas. Je me dirigeais vers la chambre, j’étais peu surprise : la chambre crime et châtiment, beaucoup d’hommes aimaient cette alcôve. Puissance, domination, et perversion étaient les maitres mots de cette demeure. La nuit ne sera pas douce et tendre, mais bien difficile et brutale. Je m’installai en face de la coiffeuse, regardant mon reflet que le miroir me renvoyait. J’étais vêtu sans grande prétention, j’étais habiller de façon légère par rapport aux costumes brillants et nobles de cette époque. Je portais une jupe courte, sans jupons, qui devrait cacher - mal - un caleçon, que je ne mettais jamais laissant donc entrevoir mes cuisses finement dessinaient, et d’une longue chemise immaculée avec un corset qui embellissait mon tour de taille. J’étais point maquiller et j’avais laissé ma chevelure à l’air libre, retombant négligemment sur le creux de mon dos. J’étais une simple et modeste fille de joie.
Puis dans un souffle, je chuchotai ces quelques mots :

- Plutôt que de maudire les ténèbres, allumons une chandelle, si petite soit-elle

Je m’entrepris à allumer la bougie qui se trouver près de la table de chevet. Bientôt serait le moment où un homme dont je ne connais le nom, aura le droit total sur mon corps … Ou pas !? Une vraie rencontre, une rencontre décisive, c'est quelque chose qui ressemble au destin.

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Loïc de Kerouac
Prévôt de Police
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MessageSujet: Re: Quand je me réveille c'est malgré moi ... [Mr de Tassigny]   Mar 14 Déc - 20:14

A nouveau, la nuit étend son noir manteau sur la cité de Paris. Ma calèche parcourt la ville en direction d’un lieu que je ne connais que trop bien pour le fréquenter assidument. Le manoir des délices, maison close réputée peut se vanter de m’avoir comme client moi le prévôt du Roy. Oh bien sur je n’y vais pas chaque jour. En fait ma semaine s’organise en sept nuits dont trois sont consacrées aux belles du manoir, les quatre dernières restant réserver à mes obligations mondaines ou à mes servantes. Car oui, passer une nuit seul pour le drogué de la luxure que je suis est impensable.

Ce soir je veux me défouler. Ce soir je veux choisir la facilité et me livrer aux pires fantasmes de mon esprit tordu sur une quelconque ribaude. Oh je vous rassure, je ne suis pas si sadique mais j’aime à avoir ce sentiment de domination parfois. Homme aux multiples masques, je peux porter aussi bien celui du séducteur que celui du tortionnaire. Et ce soir c’est celui là que je désire porter pour le malheur d’une des filles. Ou son bonheur simplement, après tout j’ai connu des femmes qui aimaient la souffrance, aussi étrange que cela puisse paraitre, la frontière entre plaisir et douleur se confondant parfois.

Mon véhicule s’arrête, tandis que je regarde ma tenue, fort étrange pour une sortie en ville. J’ai en effet revêtu mon uniforme de parade noir et or tandis qu’aux pieds, je porte une paire de bottes d’équitation. Pourtant je trouve ma vêture appropriée, après tout, n’est-ce pas ce que je m’apprête à faire, monter une pouliche ? Et oui, toi qui me lis, il va falloir te faire à ce genre d’humour au dessous de la ceinture car je me plais à penser que je suis homme à l’esprit fin.

La porte s’ouvre sur Loïc, mon cocher. Je me redresse descendant de la calèche lentement. La lune est haute dans le ciel, pleine. Le clergé prétend que ce sont des superstitions mais je pense quand à moi que l’astre lunaire a de l’influence sur nos comportements. La pleine lune m’a toujours donné des pulsions plus primaires qu’à l’ordinaire. Si je pouvais éprouver quelque sentiment de pitié, j’en plaindrais presque celle qui ce soir qui me servira à les assouvir.

M’emparant d’une cravache de cuir noir, outil indispensable pour ma petite fête, j’avance d’un pas rapide vers l’entrée que l’on m’ouvre avec déférence. Je suis une sorte de personnage de marque dans le petit monde du manoir, un client reconnu et respecté et dont la position sociale lui donne droit à quelques faveurs de la part du couple maléfique mais oh combien utile qui dirige la bâtisse.

Le hall d’entrée est désert si ce n’est le portier lorsque j’y pénètre. A l’image du reste de la maison, celui-ci est meublé de façon ostentatoire tandis que mes pieds foulent un tapis de prix. Je ne perds pas de temps, j’ai fait porter ma demande pour la nuit par un valet cet après midi, je sais quelle chambre m’est attribuée et c’est vers là que me porte mon avance. Les escaliers sont grimpés rapidement et me voila devant la porte du saint des saints.

Crimes et châtiments. Voila un nom de chambre qui me fait frémir. J’ai demandé pour l’occasion une ribaude, les délicieuses étant bien trop précieuses pour subir le genre de jeu que je m’apprête à pratiquer sur la demoiselle et les débutantes trop ingénues. Ma main se pose en un geste calculé sur la poignée et j’entre dans ce lieu dont la décoration n’a rien à envier à celle d’une salle de torture de la très sainte inquisition.

Une faible chandelle éclairait la demoiselle présente. Un jolie brune qui suffirait à me satisfaire ce soir bien que j’ai une nette préférence pour les blondes. Dans la pénombre de la pièce de la pièce, je m’avance en silence jusqu’à ce qu’elle puisse voir mon visage. On m’a souvent dit que j’ai un physique d’ange mais je préfère moi dire que j’incarne la beauté du diable. Je la toise sans un mot, puis levant mon bras, je caresse son visage de la cravache, avant d’une voix autoritaire de lui imposer la place qui sera la sienne ce soir :

Alors voila la pouliche qu’on m’a réservée ce soir. J’espère pour toi que tu es prête à te montrer à la hauteur cette nuit et à être assez convaincante pour que je ne te punisse pas.

Odieux ? Non je ne pense pas. Cette fille va avoir la chance d’être honoré par un noble de ma stature, la moindre des choses est qu’elle fasse preuve de bonne volonté en ouvrant ses cuisses de façon digne. Mon regard azur toujours la contemple, une lueur perverse brillant au fond des iris purs. Le cuir de la cravache continue à parcourir son visage descendant lentement vers son décolleté.

Bien, la nuit est déjà bien avancée. Ote moi donc cette vêture inutile que je puisse voir si la qualité de la marchandise vaut le prix que je l’ai payé.

A présent je me tais. Je me contente d’observer ses réactions, mon sourire narquois toujours ornant mon visage…

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MessageSujet: Re: Quand je me réveille c'est malgré moi ... [Mr de Tassigny]   Mer 22 Déc - 11:16

Je n’ai pas attendu bien longtemps avant que le bruit de la porte se fasse entendre, un bruit qui annonce une nuit de labeur et de désolation. Je sais très bien quel homme sera le prochain maitre de mon corps. Un noble ou un bourgeois, avec un complexe de supériorité bien prononcé, il peut avoir un visage d’ange face à la société mondaine, mais cette nuit il sera le reflet des disciples du diable. Je ne prends pas la peine de me retourner, car bientôt la douceur et la froideur de la cravache caressa mon visage. Doux oxymore, une cravache faite pour les chevaux têtus était aujourd’hui posée sur mon angélique faciès.

Je me doutais de la nuit qui se préparer, entre violence, perfidie, et brutalité, tel seront les mots maitres lieux de cette nuit qui va très vite se transformer en cauchemars éveillé. Il m’observait avec un air dédaigneux, aspectant surement la marchandise qu’il avait payé au prix fort. Je sentais à sa moue que je n’étais pas son idéal féminin, malchance ou chance pour moi je ne sais, mais je savais qu’il aurait encore moins de compassion à mon égard. Je ne dis aucun mot, en le dévisageant à mon tour : un noble je ne pouvais pas me tromper, surement un parvenu qui avait monté les échelons avec la force des bras ou avec force de manipulation… Un être qui savait très bien ce qu’il dégageait, une beauté froide, je ne pouvais le nier, une carrure de jeune premier, mais un regard corrompu et vicieux. Un ensemble harmonieux et charmant mais qui dégageait le mépris, la condescendance, et l’immoralité. Un magnifique papier cadeau entourait cette boite mais qui elle était remplie de choses effroyables.

Il m’interpella avec un ton autocratique, m’insufflant où était ma place, me rappelant que je n’étais rien et lui tout. Je fronçai les sourcils ne supportant pas être amoindrie, j’étais certes filles de joie, mais je n’étais pas une bête de somme. Je ne répondis cependant pas, laissant un silence lourd et amer, je savais très bien qu’il allait me donner des ordres dans peu de temps. J’attendais alors ses premières demandes. Je ne lui fis point l’honneur de le regarder une minute de plus, retournant mon regard sur mon reflet que le miroir me renvoyait. Je sentais le cuire de la cravache descendre sur mon corps, caressant mon intimité avec aucune gêne. Puis encore cette voix dédaigneuse que j’attends, je levai mes yeux au ciel, il se dégageait de cet être une vulgarité sans nom.

L’ordre qu’il émit me fit doucement sourire, s’il croyait qu’il était tombé sur une jeune fille bien obéissante, et bienveillante il se trompait du tout au tout. Je restai positionné face à ma coiffeuse ne bougeant pas d’un poil, puis, avec une geste vif et abrupte je dégageai la cravache de ma poitrine. Puis d’un ton arrogant je lui soufflai :


Pensez-vous que je satisferais vos désirs, une pause, je pose mes mains sur ma poitrine la caressant sans aucune gène, puis je repris, Vous me voyez comme une simple fille de joie, Monsieur, ne serait ce pas plus amusant que je résiste, car je vous ai bien cerné je sais que sous vos airs de noble bienveillant se cache le pire des pervers n’est ce pas ? J’ai eu un sourire moqueur.


Je me levai vers lui, et caressa son visage, le regard de mes yeux charbons avait l’air déterminé et outrageusement irrespectueux pour ma classe. Puis je repris d’un ton calme et sensuel :


Je ne suis pas fille si facile que cela puisse paraitre, ni une pouliche monsieur, et sachez que vous ne me possèderez jamais comme vous le désirerez, je vous conseille donc, de vous demander une autre demoiselle …


Je savais très bien que je n’avais pas le droit de refuser un client, mais qu’est ce que je perdais, ma place, j’en serais tellement ravie. Je le provoquais bien sur que oui, mais à défaut d’accepter mon sors, je pouvais bien jouer de ce qu’il m’arrivait. Je me posai sur le lit, puis, attendit sa réaction partira t’il voir si une autre demoiselle pourra jouer à merveille ce rôle de poupée de chiffon. Je ne sais, il semblait ne pas faillir à une complication, il avait l’air d’un homme déterminé, et surtout résolu d’avoir ce qu’il souhaite. J’allais surement à ma perte d’être aussi insolente. Mais qu’allais je perdre de plus … comme disait Diderot : « Tout s'anéantit, tout périt, tout passe : il n'y a que le monde qui reste, il n'y a que le temps qui dure. »
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Loïc de Kerouac
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MessageSujet: Re: Quand je me réveille c'est malgré moi ... [Mr de Tassigny]   Mer 22 Déc - 13:54

Les Bolwins sont des professionnels réputés dans la profession. Leur maison est une des meilleures du tout paris en ce qui concerne la chair et ils se vantent à juste titre de posséder une écurie de belles pouliches. Pourtant en ce jour, la belle pouliche n’est pas encore bien dressée, ce qui me fait grimacer. Car si je ne rechigne pas à me salir les mains lorsque le travail doit être fait, ce soir j’attends autre chose de cette ribaude.

Elle est là assise face à sa coiffeuse dans la pénombre à me défier. se retournant vers moi pour réagir à ma provocation en me fixant alors qu’elle devrait baisser les yeux. Je n’autorise qu’à peu de femmes de me regarder ainsi, et encore moins à une ribaude que j’ai payé. La rage monte en moi tandis qu’en mon cerveau se bousculent les idées pour lui apprendre des manières convenant à mon statut. Le prévôt du Roy vient honorer son corps de manante et c’est ainsi qu’elle réagit ?

Pourtant je garde mon sourire sur un visage impénétrable. J’écoute, j’analyse et observe cette catin impudente m’asséner sa pitoyable vision de la vie. L’illusion va bientôt se briser pour elle car ce n’est pas ainsi qu’elle réussira à sortir de l’enfer que va devenir cette demeure pour elle ce soir. Elle pense que je ne la baiserais pas ce soir ? Elle se trompe, dans une heure ou deux elle embrassera mes pieds. Elle s’est à présent déplacée, assise sur le lit et c’est d’un ton ironique que je lui réponds, une lueur des plus malsaines dans les yeux :


Me serais-je trompé de chambre ? Il me semble que non… Vous êtes Amelia Bodwin ? Non vous n’avez pas le quart de sa beauté. Vous n’êtes qu’une putain dont la seule occupation dans la vie doit être de satisfaire la clientèle. Alors pourquoi donc chercher ainsi à vouloir éviter votre sort ? Je déteste perdre mon temps avec les effrontées de votre genre.

Croit-elle vraiment que je vais abandonner ainsi. Mon orgueil de mâle ne peut l’accepter et d’un pas ample je m’approche d’elle. Avant même qu’elle ne réponde, ma main est partie heurtant sa joue avec violence. Je veille toutefois à ne pas trop l’abimer, elle est le jouet d’autres et je ne casse pas ce qui n’est pas à moi. Le choc est puissant toutefois, d’autant que mon autre main frappe la joue jumelle de celle-ci. J’apprécie le contact fugace de ma paume contre sa peau, une peau douce que j’aurai eu, si elle avait été plus sage plaisir à lécher. Son corps bascule sous la violence de mes claques sur le lit et je ne perds pas de temps à la saisir d’une poigne puissante par les cheveux :

Ton boulot ici est d’ouvrir la bouche, présenter les fesses et écarter les cuisses quand on te le demande. Rien d’autre. On aurait pu passer agréable moment mais tu en as décidé autrement. Tu penses quoi ? Que l’on te nourrit gratuitement ici ? Que tu as le droit à des vêtements, à des livres et autres grâce à l’argent de gens comme moi sans nous devoir quelque chose ? tu te trompes et si la mort te parait préférable laisse moi te montrer pour ton bien qu’il y a bien pire…

Je sussure les mots à son oreille tout en me redressant, la maintenant par les cheveux. Je ne l’abimerai pas visiblement parlant mais mes voyages ainsi que la fréquentation du bourreau de la ville de Paris dans le cadre de mon office de Prévôt m’ont fourni de solides connaissances en matière de torture. De plus nous sommes dans la bonne chambre pour cela non ?

Et bien puisque tu as commis un crime en t’adressant à moi ainsi, il est de mon devoir de t’infliger juste châtiment. Ne crois pas que je vais y prendre plaisir. Ce que je fais c’est pour ton bien. Comme les enfants, tu dois apprendre les usages de la société où tu vis….

Sans entendre ses cris ou récriminations je me lève et la traine toujours par les cheveux dans la pénombre de la pièce. Là sur un mur se dresse une paire d’attaches en fer, pour les mains qui vont la maintenir pendant que je me livrerais à lui rappeler les souvenirs de son dressage. Et je ne doute pas que le couple qui tient cette demeure saura lui faire entendre raison si elle ne s’adoucit pas.. Je n’écoute pas ses cris ou ses injures, je suis un ancien soldat et ma force physique est toujours là.

Violemment je la plaque contre le mur tandis que ma main gauche fxse ses poignets. La voici debout face à moi, liée à ce mur de pierre si froid. Qu’elle garde son regard de défiance si elle veut, à présent elle est à ma merci. Me détournant, je me redirige vers la couche où m’attend ma cravache de cuir que j’avais laissé tomber au moment de la saisir. Ce faisant je ne peux m’empêcher de lui annoncer la suite du menu :


Maintenant les choses sont claires. Il va falloir payer le temps que vous m’avez fait perdre. Oh n’ayez crainte, je ne vous violerais pas. Vous ne méritez pas que je daigne vous honorer. Mais vous allez criez, ah ca oui, crier comme jamais dans votre vie.

Ma poigne se resserre sur la poignée de la cravache tandis que je reviens vers elle décidé à lui montrer qui est le maitre. La lueur faible m’empêche de voir son visage mais bientôt la peur s’y lira j’en suis sur. Avec un rire presque sadique ma main agrippe sa robe.

A présent voyons la marchandise que tu me refuse petite catin…

Et ma main déchire un à un ses vêtements, les faisant tomber au sol tandis qu’elle se découvre impudique face à moi. Les Boldwin ne manqueront sans doute pas de lui faire payer cette vêture qui git à présent en lambeaux sur le sol de pierre de la chambre…

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Quand je me réveille c'est malgré moi ... [Mr de Tassigny]

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