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 Juliet Abbott

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Juliet Abbott

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Messages : 94
Date d'inscription : 03/08/2016

MessageSujet: Juliet Abbott   Mer 3 Aoû - 21:14


Qui êtes vous



feat Emily Blunt


Nom: Abbott
Prénom: Juliet
Âge: 25 ans
Métier: Riche veuve



Particularités:meilleure amie d'Amélia Boldwin




Votre Histoire

J'ai vu le jour il y a suffisamment d'année pour être apte à connaître bien des choses sur la vie. En effet c'est durant l'année 1746 que je vis le jour dans la charmante capitale anglaise qu'est Londres. On peut également sans mentir dire que je fais partie de ces personnes que l'on dit bien nées. En effet je suis la seconde enfant d'une noble famille londonienne, les Montgomery. Le premier né de notre chère famille était quant à lui un garçon prénommé Collins qui est mon aîné de tout juste deux ans. Mon frère et moi nous sommes toujours plus ou moins bien entendu, mais sans plus, ne partageant pas vraiment nos jeux, mais bien plus quelques disputes sans doute normales vue notre faible différence d'âge. Nous nous sommes donc toujours aimés de loin sans nous le dire lui et moi mais c'est auprès d'une autre personne que j'ai passé la quasi-totalité de ma tendre enfance.

Et cette personne n'est autre qu'Amélia Boldwin qui à l'époque se nommait Amélia Corwinn et qui n'est autre que ma petite voisine, sa famille et la mienne étant relativement proche. Dès notre première rencontre le courant est passé alors que nous n'étions encore que de toutes jeunes enfants et c'est donc tout naturellement qu'elle est devenue ma sœur de cœur, celle qui m'avait été donnée par le destin à défaut de m'avoir été donnée par mes parents. D'ailleurs puisque nous avions le même âge à quelques semaines près et que nous nous ressemblions tout de même pas mal il n'est pas rare que nous nous soyons fait passer pour deux sœurs face à des inconnus qui rentraient alors sans même s'en rendre compte dans notre petit jeu parfois presque trop facilement. Évoluer ainsi aux côtés d'Amélia, tout vivre et tout échanger avec elle, devenir capable de lire, l'une comme l'autre, dans l'autre comme dans un livre ouvert, a été à mes yeux la meilleure de choses qui aurait pu m'arriver.

Grâce aux mieux, mais aussi et surtout à cette relation si particulière que nous avons entretenu Amélia et moi mes jeunes années ont été des plus magnifiques et je ne pense pas que j'aurai pu en avoir de plus belles et je ne doute pas un seul instant que tous ces moments resterons à jamais gravés dans ma mémoire. Mais bien plus que de simplement partager mon temps et mes jeux, Amélia est également en grande partie celle qui a forgé la jeune femme que j'étais avant qu'elle ne quitte Londres avec son époux. En effet, si nos étions toutes les deux de jolies petites brunettes qui pouvaient paraître charmantes en tout point, la femme parfaite aurait certainement été un savant mélange de nous deux plutôt qu'une seule d'entre nous. Là où j'étais douce, calme et bien souvent trop prudente, Amélia était quant à elle bien plus déterminée que moi mais également plus intrépide, parfois un peu trop d'ailleurs, et volcanique lorsque les choses n'allaient pas vraiment comme elle le souhaitais. Alors les années passant et notre enfance s'envolant peu à peu au profit de notre féminité nous avons appris à être complémentaire. Je calmais Amélia et ses ardeurs et projets, elle me poussait à me décoincer plus que je n'aurais jamais été capable de le faire toute seule, m'apprenait à oser et tout simplement à vivre.

C'est d'ailleurs grâce à elle que j'ai trouvé la force de devenir une femme dans les bras d'un homme dans lesquels elle m'avait quelque peu poussée. Aurais-je connu les plaisirs de la chair sans son aide? Oh certainement puisque je n'ai jamais été assez laide pour n'intéresser aucun homme, mais les choses n'auraient sans aucun doute pas été les mêmes. De son côté elle n'a jamais eu besoin de moi pour s'épanouir entant que toute jeune femme et je n'ai d'ailleurs pu qu'être spectatrice lorsque sa route a croisé celle d'Adrian Boldwin. De l'intérêt incompréhensible pour beaucoup et parfois même pour moi, que la jeune femme éprouvait pour ce jeune homme qui inspirait alors bien plus méfiance que toute autre chose bien qu'il ne soit pas laid à regarder, à leur toute première fois jusqu'à leur mariage, je fus là à chacune des étapes de leur vie à deux, spectatrice veillant tout de même toujours d'un œil sur ma tendre amie.

Toutefois, je n'ai jamais rien eu à redire sur cette relation ni sur cet homme que je ne connaissais finalement que très peu, simplement aux travers des confidences que pouvait me faire Amélia. Oh bien entendu la relation entre cette dernière et Adrian n'a pas vraiment été faite dans les règles de l'art et si j'avais été aussi volcanique que mon amie je me serais sans doute attaquée à celui qui allait devenir l'époux de cette dernière, n'appréciant que peu le double jeu qu'il avait pu jouer. Mais étant moi voir Amélia heureuse et épanouie malgré un mariage semblant forcé suffit à calmer la colère grandissante de maman louve que je pouvais ressentir à l'égard de ma sœur de cœur malgré mon jeune âge.

Finalement, le seul moment où j'en ai vraiment voulu à Adrian n'est autre que le jour où il a décidé de quitter l'Angleterre pour la France en emmenant bien évidemment sa jeune épouse, ainsi que la nièce de cette dernière avec lui. Toutefois, une fois encore je suis restée une jeune femme bien élevée et je me suis contentée de sourire et de féliciter mon amie à qui j'ai promis que notre amitié ne disparaîtrait pas malgré la distance qui nous séparerait à présent. Ma douce amie n'étant plus là pour partager une partie de mes journées et pour veiller sur moi en me donnant toujours de savant conseils, bien qu'elle le faisait tout de même quelques fois au travers de nos nombreuses missives, les choses changèrent bien vite pour moi.

En effet, un homme ne tarda pas à venir me faire la cour, Lord Fitzwilliam Abbott, riche maître d'arme londonien, bien plus âgé que moi et pas à mon goût du tout. Ayant vu le bonheur et l'épanouissement dans les yeux d'Amélia je rêvais bien entendu d'un mariage d'amour comme cela avait été le cas pour elle, contrairement aux apparences. Mais bien vite à force de réflexion et d'observation je me rendis compte que la situation de mon amie était bien plus rare que je n'avai voulu le voir jusqu'alors. Aussi, je décida de laisser mes rêves d'amour et de prince charmant de côté et d'écouter plutôt ma raison, après tout cet homme qui me voulait sienne était plutôt un bon parti et il me semblait respectueux et honnête et donc très certainement apte à faire de moi une femme heureuse.

La noce fut bien vite décidée et célébrée et emménagea tout aussi rapidement dans la somptueuse demeure de mon nouvel époux. Ma vie aurait alors certainement pu être heureuse, si mon époux n'avait pas été bien plus respectueux que je n'aurai pu le penser, bien trop respectueux en fait. En effet, même s'il n'était pas l'homme dont j'aurais pu rêver je ne voyais aucune objection au fait de partager sa couche, ce qu'il ne semblait, quant à lui pas vouloir ou plutôt pas oser. En effet, même lorsque nous nous trouvions tous deux dans le lit conjugal lors Abbott semblait bien trop respectueux ou gêné pour oser honorer ses devoirs conjugaux auprès de la jeune et dévouée épouse que j'étais. Oh bien entendu à force d'attentions et de numéros de charme de ma part, je devins pleinement sa femme quelques fois mais sans y trouver ce que je cherchais vraiment. En effet, Lord Abbott, grand maître d'arme réputé ne semblait pas être capable de mettre autant d'ardeur dans nos joutes charnelles que dans celles qu'il apprenait à ses élèves à mener, trop attentionné, mais aussi et surtout mille fois trop précautionneux je ne tarda pas à m'ennuyer à ses côtés.

Oh bien entendu la petite vierge effarouchée que je serais certainement devenue si je n'avais pas grandi aux côtés de celle qui était aujourd'hui Amélia Boldwin se serait certainement sentie bien et épanouie aux côtés de mon époux et n'aurait rien trouvé à redire, mais grâce ou à cause de ma chère amie je n'avais jamais eu l'occasion de devenir cette femme. Ne désirant pas devenir totalement folle à force d'ennui et de frustrations il me fallut donc bien vite trouver un moyen de faire disparaître mon ennui,  mais aussi et surtout de contenter mes besoins de femme.  Et c'est finalement auprès de nos employés que je me tourna, allant me perdre dans les bras de nombre d'entre eux, certains plus souvent que d'autre, trouvant enfin mon équilibre ainsi. Mon mari était il au courant de mes incartades? Je n'en sais rien et à vrai dire je me fiche pas mal au point que je ne me suis pas une seule fois posée une telle question jusqu'à ce qu'une chose que je n'avais pas prévue se produise.

En effet, à force de me perdre dans les bras de nombreux hommes ce que j'aurais dû pouvoir prévoir arriva, je tomba enceinte. Ne sachant pas si je désirais ou non véritablement cet enfant, mais ne pouvant me résoudre à mettre fin à ma grossesse je décida de garder l'enfant, essayant de cacher mon état le plus longtemps possible tout en essayant également de faire en sorte de me rapprocher suffisamment de mon époux au début de celle-ci afin qu'il puisse croire que l'enfant que je portais était de lui. Mais cela aurait pu fonctionner si l'intéressé avait été plus réceptif à mes avances et bien moins suspicieux. Il avait compris que je n'étais pas enceinte de lui, toutefois il n'en dit rien aux autres puisque j'étais la seule à savoir qu'il ne me touchait quasiment pas et ne pouvait donc pas être le perd de l'enfant, gardant son mépris pour moi et moi seule.

Je passa une grossesse presque normale à ceci près que Lord Abbott n'était plus attentionné avec moi lorsque nous ne nous trouvions pas en public, mais froid et distant. Le reste du monde a tout de même cru que nous allions tous deux devenir parents, me permettant ainsi de ne pas rester cloîtrée durant des mois. J'ai espéré qu'il me pardonnerait, qu'il accepterait de garder l'enfant à nos côtés de l'élever comme le sien, m'ayant peut-être un peu trop laissée aveuglée par le bonheur que je ressentais de porter la vie bien que mon futur enfant soit un bâtard. Mais je fus bien vite déçue et ce au moment même où je donna la vie. En effet, à peine un instant après que mon enfant ai vu le jour il me fut arraché avant même que je ne puisse le prendre dans mes bras, n'ayant eu le temps de glaner qu'une information à son sujet, c'est un garçon que j'avais mise au monde. Un fils, j'avais un fils, fils pour qui j'ai hurlé lorsque la nourrice s'est enfouie de la chambre avec lui de la chambre au sein de laquelle je l'avais mis au monde, en vain...

En m'arrachant ce bébé mon mari m'a également arraché le cœur, créant en moi une blessure qui, je le sais, ne pourra jamais guérir. Me laissant me remettre de mes émotions et de l'enfantement, Lord Abbott alla sans attendre payer grassement les quelques personnes mises dans la confidence pour garantir leur silence, confiant à un inconnu le soin d'aller remettre mon fils à ses nouveaux parents que je ne connais pas et qui ne connaissent certainement, eux-même, pas l'histoire de ce petit garçon arrivé par miracle dans leur vie. Pour le monde entier et bien j'avais tout bonnement mis au monde un enfant mort-né ce qui permit d'explique à la fois la disparition de mon ventre rond sans apparition d'enfant et mon changement d'attitude, ma mine toujours triste.

Quant à mes relations avec mon époux et bien elles ne furent plus jamais les mêmes. Nous qui avions si rarement partager des ébats en sommes venus, bien entendu une fois encore dans le plus grand des secrets, à ne plus partager notre chambre, ne partageant finalement en privé plus que des disputes et des regards méprisants. Il semblait incapable de me pardonner d'avoir été chercher dans les bras d'autres hommes ce qu'il n'avait pas voulu ou pas été capable de me donner et moi je ne pouvais pas me résoudre à lui pardonner la blessure qu'il m'avait causée, à accepter de passer l'éponge ne serait ce qu'un instant sur le fait que sa fierté l'ai poussé à m'arracher mon fils et à faire de moi une femme malheureuse et trop souvent à fleur de peau. Voulant le faire souffrir tout comme il l'avait fait avec moi, je ne pus m'empêcher de continuer à aller voir ailleurs, le plaisir que me donnait mes amants ne parvenant toutefois pas à apaiser ma peine alors qu'une fois encore je faisais en sorte d'être aux yeux du monde une charmante petite épouse. Oui, pour le bon peuple londonien mon mari et moi étions un pauvre couple amoureux ayant perdu leur enfant ce qui pouvait expliquer que nous soyons un peu moins énamourés qu'auparavant lorsque nous nous trouvions en public, seul mon époux savait qu'il continuait à être le cocu de service et je ne cessai de vouloir lui faire comprendre qu'il n'en était ainsi que parce qu'il n'avait pas voulu que nous gardions mon fils, qu'un enfant aurait pu satisfaire la femme que j'étais et que c'est uniquement par sa faute que j'avais besoin de jouer la "putain" comme il aimait si bien me le dire lors de nos nombreux éclats de voix.

Les choses auraient certainement pu durer de cette façon bien longtemps et l'histoire aurait pu se produire à nouveau, mais il n'en fut rien et ce tout simplement parce que le destin sembla en avoir décidé autrement. C'est un stupide accident de chasse qui changea une nouvelle fois à jamais ma vie puisqu'il coûta la vie à mon époux, faisant de la mère endeuillée que les gens pensait que j'étais, une veuve que tout le monde ne tarda pas à plaindre. S'ils avaient tout su de l'histoire bon nombre de personnes se seraient certainement demandé si je n'étais pas à l'origine de l'accident tandis que d'autres se seraient dit que ce coup de sort pourrait bien arranger mes affaires et faire de moi une femme plus heureuse. Et bien ni les uns, ni les autres n'auraient eu raison puisqu'en plus de ne pas avoir été l'instigatrice d'un tel accident, la mort de mon époux me toucha plus que je n'aurai pu le prédire.

Bien entendu je lui en voulai toujours pour ce qu'il m'avait fait subir, même à présent qu'il n'était plus de ce monde, mais je ressentis pour la première fois de la culpabilité à l'idée de ne pas avoir été capable d'être une meilleure femme pour lui, de ne pas avoir su me contenter de ce qu'il aurait pu m'offrir. Après tout si j'avais agis ainsi, si j'avais fait des efforts peut être que cette petite vie rêvée avec mari et enfants j'aurais pu l'avoir. Au lieu de cela me voilà à présent jeune veuve dans une maison vide d'enfant, alors que mon cœur garde le trou causé par celui que l'on m'a arraché bien trop rapidement et violemment. A la suite de ces événements je me suis noyée dans les excès, bijoux, vêtements, parfois amants et boisson, tout en n'ayant de cesse de mener des recherches pour retrouver mon fils ou du moins la famille à laquelle il avait été confié, en vain. C'est alors que je me croyais à jamais perdue dans une vie qui n'avait finalement plus véritablement de but que je puisse atteindre que me parvint la missive d'Amélia qui me demandait de venir la rejoindre en France de toute urgence.
Bien que toujours attachée à l'Angleterre par mon fils je ne pus que me rendre à l'évidence, je n'avais finalement plus d'attaches ici puisque je ne pouvais même pas être certaine que mon enfant se trouvait encore sur ma terre natale. Aussi, la décision fut rapidement prise, je me devais d'aller rejoindre Amélia pour m'aider tout comme elle l'aurait certainement fait si elle avait été à mes côtés durant ces dernières années. Me voilà donc en direction de la capitale française pour rejoindre mon amie et par la même occasion mes seules véritables racines mais également pour commencer de nouvelles aventures qui me permettrons peut être d'oublier au moins durant un temps mes blessures.



Qui es-tu vraiment ?

► Portrait moral (caractère , ...) : Il semblerait que je sois une femme douce et toujours souriante, en public du moins, ce qui fait bien souvent de moi une femme vers laquelle on va facilement et ce d'autant plus que j'ai également la réputation d'être quelqu'un de généreux et à l'écoute. Douce et compréhensive, je l'ai finalement toujours plus ou moins été et je l'aurais certainement été encore bien plus si ma route n'avait jamais croisé celle d'Amélia. Mais ma rencontre avec ma sœur de cœur n'a pas été une mauvaise chose pour moi, bien au contraire, et jamais je n'oserais m'en plaindre. En effet, le contact de celle qui n'est à présent autre que Madame Boldwin m'a permis de m'affirmer un peu plus et de découvrir des choses que je n'aurais sans doute pas connu sans elle, mais également de ne pas me laisser marcher sur les pieds. Amélia a fait de moi une meilleure femme, une de celle qui parvient à être à la fois douce et lucide, compatissante et pourtant entière.
Celles et ceux que je porte dans mon cœur n'ont pas à se faire de mouron, je serais toujours là pour eux, plus présente que jamais et je serais certainement capable de donner et de faire tout et n'importe quoi pour eux, pour leur bonheur et leur sécurité.

Certains me croient fragile de part ce que j'ai vécu et ma douceur mais il n'en est rien, si je ne suis pas quelqu'un de méchant ou de froid, je ne suis pas non plus une petite chose fragile qui se manipule et se brise facilement, j'ai mon petit caractère qui a d'ailleurs une fâcheuse tendance à s'affirmer un peu de plus depuis que mon fils m'a été arraché. Bornée, forte et déterminée quand il le faut je en supporte pas que l'on puisse blesser mes proches et je me transforme ainsi bien souvent en maman lionne. Peut être cela est il également dû au fait que mes propres blessures me semblent irréparables et qu'il m'est donc impossible d'admettre que mes proches puissent avoir à subir les même douleurs. A défaut de pouvoir me remettre de la perte de mon fils je me perds dans l'aide que je peux apporter aux autres mais aussi dans les plaisirs de la vie. Bonne chair, sexe, bijoux, belles choses. Sans être une femme dépensière à outrance ou une véritable nymphomane j'aime tout cela et je pense que j'ai besoin de cela, pour le moment du moins, le temps que je trouve un autre moyen de calmer ma douleur.

En ce qui concerne mes relations avec les autres et bien je suis plutôt accessible et sociable et je noue donc facilement contacts et liens divers et variés, sachant de par mon éducation me comporter comme il se doit dans la haute société mais sachant également me fondre dans le monde du "petit peuple" de par mes aventures avec Amélia et mes incartades durant mon mariage.
Côté cœur, et bien rien de rien et je ne suis pas certaine d'être prête pour l'amour et ce quand bien même je ne l'ai jamais vraiment connu et ne saurais donc probablement pas le reconnaître mais je me sais séduisante et aime être séductrice et plaire trouvant certainement quelquechose qui m'est plus qu'utile pour avancer dans les regards énamourés et avides de mes amants.




► Description physique :

Il se dit de moi que je suis une belle femme avec bien des atouts et au risque de paraître présomptueuse je suis bien consciente de tout cela et je ne cacherais pas non plus que je ne me gêne pas pour en jouer. Mon regard, c'est d'ailleurs très certainement cela que les hommes et peut-être même également les femmes remarquent en premier chez moi, des yeux bleus, bleus très clairs, des yeux envoûtants et intriguants m'a-t-on déjà dit. Ils sont d'ailleurs souvent ce qui me trahis quand je tente de cacher mes émotions face à quelqu'un qui me connait bien et ce d'autant plus que je ne parviens pas à empêcher bon nombre de mes regards d'être plus expressifs que je ne le souhaiterai. Mon visage est quant à lui fin et doux et bien souvent agrémenté d'un sourire tandis que mes longs cheveux sont quant à eux d'un brun assez profonds qui ne fait qu'accentuer le bleu de mes yeux. Pas bien grande comme heureusement bon nombre de femmes de mon temps j'aime à tricher avec quelques chaussures et vêtements qui me font paraître bien plus grande que je ne le suis ce qui n'est pas bien compliquée puisque je suis également fine et élancée. Bref, mon corps et ma façon de me vétir et de me mettre en valeur font de moi une femme qui plait et qui pourrait certainement être dangereuse si j'étais plus manipulatrice et moins douce que je ne le suis aujourd'hui.



► Divers :
- Amélia Boldwin née Corwinn : Amélia et moi nous connaissons depuis toujours, enfin...depuis notre plus tendre enfance. Nous avons presque été élevées ensemble elle et moi et cela a bien évidemment créer un lien indestructible entre nous deux. Elle est ma sœur de cœur, celle à qui je suis certaine de pouvoir tout dire et je sais que la réciproque est vraie pour elle. Si je ne lui ai jamais dit clairement j'ai souffert de son départ pour la France et c'est donc le plus naturellement du monde que j 'ai pris la route pour la rejoindre dès la lecture de sa lettre, ne pouvant pas laisser passer cette occasion de me rapprocher d'elle et de rétablir pour de bon notre lien autrement que par les nombreuses missives que nous avons échangé depuis son départ.
- Adrian Boldwin : Il est l'époux de ma meilleure amie Amélia mais pour le moment je ne connais finalement de lui que ce que ma chère amie a bien voulu me confier à son sujet.
- Ninon Saint George : Si j'ai bien compris ce que m'a dit Amélia a son propos elle est sa nièce et je crois également avoir compris que ma très chère amie ne traite pas la petite de la meilleure des façons qui soit. Si je ne suis pas d'accord avec cette attitude et ce traitement que subit la jeune Ninon je n'en dis pour le moment rien à Amélia préférant essayer d'aider et d'apaiser la jeune femme tout en tentant tout de même discrètement d'arrondir les angles entre elle et ma sœur de cœur.



De l'autre côté de l'écran...


Prénom ou surnom : Krista
Âge : 27 et des brouettes
Sexe : f
Comment avez-vous connu le forum ? : c'est une longue histoire
Des suggestions vis-à-vis du forum ? /
Vos disponibilités pour poster : ça dépendra de mon inspiration mais on va dire au moins un rp par semaine pour commencer
Mots de passe X3: ok




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Dernière édition par Juliet Abbott le Ven 5 Aoû - 20:24, édité 1 fois
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Juliet Abbott

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Messages : 94
Date d'inscription : 03/08/2016

MessageSujet: Re: Juliet Abbott   Ven 5 Aoû - 17:43

Il me semble en avoir terminé avec ma fiche, n'hésitez pas à me taper sur les doigts si je me trompe

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Dawn Cavill
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Messages : 4382
Date d'inscription : 27/09/2010
Age : 29
Localisation : Le Manoir Des Délices

MessageSujet: Re: Juliet Abbott   Sam 6 Aoû - 21:05

tadaaaaaaaaaaaaaaam !
te voilà validée ma choupette ! Very Happy
ker ker loooooooooove luv
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Juliet Abbott

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MessageSujet: Re: Juliet Abbott   Sam 6 Aoû - 21:07

merciiii ma chériiieee même si nous risquons fort de moins nous aimer sous ce visage

*file ré-arpenter le manoir et repérer un ou deux mignons*

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MessageSujet: Re: Juliet Abbott   

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Juliet Abbott

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