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 Aveline de Lioray

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Aveline de Lioray

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Messages : 66
Date d'inscription : 31/03/2015
Localisation : Paris, France

MessageSujet: Aveline de Lioray   Mer 1 Avr - 13:10


Qui êtes vous



feat Gemma Arterton


Nom: de Lioray
Prénom: Aveline
Âge: 26 ans
Métier: aucun.


Particularités: je suis perse d'origines. Je suis arrivée en France il y a trois ans après avoir fui le harem auquel j'appartenais. J'ai la peau hâlée malgré ces trois années à Paris, mais suis tout de même plus pâle qu'à mon arrivée. Je porte aussi deux longues cicatrices à l'intérieur de mes poignets, souvenirs d'une nuit particulièrement pénible, au Palais, au cours de laquelle je me tranchai les veines, en vain puisque l'on me retrouva à temps.



Votre Histoire


J’avais treize ans. A treize ans, une jeune fille devrait être naïve, insouciante, courir dans les jardins, rire avec ses amies. Pas perdre sa virginité. Malheureusement, dans mon pays, à treize ans, il était normal d’être fiancée. C’est ainsi que mes parents avaient décidé de m’offrir à un riche commerçant de seize ans mon aîné. Je n’avais pas encore l’âge d’en être amoureuse, mais je savais déjà la chance que j’avais. Il semblait gentil et il ressemblait à un prince. En plus, il m’avait promis d’attendre que je sois une vraie femme pour… Enfin, vous voyez. Je ne l’étais pas encore. Alors il avait décidé que j’aurais ma chambre, en attendant que je grandisse encore. Il était vraiment gentil. Et j’étais presque impatiente de devenir son épouse. Malheureusement, le destin en décida autrement.

Le Destin, ou plutôt le Shah.

En vertu de la position de mon fiancé, je fus présentée au Shah, afin qu’il donne sa bénédiction à notre union. Pour l’occasion, j’avais reçu de mon fiancé de magnifiques étoffes, pour faire bonne impression. Et ça n’avait pas manqué. Ca avait même trop bien fonctionné. Le Shah refusa de nous donner son aval. Du haut de mes treize ans, j’avais compris l’importance de son refus. Je ne pourrais pas épouser Dastan, puisque tel était son nom. Je me souviens avoir levé mon visage perdu vers lui. Il avait l’air perplexe, et avait demandé une audience auprès du Shah. Ils s’étaient rencontrés en privé, pendant que mes parents et moi étions conduits dans une suite du palais. Je ne comprenais plus rien, je me souviens. J’attendis longtemps, immobile, assise calmement sur un lit. Et finalement, mon père fut invité à aller retrouver le Shah, tandis que ma mère et moi restions dans la chambre. Quand il revint, une heure plus tard, il avait le visage défait.

Ce soir-là, mes parents repartirent chez nous. Sans moi. J’ai pleuré ce soir-là. Comme je n’avais sans doute jamais pleuré. Non seulement je n’épouserais pas Dastan, qui avait été renvoyé, mais en plus mes parents n’avaient eu d’autre choix que d’accepter que je fasse à présent partie du harem du Shah. Je savais évidemment ce qu’était un harem. Mais… Jamais je n’avais pensé que j’en ferais partie. Je ne le voulais pas. Mais ce n’était pas comme si j’avais eu le choix. Je restai seule toute la soirée, et toute la nuit, à pleurer. Le lendemain, des esclaves vinrent me réveiller et me préparèrent toute la matinée, et une partie de l’après-midi. Je ne cessai de penser à Dastan et à son sourire, que je ne reverrais jamais. Souvent je fermai les yeux et priai pour qu’en les rouvrant, je sois de retour chez moi. Mais jamais cela n’arriva. Et le soir venu, je fus conduite à la chambre du Shah. Je ne le voulais pas. Et en même temps, je n’osais m’enfuir. J’étais entourée de gardes armés. Alors qu’aurais-je bien pu faire ? Après avoir frappé trois coups à la porte, ils me poussèrent à l’intérieur et la refermèrent derrière moi.

Le Shah me dégoutait. Et m’a toujours dégoutée après cette nuit. Il était beaucoup trop vieux pour moi. Trop grand. Trop gros. Je n’étais qu’une enfant.

Seule, dans cette chambre, avec cet homme qui n’avait en réalité refusé mon mariage avec Dastan que pour m’avoir pour lui seul, je me mis à trembler. Et quand l’homme s’approcha de moi, je reculai. Cela l’amusa.  Et il me coinça dans un coin de ses appartements. Là, je me débattis, mais il était plus grand, plus fort, plus imposant. Ses mains pressées déchirèrent ma tenue. Ses lèvres parcouraient mon visage, mon cou. Puis comme il se reculait, j’en profitai pour courir, lui échapper était ma priorité. Mais dans mon empressement, je fis pire que mieux. Je me rapprochai du lit. Et il put m’y pousser sans trop se fatiguer.

Aussitôt, il se jeta sur moi. Je tentai de me débattre, de le repousser, de lui échapper. Mais plus je luttais, plus il semblait excité. Bientôt, je sentis quelque chose contre mon ventre. Innocente, je ne savais rien de ces choses. Alors cela m'effraya un peu plus encore. De force, il écarta mes cuisses, y glissant les siennes. Ses mains attrapèrent mes poignets et les hissèrent au-dessus de ma tête. Il les y maintint ensuite d'une main, et de l'autre, se positionna. Pour m'arracher mon innocence en même temps que la dernière étincelle d'espoir qu'il me restait, tandis que je poussais un hurlement déchirant. Mon corps se crispa, luttant contre la pénétration, ne la rendant que plus douloureuse encore. Bien vite, je le sentis frémir, s'immobiliser sur moi, dans un soupire de plaisir. Il se releva, fier de lui, un sourire satisfait sur les lèvres. Et je me remis à trembler, choquée, dévastée, souillée. Je priai pour que la mort m'emporte. Mais elle ne vint jamais me prendre... Ni cette nuit, ni quand je tentai de m'ouvrir les veines, plus tard.

Je suis restée dix années, dans son harem. Et comme si cela ne suffisait pas, j’ai vite obtenu le titre de favorite. Si certaines maitresses me jalousaient, j’aurais volontiers troqué ma place. Je l’aurais échangée sans la moindre hésitation. Certes, j’avais de belles tenues. De beaux bijoux. Digne d'une Reine. Sauf que j'étais loin d'en être une. Je n'étais que son esclave. Je détestais cet homme qui m’avait volé mon destin, mon bonheur, et peut-être même mon rôle. Le Shah, afin de s’assurer que je reste belle et désirable le plus longtemps possible, qu'aucune grossesse n'abime mon corps, me faisait régulièrement ausculter par un médecin. Si l’on pouvait appeler ça un médecin. A chaque fois qu’il venait me rendre visite, des gardes devaient me maintenir immobile, tant il me faisait mal. En me palpant. En me fouillant. En insérant ces objets de torture en moi. S’il abrégea plusieurs grossesses, durant mes premières années de captivité, celles-ci devinrent plus rares… Et il sembla qu’il m’était devenu impossible d’enfanter, à la veille de ma fuite. Bien souvent, je ressentais des douleurs dans le bas de mon ventre. Parfois, il m’arrivait même de saigner, alors même que ce n’était pas le moment. Mais cela, le Shah s’en moquait, bien évidemment.

Plus le temps passait, plus je rêvais de mourir. Car c’était la seule issue. Ou en tout cas, je n’en voyais pas d’autre. Avant que ces français ne viennent. Comme tant d’autres fois, je m’habillai, ce soir-là, de voiles translucides, de tissus opaques, décorés de diamants. Je savais quel était mon rôle même si je l’exécrais. J’arrivai après le repas de roi qui leur avait été offert et me mis à danser, comme je savais si bien le faire. Je jouai de mes formes, de mes yeux, mêlant grâce, séduction et mystère. Et comme tant d’autres fois auparavant, je croisai des regards rêveurs, lubriques. Mais un regard retint mon attention. Il n’était pas seulement… Avide de mon corps. Il semblait chaviré. Cela m’étonna. Et j’y pensais toujours quand le Shah me présenta ses invités. Simon de Lioray. Une fois les présentations faites, et quelques paroles sans importance échangées, le Shah me renvoya alors je baissai les yeux, croisai une nouvelle fois le regard du français et retournai attendre le Shah dans sa chambre.

Quand il revint, plusieurs heures plus tard, il était saoul. Je ne l’avais jamais vu à ce point imbibé. Mais ce n’était peut-être pas plus mal. Ca servirait à merveille le plan que j’avais eu tout le loisir de penser. Je pensais qu’il me suffirait de jouer un peu, de danser, de le faire boire encore, pour qu’il s’endorme sans me toucher. Mais je me trompais. L’alcool l’avait rendu impatient. Mes tentatives de repousser l’échéance l’énervèrent, et le rendirent plus violent. Je me maudis, ce soir-là. Mais autant je me mordais les doigts, autant ma détermination à fuir grandissait. Jusqu’à ce qu’il me prenne, par cet endroit où jamais il ne m’avait prise et par où jamais je n'aurais imaginé que... J’aurai voulu hurler de douleur mais j’avais si mal, j’étais tellement sous le choc, qu’aucun son ne parvint à sortir. Tremblante, je me mis à pleurer en silence. Quand il eut fini son affaire, il se laissa tomber à mes côtés, sur le lit, et se mit aussitôt à ronfler. Je restai de longues minutes, immobile, prostrée, le corps endolori de ses assauts brutaux. Puis la raison me revint. Peu importait la douleur que je ressentais. Je n’aurais peut-être plus jamais de si belle occasion de m’échapper. Alors, le corps endolori, je me relevai et me rhabillai, me contentant du minimum. J’enfilai une longue robe de couleur bleu nuit, et me couvris d’une couverture, en guise de cape. Connaissant le palais par cœur, je parvins à éviter les gardes, et à gagner les réserves, à l’arrière du palais. Là, profitant qu’il n’y avait personne en vue, je me glissai dans le chariot que le Shah avait généreusement offert aux français, empli de dattes et autres spécialités perses. Mon corps me faisait mal, mais je tins bon. Quand le chariot se mit à avancer, je retins mon souffle. Aux aguets, je ne baissai ma garde, malgré les minutes qui filaient. J’avais rêvé ce moment, où je pourrais enfin m’enfuir. Mais maintenant qu’il était arrivé, je commençais à croire que c’était de la folie. Certes, je m'éloignai du palais, mais rien n'était encore gagné. Et si on me découvrait… Je serais probablement tuée. Un cri faillit m’échapper, mais Simon de Lioray recouvrit ma bouche à temps. Il n’en revenait pas. Autant j’avais l’air paniqué, autant il était abasourdi.

« Que faites-vous là ? »
« Pitié, emmenez-moi avec vous, je vous en supplie… »

Si mes mots devaient lui être incompréhensibles, il sembla comprendre mon désarroi, bien visible dans mon regard. Je le vis hésiter, évidemment. Il risquait gros, en acceptant. Si le Shah découvrait ma fuite, découvrait qu'il m'avait aidé et nous retrouvait, il connaitrait un sort pire encore que celui qui me serait réservé. Et pourtant. Il plaça son index devant ses lèvres pour m’intimer le silence, regarda autour de nous, puis me prit la main et me conduisis jusqu’à sa cabine, à bord de leur bateau français, profitant de la noirceur de la nuit et de l’heure avancée.

« Je vous aiderai. »

Il me sourit. Et me fit penser à Dastan, que je n’avais plus jamais revu et dont j’ignorais la mort.

« Je vous le promets, je vous protégerai. »

J’aurais pu le prendre dans mes bras, de joie, si je n’avais pas été si inquiète. Que le Shah se réveille. Que les gardes découvrent mon absence. Qu’ils comprennent. Qu’ils apparaissent avant le départ du bateau…

Même quand on quitta le port, au petit matin, je continuai de craindre qu’on nous arrête. Je ne quittai pas la cabine avant plusieurs jours. J’y restai, prostrée, dans un coin. Simon m’apporta de l’eau, du vin, de la nourriture. Il se montra très gentil avec moi. Peu à peu, je me détendis. J’appris au détour d’une conversation qu’il avait trente-cinq ans. Je lui appris alors que je n’en avais que vingt-trois. Il fut étonné, sachant certainement que j'avais passé dix ans dans le harem du Shah. Mais il ne me posa aucune question. Il devait penser que les réponses me feraient trop de peine, sans doute. Et il avait raison. De ces dix années, je ne gardais que des mauvais souvenirs. J’aurais aimé tout oublier, mais ça m’était impossible. Tout, y compris cette première nuit, était gravé dans ma mémoire. Comme dans la pierre.

Le voyage dura plusieurs semaines. Mais il attendit que nous ne soyons plus qu’à deux jours de Saint Malo, pour me parler de ses plans. Selon lui, le meilleur moyen de me protéger était que je change de noms, et devienne sa femme. Je ne l’aimais pas. Je l’appréciais, et lui étais reconnaissante bien sûr, mais je ne l’aimais pas. Pourtant, sans autre alternative, j’acceptai son offre.

Je devins Madame Aveline de Lioray, quelques jours seulement après notre arrivée en France. Aussitôt, nous partîmes vers Paris, ville dans laquelle mon nouvel époux avait sa demeure, et où il me fit ausculter par un médecin qui confirma mes doutes au sujet de ma capacité à enfanter. Mon corps avait énormément souffert des assauts obsessionnels et des pratiques du Shah. Il y avait très peu, voire aucune chance que je parvienne à donner naissance à un enfant, et cela me brisa le coeur.

J'avais beau être loin de la Perse, je ne cessais de regarder derrière moi, craignant de voir surgir un garde du Shah. Mais je ne craignais pas que le passé. Je craignais aussi l’avenir. Je ne savais pas ce qui m’attendait, à Paris. Je ne savais pas ce que Simon attendait de moi, ni quel serait mon rôle. Ces craintes ne durèrent pas longtemps toutefois. Il s’avéra que Simon était tel qu’il m’était apparu. Doux, gentil, et patient. Il ne me pressa pas, ne me força pas. Ce que j’ignorais, et ignorais encore aujourd’hui, c’est que le soir de ma fuite, le Shah avait abreuvé ses invités de nombreuses histoires à mon égard. Il leur avait raconté ce qu’il faisait avec son harem, avec moi, pensant se vanter et attirer l’admiration des français. En réalité, il n’avait fait que m’aider, sans le vouloir, aidant Simon à se décider, au port. Pendant des semaines, il attendit. Que je fasse le premier pas.

Ce soir-là, il avait encore été particulièrement charmant. Alors je fis ce à quoi je pensais depuis des jours. Certes, je ne l'aimais pas comme une femme aime normalement son époux, comme j'aurais pu aimer Dastan, mais... Je lui devais la vie. Je lui devais ma liberté. Il s'était sacrifié pour moi. Et je voulais être pour lui la meilleure épouse possible. Alors, je me glissai dans sa chambre et nous consommâmes enfin notre union, doucement, tendrement. Comme s'il s'était agi de ma première fois, il me contempla, étudia mon visage, et s'assura que je ne souffrais pas.

Et je l’aimai plus encore pour cela.

Mais il s'agissait d'un amour platonique. Je ne ressentais pas pour lui… Ce sentiment étrange que j’avais ressenti à Saint Malo, pour l’homme que nous avions croisé en arrivant en France. Qui m'avait regardée avec un regard... Puissant. Il m'avait semblé y lire de la haine, alors même que nous ne nous connaissions pas. De nombreuses nuits, je rêvai de cet homme, et de son regard. Son souvenir ne quittait pas mon esprit. Je ne comprenais pas pourquoi je ne parvenais à l'oublier. Je ne l'avais vu que quelques instants. Juste le temps de croiser son regard, de le soutenir, et d'être conduite loin du port. Nous avions été distants de plusieurs mètres. Et pourtant, j'avais senti mon coeur bondir dans ma poitrine avant de battre plus vite, plus fort. Jamais aucun homme ne m'avait fait un tel effet.

Et au fond de moi, j'espérais le revoir. Ce qui allait bientôt arriver...



Qui es-tu vraiment ?

► Portrait moral (caractère , ...) :  Enfant, j’étais guillerette, optimiste, rêveuse… Tout cela a bien changé à mes treize ans. Je me suis renfermée, je me suis fanée, telle une fleur privée de lumière. Plus aucun sourire n’illuminait mon visage, sauf ceux que j’étais forcée de faire, pour le bon vouloir du Shah. Pourtant, grâce à Simon, je revis. Petit-à-petit, je m’ouvre, je me laisse aller à sourire, à rire, à m’émerveiller. Il m’a offert une nouvelle vie. Et je la savoure tous les jours. Après m’avoir offert une riche garde-robe, il m’a appris le français, patient, généreux. Si j’étais inquiète et sur mes gardes au début, j’ai appris à le connaitre, et je suis un peu redevenue telle que je l’étais dans mon enfance. Rieuse, taquine, optimiste, dynamique. Je suis d’une grande patience, probablement à cause de ces années de captivité. J’aime le théâtre, me promener dans les parcs de la ville, converser avec mon mari, ses amis et leur famille. Je suis d’une grande ouverture d’esprit. Et pourtant il m’arrive parfois de m’ennuyer. De m’en vouloir aussi, de ne pas être l’épouse que mon mari mérite. Quand ces pensées ou les souvenirs de mes années auprès du Shah ressurgissent, je me renferme sur moi-même, en venant à penser parfois que je ne mérite pas ce bonheur qu’il m’a offert.


► Description physique : perse, j’en ai la plupart des caractéristiques. J’ai de longs cheveux noirs, ou en tout cas d’un brun très foncé, que j’ai pris l’habitude de toujours relever, à l’image des autres françaises de mon nouveau rang. J’ai des yeux bruns, que je cernais de noir avant mon arrivée en France. Ma peau, naturellement hâlée, a pâli avec les années passées en France, et je ne m’en plains pas. Je passe ainsi plus inaperçue. Mais je n’ai toujours pas, et n’aurai jamais, le teint rosé des françaises de naissance. J’ai une poitrine de taille acceptable, sans être inexistante. Je suis assez grande, mesurant près d’1m70. Je ne suis pas non plus de ces femmes squelettiques. J’aime la nourriture française, et suis de nature gourmande. J’affectionne tout particulièrement le chocolat.


► Divers : si je suis mariée depuis trois années à Simon de Lioray, je n'éprouve pour lui que de l'affection, de la gratitude. Il ne me fait pas battre le coeur. Ce qui n'est pas le cas de cet homme dont j’ai croisé le regard en descendant du bateau. Killian de Velmont. Un simple regard m'a coupé le souffle, m'a étourdie. Et je n’ai toujours pas oublié cet inconnu qui hante parfois mes rêves.



De l'autre côté de l'écran...


Prénom ou surnom : Lysa
Âge : 26 ans
Sexe : féminin
Comment avez-vous connu le forum ? : par Delilah
Des suggestions vis-à-vis du forum ? nope
Vos disponibilités pour poster : régulièrement, tout dépend du moment : si je suis en période d’examens à l’université, je ne pourrai peut-être pas répondre aussi vite qu’en temps normal. Mais j’essaye dans tous les cas de répondre dans la semaine ; aussi, je m’adapte au rythme de mes partenaires. Je n’aime pas l’idée d’oppresser mon partenaire avec un rythme trop rapide si celui-ci prend plus de temps.
Mots de passe X3: ok


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Dawn Cavill
Apprentie & Admin
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Age : 29
Localisation : Le Manoir Des Délices

MessageSujet: Re: Aveline de Lioray   Ven 3 Avr - 20:11

tout me semble très bien Very Happy
je t'ouvre les portes du manoir ! Rebienvenuuuuuue :slurp:
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John de Plessis-Belliere

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Age : 30
Localisation : Au Château Familiale ou au Manoir... Tout dépend de l'heure !

MessageSujet: Re: Aveline de Lioray   Ven 3 Avr - 20:40

Alors re-bienvenue sous ce visage ! J'en connais une qui va finir jalouse ! ^^

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Aveline de Lioray

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Localisation : Paris, France

MessageSujet: Re: Aveline de Lioray   Ven 3 Avr - 21:14

Espérons que je ne sois jamais à portée de mains de Katherine !

Merci à vous!!

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Angel Del Alba

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Age : 29

MessageSujet: Re: Aveline de Lioray   Ven 3 Avr - 22:14

Re-Bienvenue ! Jolie fiche Smile
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Aliénor Blanc

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Age : 24
Localisation : Au Manoir, probablement

MessageSujet: Re: Aveline de Lioray   Sam 4 Avr - 5:54

Ow je suis un peu en retard mais bienvenue parmi nous, un personnage intéressant Smile

_________________


Spoiler:
 
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Ezel Olven
Mercenaire/Assassin
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Date d'inscription : 03/01/2012

MessageSujet: Re: Aveline de Lioray   Sam 4 Avr - 8:38

Salutations!

Ezel, ton chevalier servant pour te rendre la vie plus facile Cool

Arrow

:boulet:

_________________
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Dawn Cavill
Apprentie & Admin
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Age : 29
Localisation : Le Manoir Des Délices

MessageSujet: Re: Aveline de Lioray   Sam 4 Avr - 10:40

te les faut toutes hein ? Suspect
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MessageSujet: Re: Aveline de Lioray   Sam 4 Avr - 11:03

Bienvenue parmi nous miss
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Ezel Olven
Mercenaire/Assassin
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Messages : 2546
Date d'inscription : 03/01/2012

MessageSujet: Re: Aveline de Lioray   Sam 4 Avr - 15:53

Dawn Cavill a écrit:
te les faut toutes hein ? Suspect

C'est ma technique pour que tu soiiiiis à moiiiiii !!!!

_________________
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Killian de Velmont

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Localisation : En mer

MessageSujet: Re: Aveline de Lioray   Dim 5 Avr - 1:13

pas bienvenue è________________________é

( Razz )
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Aveline de Lioray

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Date d'inscription : 31/03/2015
Localisation : Paris, France

MessageSujet: Re: Aveline de Lioray   Dim 5 Avr - 15:28

Ohhhhh mon bel inconnu du port ! *_*

Merci à tous!!

Très cher Ezel, mon époux me protège très bien mais je n'oublierai pas votre offre Very Happy

_________________
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MessageSujet: Re: Aveline de Lioray   Lun 6 Avr - 9:22

J'ai dévoré ta fiche, très intéressante ! Bienvenue ! Very Happy
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MessageSujet: Re: Aveline de Lioray   

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Aveline de Lioray

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