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 Aliénor Blanc

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Aliénor Blanc

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Messages : 176
Date d'inscription : 04/04/2014
Age : 24
Localisation : Au Manoir, probablement

MessageSujet: Aliénor Blanc   Ven 4 Avr - 23:35


Qui êtes vous



feat (Julia Voth)


Nom: Blanc
Prénom: Aliénor
Âge: 23 ans
Métier: Ribaude au Manoir des Délices


Particularités: /



Votre Histoire

► Histoire :
Quand il arriva à Paris, Aristide Blanc était plein de rêves et d'espoirs. Troisième fils d'un bourgeois de province, dont le propre père avait été meunier et qui, avec l'argent hérité d'un lointain oncle, ainsi que la dot et l'influence procuré par son mariage, avait réussi à s'acquérir une certaine fortune dans le commerce des céréales, le jeune Aristide n'avait pas, quand à lui, la fibre commerciale. Ni même paysanne, en fait. Son frère aîné – le second fils n'avait pas survécu plus de deux ans, hélas – avait déjà toutes les qualité pour être son héritier, aussi son père lui avait-il permis quelques fantaisies, comme de lui financer un voyage jusqu'en Italie, où il avait suivit les enseignements des maîtres dans l'art qui l'attirait depuis son plus jeune âge : la sculpture. Il en était sorti plusieurs années après avec de solides acquis, une femme italienne assez jolie, une des filles de son maître – n'aillant aucun fond pour payer celui-ci, il s'était introduit dans ses bonnes grâces par le biais d'une liaison puis d'un mariage avec sa cadette – et des espoirs pleins la tête. Il se voyait déjà faire fortune en vendant ses œuvres aux riches, aux nobles, et qui sait, peut-être même au roi !

Ce fut dans cette atmosphère que, avec le pécule économisé pendant ses années d'apprentissage, auquel était venu s'ajouter un peu d'argent fournis par son maître pour son départ, en guise de dot tardive pour qu'il puisse s'établir avec sa fille, Aristide s'était installé dans la capitale française avec son épouse. Ce fut également dans l'optimisme et la fièvre créatrice de ces débuts – et sur l'établit de l'atelier de sculpture, Aristide aillant également rapporté d'Italie quelques libéralités intimes que sa jeunesse lui rendaient plaisantes, mais cela relève plus du détail – que le couple conçu un première enfant, une petite fille à qui ils donnèrent le nom d'Aliénor. L'artiste, qui savait par la correspondance entretenue avec sa famille que son frère avait déjà perpétué leur nom par la naissance de deux fils qui étaient toujours en bonne santé aux dernières nouvelles, et qui n'avait pour l'heure aucun patrimoine dont faire hériter quiconque, ne fut pas fâché de cette descendance féminine. Il disait souvent à sa femme, en souriant, qu'elles étaient toutes les deux des muses, car elles étaient ses meilleures sources d'inspiration pour les œuvres qu'il se proposait de vendre pour gagner célébrité et fortune.

De fait, il était plutôt doué, et il avait eut un bon maître. Aristide savait sculpter tous les matériaux et toutes les tailles, mais il excellait particulièrement dans les miniatures et les petites statues. Les premières, réalisées en bois, trouvèrent assez vite des acquéreurs, et les commandes commencèrent à arriver, la prospérité avec elles. Les premiers souvenirs d'Aliénor sont ainsi des moments dorés et joyeux, qui se situent dans la petite maison familiale ou, plus souvent, dans l'atelier de son père, où elle aimait s'allonger au soleil pour contempler Aristide qui faisait peu à peu surgir la beauté de masses brutes, quand elle ne se cachait pas sous une table ou un établit pour qu'il ne la remarque pas, quand il avait envie de travailler seul. À cette époque, le sculpteur commençait à avoir un certain succès, et on lui fournissait souvent où de belles pierres, voir de l'ivoire, pour ses œuvres, soit un financement de départ pour qu'il achète lui-même ses beaux matériaux. Et l'atelier retentissait souvent de rires quand il découvrait sa fille trop mal cachée – après avoir fait semblant de ne pas la voir pendant un petit moment, quand même – ou qu'il lui expliquait ce qu'il faisait.

Secrètement, la petite Aliénor rêvait de devenir un jour comme son père, même si celui-ci avait plutôt pour elle des projets de beau mariage et de vie paisible. Elle était pour l'heure son unique enfant, car sa mère, qui avait des difficultés à tomber enceinte, avait de plus fait deux fausses couches au cours des années écoulées, qui l'avaient fragilisé. Mais la vie était facile alors, pour la famille Blanc, et ce n'était pas très grave si la douce italienne n'était plus aussi vaillante qu'avant, puisqu'ils avaient les moyens. Et quand sa petite fille s'inquiétait pour elle, elle lui souriait en lui disant qu'elle lui suffisait déjà amplement, vu tout l'amour qu'elle ressentait pour elle. Quand à son père, si cela l'inquiétait parfois, il le cachait à sa fille et, quand elle réinterrogeait, riait en lui montrant l'une ou l'autre œuvre en cours, les désignant comme autant d'enfants en devenir, et disant lui aussi qu'en matière de rejeton de chaire et d'os elle lui suffisait tout à fait.

Mais malheureusement, la fortune des artistes est chose fragile, et Aristide n'avait pas été assez prévoyant. Un jour, son mécène principal tomba en disgrâce à la Cour et se retira de Paris, laissant derrière lui le sculpteur qui, bien peu au fait des choses de la politique, eut la mauvaise idée de parler de lui en bien devant les mauvaises personnes, pour ajouter à son malheur – sans le savoir, bien sûr. Peu à peu, les clients se firent plus rares, moins prestigieux, et avant qu'il ne comprenne ce passait, il était déjà bien trop tard pour espérer agir. L'étoile de l'artiste, qui avait semblé devoir monter lentement mais sûrement, avait brutalement chuté. Des clients fortunés reprirent leurs commandes et leur argent, d'autres qui s'étaient montrés intéressés cessèrent tout contact et ne répondirent plus à aucune sollicitation. Des gens qui s'étaient dit ses amis firent mine de ne plus le connaître et, peu à peu, il retomba dans l'anonymat dont il était issu. Même son père, si fier de lui au part avant, cessa de répondre à ses lettres. Sans doute avait-il dit chez lui que ce fils artiste était mort, plutôt que de partager la honte de sa chute.

Oh, il fit face, non sans courage. Il revint à des matériaux moins nobles, de plus petits clients. Mais il était difficile de vivre de petits expédients de la sorte. Il dû abandonner le grand atelier qu'il avait fait rénover à ses frais, et revenir à celui qui avait vu ses débuts, simple pièce au fond de leur petite maison. Pour ne rien arranger, la situation plus dure, et une troisième fausse couche, eurent raison de la santé de sa femme, qui, de plus en plus malade, ne pouvait pas l'épauler convenablement en ces temps difficile. Aliénor, alors âgée de douze ans, fit de son mieux pour lui suppléer, mais elle n'était qu'une fillette et, peu à peu, leur situation se dégrada encore. Le malheur appelait irrésistiblement le malheur, et un cercle qui avait paru autrefois bénéfique devenait néfaste. S'il était vrai que plus le sculpteur avait été prospère, plus il avait pu l'afficher, plus il avait eut des clients nombreux et riches, plus sa prospérité avait à nouveau augmentée, l'inverse se révélait vrai aussi. Plus son commerce paraissait mal en point, moins les gens s'adressaient à lui, et il perdait encore des plumes, dans une lente descente.

Ainsi, après une enfance qui, bien que loin d'être riche, lui avait parue dorée, Aliénor connut-elle une adolescence noire. Son père faisait de son mieux, toujours, le courageux homme. Il lui appris à lire et à compter, autant qu'il en savait lui-même – enseignement qu'il tenait de son maître, la lecture pour pouvoir gérer la correspondance de celui-ci, les calculs pour les proportions de ses œuvres – et lui donna autant d'éducation qu'il pu en imaginer. Mais il n'avait plus le visage heureux ni le rire de son enfance. Une mine maussade, amère, et des rides qui se creusaient de plus en plus, voilà ce qui caractérisait pour la jeune fille l'évolution de son père. Une évolution qui atteignit son point culminant lorsque, alors que sa fille avait quatorze ans, sa femme mourut des suites d'une ultime fausse couche, emportant avec elle l'héritier qu'elle aurait tant voulu lui donner, pour lui redonner de l'espoir. Au lieu de cela, ce fut le désespoir qui s'abattit sur le cœur d'Aristide.

La première « expérience » d'Aliénor vint peu de temps après. Elle devait plus que jamais aider son père, qui peinait à gagner de quoi payer leur loyer. Il s'absorbait dans son travail autant dans l'espoir de produire quelque chose qui attirerait à nouveau le regard d'un riche mécène que pour oublier son chagrin, et c'était la jeune fille qui faisait la cuisine, le ménage, et même qui gérait les comptes de la famille, remerciant le ciel que son père lui eut appris les chiffres. C'était également elle qui allait au marché pour refaire leurs provisions avec le peu d'argent qui leur restait une fois déduit le coût des matériaux et mis de côté de quoi payer le logement. Et ce fut alors qu'elle revenait chez elle, après avoir acheté quelques pauvres légumes et un peu de pain durement marchandés pour pouvoir leur procurer un repas au moins capable de conserver leurs forces quelques jours de plus, à défaut de vraiment être bon, qu'elle attira le regard et la convoitise d'un soudard en permission.

Elle avait quinze ans, et elle était déjà jolie, même s'il fallait être prêt à regarder sous la crasse et les vêtements élimés. Ce n'étaient pas des détails propres à arrêter le soldat. Quand il bouscula Aliénor, celle-ci, loin de s'offenser, baissa la tête et se pencha pour ramasser ses maigres achats en marmottant des excuses, peu désireuse d'avoir des ennuis. Mais ils vinrent quand même. La courbe de ses fesses sous le tissu, son joli minois, suffirent à exciter l'envie du soudard. Il la prit par le bras et l'entraîna dans une ruelle, lui couvrant la bouche de sa main. Il déchira ses habits, et prit ce qu'il voulait sans se soucier d'elle. Elle voulu débattre, se crier, mais quelques coups violents eurent tôt fait de la réduire au silence, alors que son violeur revenait rapidement à sa petite affaire. Il avait été surpris et ravis d'être tombé sur une vierge et n'en avait été que plus brutal.

Après, toutefois, en rajustant ses chausses, il lui jeta quelques piécettes avec un rire gras et un commentaire salace, avant de l'abandonner là. Et, parce qu'elle ne pouvait se permettre de perdre le moindre gain, quand, après un long moment, Aliénor trouva la force de rassembler son courage et ses vêtements pour repartir, elle ramassa non seulement ses achats envoyés voler dans un coin, mais cet argent honteux. Honteuse elle-même, elle ne dit rien à son père. Elle changea de robe, nettoya les légumes et le pain comme elle pouvait, et prépara à manger comme tous les jours. Quand à l'argent, elle le glissa, sans mot dire, dans la cassette où elle épargnait, en notant soigneusement les sommes, l'argent qui servait à payer leur logement. Aristide ne le remarqua pas – il avait cessé de s'intéresser aux comptes depuis longtemps – et ne releva qu'à peine le bleu qu'elle avait sur la joue, qu'elle justifia comme aillant été faite lors d'une bousculade malheureuse. Elle s'enfonçait les ongles dans les mains en disant cela, pour s'empêcher de pleurer, mais cela non plus, son père ne le vit pas.

Aliénor n'avait pas l'occasion de se replier sur elle-même, ni de lécher ses plaies. Elle n'avait pas le temps pour ça, c'était un luxe qu'elle ne pouvait s'offrir. Elle repris sa vie dès le lendemain, fit face, car elle n'avait pas d'autre choix, malgré ce qui lui était arrivé. Et finalement, même cela ne fut pas assez. Les affaires baissaient encore, toujours. Les sculptures de bois de son père trouvaient de moins en moins preneur. Et les dernières paroles de son violeur revinrent trotter dans sa tête, plus horribles encore peut-être que le souvenir du viol lui-même par ce qu'elles impliquaient, alors qu'elle peinait de plus en plus à joindre les deux bouts avec un argent qui se faisait de plus en plus rare. Son père ne paraissait qu'à peine le remarquer, même s'il devenait de plus en plus maigre à mesure que les rations diminuaient. Mais elle, elle s'inquiétait pour lui, vivement. Et ces paroles, ces paroles, qui revenaient encore et encore dans sa tête...

« Tu es bonne à ça, petite ! Tu devrais en faire ton métier... d'ailleurs tient, ton premier gage », avait-il dit en riant, et en lui lançant les piécettes.

Une raillerie, un clou supplémentaire sur le cercueil de son innocence, alors. Mais plus le temps passait, plus cela devenait une terrible suggestion... et finalement, quand elle n'eut plus le choix, une réalité. Elle savait que son père ne survivrait pas dans la rue. Elle savait qu'il se laisserait mourir s'il ne pouvait plus sculpter, s'il ne pouvait plus réaliser la dernière chose qui lui apportait un peu de lumière – il créait pour créer plus que pour vendre, maintenant. Et ainsi, tremblante, elle se résigna à la prostitution. Il aurait pu lui arriver des choses bien funestes alors que, jeune fille, elle faisait ainsi les trottoirs, se proposant aux pauvres gens de Paris et – cela la faisait frissonner – aux soldats qui passaient souvent par là, et qui avaient généralement un peu d'argent à donner. Ce fut la peur, le dégoût et la mort dans l'âme qu'elle se livra à ces hommes, mais elle n'avait guère le choix.

Au début, chaque expérience fut aussi horrible que la première, mais surtout à cause d'elle. Elle se crispait, elle ne participait pas, et elle avait les images de son abus qui repassaient dans son esprit. Petit à petit, pourtant, à la faveur de clients plus gentils, qui prenaient plaisir à un minimum de tendresse, elle se détendit. L'un d'entre eux, un soldat – quel contraste avec le premier, vraiment – l'amena dans une auberge proche de sa connaissance, où le patron cherchait une fille, et qui sur sa recommandation l'embaucha. Elle pu ainsi dire à son père qu'elle avait trouvé un travail de serveuse, ce qui le fit sourire – elle ne lui avait rien dit de sa prostitution, annonçant chaque fois qu'elle « partait au marché », pas plus qu'elle ne lui dit que son nouveau boulot consistait en grande partie à s'allonger plus qu'à servir à boire. Dans ce nouvel environnement, néanmoins, elle pu apprendre à vaincre sa peur et son dégoût, et à normaliser l'acte auquel elle se livrait. Peu à peu, elle apprit même à y prendre un certain plaisir.

Sur le plan financier, elle gagnait peu, mais assez, associé aux maigres rentrées paternelles, pour au final assurer leur subsistance et leur logement. Elle prenait de temps en temps une statue ou l'autre de son père et la rangeait ailleurs, annonçant une vente inexistante, et son père ne se posa jamais de question. De son côté, Aliénor prit encore de l'âge, et gagna en expérience autant qu'en beauté. Elle avait depuis longtemps exorcisé sa peur du sexe, et maintenant prenait véritablement du plaisir avec certains de ses clients. On ne pouvait pas dire qu'elle se passionnait pour son métier, mais elle s'y était fait, et avait appris à apprécier les bons côtés qu'elle pouvait y trouver, autant que la vie qu'elle pouvait offrir à son père grâce à cela. Pas une vie de luxe, non, mais de quoi manger correctement, son cher atelier, et le loisir de continuer son art. Elle savait que c'était tout ce qu'elle pouvait faire pour qu'il soit sinon heureux, du moins aussi peu malheureux que possible.

De fait, ce fut dans un certain contentement qu'Aristide Blanc fini par mourir. Il achevait tout juste un beau petit bijoux de bois, destiné à être porté en pendentif, lorsque son cœur lâcha brusquement. Sa fille de dix-neuf ans le trouva mort dans son cher atelier, quand elle rentra le matin suivant. Elle eut de la peine, bien sûr, mais elle espérait surtout qu'il trouverait plus de bonheur dans l'au-delà. Elle liquida les dernières statues, sans chercher à faire de gain, car elles lui rappelaient trop son père, ne gardant que l'ultime pendentif, et quitta la maison pour venir s'installer dans l'auberge où elle travaillait – la deuxième depuis son entrée dans le métier, en fait. Quand celle-ci ferma, vers la fin de cette année-là, elle n'eut pas de mal à en trouver une autre. Elle était belle, après tout, et dotée d'une certaine expérience, maintenant.

Ce furent ces mêmes qualités qui, quelques années plus tard, attirèrent l’œil d'un Rabatteur du Manoir des Délices. Pour elle, ce n'était qu'un nouveau changement de cadre dans une vie de prostitution dont elle n'avait jamais tenté de sortir. Elle s'y était fait, tout simplement, elle n'avait jamais fait que ça, elle ne savait comment survivre autrement. Il lui paraissait plus productif et honnête de vendre son corps que de mendier ou voler, et elle continuait donc. Ce nouveau cadre, en outre, promettait d'être plus confortable et d'un plus haut standing. Dans un premier temps, elle ne serait pas payée, mais serait logée et nourrie convenablement, ce qui était plus qu'à l'ordinaire, et à terme elle pourrait espérer de meilleurs gains qu'actuellement. En somme, c'était pour elle la proposition d'une vie meilleure, qu'elle accepta sans hésiter.

De fait, elle ne fut pas déçue de son choix. Commençant comme simple Apprentie, elle eut néanmoins la joie inconnue depuis des années d'être à nouveau propre et bien vêtue. Déjà expérimentée, et loin d'être rebelle, elle devint Ribaude après plusieurs mois d'essais où le couple qui gérait le Manoir avait testé ses qualités, et se trouva satisfaite de son sort. Plus que cela encore, le Manoir, avec son cadre bien plus agréable et ses clients d'un autre niveau, lui apprirent finalement à véritablement aimer son métier. Quand elle devint une Ribaude, elle avait déjà choisi de rester ici aussi longtemps que la maison durerait et que ses charmes seraient à la hauteur, appréciant les lieux autant que le travail qu'elle y faisait...



Qui es-tu vraiment ?

► Portrait moral :
Aliénor, avant tout, est heureuse de son sort, du moins autant qu'elle puisse l'être. Loin des effarouchées ou des rebelles, elle a trouvé au Manoir un havre de sécurité et de confort où elle peut exercer son métier en toute quiétude, après des années passées à se vendre dans la rue ou dans des auberges plus ou moins douteuses. Au Manoir, au contraire, elle a gagné la stabilité et le sentiment d'être à l'abri, au sein d'une communauté sûre et même dotée d'une certaine force. C'est là qu'elle a appris à vraiment aimer son métier, et résolut de le mener jusqu'au bout, en amassant un pécule pour le jour où ses charmes finiront par se faner, là où au part avant sa vie précaire ne lui laissait pas ce genre de loisir. Elle considère de ce fait les Boldwin non pas comme des geôliers mais comme des protecteurs, pour ne pas dire des bienfaiteurs, et elle se désole toujours de voir les filles les plus jeunes trop indisciplinées, voir certaines collègues pressée de sortir du Manoir.

En dehors de cela, c'est une jeune femme plutôt agréable. Elle a conscience de sa beauté, mais en tire plus de la fierté que de l'arrogance. Elle est consciente que là où elle se trouve toutes peuvent se prévaloir d'une certaine beauté, et plutôt que de jalouser ou de se sentir supérieure, elle préfère de loin savourer la beauté ambiante. Elle a hérité de l’œil d'artiste de son père, et elle ne manque jamais de profiter des belles visions offertes – chez ses collègues comme chez les clients, même si chez ces derniers c'est loin d'être une généralité – même si elle n'a jamais cultivé son don pour les reproduire. Cela lui donne au final un caractère assez ouvert, et ses expériences de vie parfois difficile l'ont aussi rendue compatissante aux malheurs d’autrui. Au final, épanouie dans le cadre du Manoir, c'est une jeune femme qui sourit souvent et qui, sachant se faire mystérieuse pour ses clients, exploitant le charme de ses beaux yeux bleus, est finalement très ouverte dans un cadre plus privé, même si quand on la pousse a bout elle peut aussi exploser... l'héritage des matrones italiennes venant de sa mère, sans doute.


► Description physique :
Belle elle l'est, sans doute, mais n'est-ce pas le métier qui le demande ? Comme toute pensionnaire du Manoir digne de ce nom, Aliénor est une belle femme, dont la silhouette ne peut que charmer le regard des hommes. Elle prend particulièrement soin de ses longs cheveux bruns, qu'elle laisse parfois pousser jusqu'au niveau de ses fesses – qu'elle a fort jolies d'ailleurs – mais qu'elle garde plus souvent mi-longs, lui arrivant au niveau des épaules. Ces cheveux encadrent un visage aux traits harmonieux, que son père disait souvent digne d'une de ses belles statues aux inspirations grecques, que sa peau claire et particulièrement douce met très bien en valeur. Tel un joyau dans ce beau visage se détache son regard bleu, d'un bleu très profond, envoûtant, formant un regard qui, lui aussi, sait attirer et envoûter les hommes. Du reste, elle possède également un corps souple, bien proportionné, qu'elle entretient savamment pour conserver tous ses attraits. Ses formes sont généreuses, sans être excessives, on pourrait dire qu'elle a ce qu'il faut où il faut, particulièrement au niveau du buste, zone qui semble souvent attirer l'attention de ces messieurs, et qu'elle ne manque pas de mettre en valeur quand elle travaille, généralement.


► Divers :
Elle possède un très beau pendentif de bois représentant le soleil, son seul trésor, que les Boldwin, voyant combien elle y tenait, ont gardé en gage pendant son apprentissage, avant de le lui rendre quand elle est devenue Ribaude. Elle le porte rarement pour le travail, le conservant bien à l'abri. C'est l'unique chose qu'elle a conservé de son père.



De l'autre côté de l'écran...


Prénom ou surnom : Chou bleu Cool*sort*
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Sexe : Masculin
Comment avez-vous connu le forum ? : Tout le monde se lève pour dawnette ! *sort encore*
Des suggestions vis-à-vis du forum ? /
Vos disponibilités pour poster : N'ont pas changé ^^
Mots de passe X3: ok




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Dawn Cavill
Apprentie & Admin
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MessageSujet: Re: Aliénor Blanc   Dim 6 Avr - 12:48

rebienvenuuuuuuuuuuuuue !!Very Happy

*va ouvrir les portes du manoir*
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Oliver Caron
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MessageSujet: Re: Aliénor Blanc   Dim 6 Avr - 12:50

Re bienvenue parmi nous officiellement ^^

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Ezel Olven
Mercenaire/Assassin
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MessageSujet: Re: Aliénor Blanc   Dim 6 Avr - 13:06

Bienvenue officielle!

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Aliénor Blanc

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MessageSujet: Re: Aliénor Blanc   Dim 6 Avr - 13:57

Merci pour la validation et les bienvenues :slurp:

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John de Plessis-Belliere

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MessageSujet: Re: Aliénor Blanc   Dim 6 Avr - 19:05

Re bienvenue a cette jolie demoiselle !

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Killian de Velmont

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Localisation : En mer

MessageSujet: Re: Aliénor Blanc   Dim 6 Avr - 23:42

*la regarde en se disant que ça fera un peu de changement u_u*
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Amélia Boldwin
Maîtresse des lieux
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MessageSujet: Re: Aliénor Blanc   Lun 7 Avr - 13:46

ah enfin une ribaude !! youhouuuuuu
Katherine ne va plus être la seule :ange:

rebienvenuuuuue

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Aliénor Blanc

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MessageSujet: Re: Aliénor Blanc   Lun 7 Avr - 13:50

Merci du bienvenue :nyu: Et hésitez pas à regarder de très prêt monsieur le pirate :ange:

A votre service très chère patronne :nyu:

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Florimond de Plessis

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MessageSujet: Re: Aliénor Blanc   Lun 7 Avr - 13:53

hello charmante madame :slurp:
ne nous serions-nous pas déjà culbutés ??? :ange:

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(sinon rebienvenue xD)
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Aliénor Blanc

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MessageSujet: Re: Aliénor Blanc   Lun 7 Avr - 14:05

C'est bien possible, si vous êtes un homme de goût  :misterred:

Mais dans le doute autant recommencer  :ange: 

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MessageSujet: Re: Aliénor Blanc   

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Aliénor Blanc

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