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 ~Sur l'apparence est bien fou qui se fonde~ Rencontre de la Duchesse et du Rossignol [PV Simza]

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MessageSujet: ~Sur l'apparence est bien fou qui se fonde~ Rencontre de la Duchesse et du Rossignol [PV Simza]   Jeu 27 Juin - 22:55


Cela faisait longtemps qu’Angélique n’avait pas été conviée à une telle soirée. Engagée tout d’abord comme
ribaude au Manoir Des Délices, son statut ne lui permettait pas de sortir de l’enceinte de la maison close
sans autorisation exceptionnelle. Cependant, la belle jeune fille  venait d’obtenir le titre tant convoité de
Délicieuse. Certes, si la demoiselle avait ardemment désiré ce statut dès son arrivée au Manoir, ce n’était
pas seulement pour les rémunérations et le prestige dont elle pourrait bénéficier, mais surtout pour profiter d’une liberté qui lui était chère. Désormais, son nouveau grade lui permettait d’aller et venir du Manoir sous certaines conditions évidemment.  De ce fait, un riche client avait quémandé les services de la Délicieuse pour une requête assez inhabituelle.
Cet homme de la petite noblesse qui avait déjà eu recours aux talents de la jeune Angélique lui avait demandé cette fois ci de l'accompagner à une réception. En effet , son client avait besoin pour une obscure raison qu'il n'avait pas jugé utile de dévoiler à la jeune fille, d'assister à cette fête en compagnie d'une demoiselle qui devait passer pour sa fiancée. Cette requête originale avait séduit  Angélique.  Petite déjà, elle avait toujours rêvé de bals, de robes et de riches parures. Issue de la petite bourgeoisie, elle avait toujours aspiré à toucher du doigt l'univers de la noblesse. En grandissant, elle s'était rendue compte que si elle avait souvent associé noblesse avec luxe,  plaisir et volupté,en réalité ce mot rimait  plutôt avec mensonge, intrigue et  hypocrisie.  Cependant, la jeune fille aimait jouer des rôles, incarner des personnages, se glisser dans la peau d'une autre. Elle comparait souvent son métier de prostituée à celui d'une comédienne, certes en un peu plus érotique... C'est pour cela que la demande de son client la ravit.
Elle n'avait guère le choix d'ailleurs, honorer les requêtes des clients était tout à fait primordial au Manoir Des Délices.  Mais c'est donc avec un certain plaisir qu'elle se prépara pour jouer le rôle de Annabelle de Bereinte, future fiancée de son client.
Après avoir passé plusieurs heures à sa toilette assistée par quelques domestiques du Manoir, Angélique
monta dans la voiture à cheval qui l'attendait dans la cour. La voiture passa chercher à sa demeure le client
de la Délicieuse, avant de rejoindre le lieu de la réception. Il lui fit quelques recommandations quant au
déroulement de la soirée et au rôle qu'elle devrait jouer.
La jeune fille ne s'émerveilla pas du luxe déployé comme elle l'aurait pu l'être plus jeune. Oui elle aimait
toujours les les soieries, les dentelles et les pierreries mais elle n'était plus dupe de cet univers qui reposait sur l'apparence tout en cachant de plus sombres réalités.
Elle rayonnait dans sa robe d'un bleu océan qui soulignait sa taille fine et ses formes voluptueuses.  Elle fut présentée à tous les hommes influents de l'assemblée, qui paraissaient eux aussi bien souvent accompagnés d'une jeune femme. Il semblait évident pour Angélique que  toutes ces belles dames aux bras de ces messieurs étaient ce que les bijoux  sont aux femmes, soit de simples ornements. Si ces nobliaux rivalisaient en terme de taille de propriétés, de nombre de domestiques ou de renom de leur lignée, la beauté de leur compagne était au même titre un motif de compétition.  
Son client qui connaissait le talent vocal de la jeune fille, et ne se priva pas d'en informer pour s'en enorgueillir ceux à qui il la présentait. Angélique fut donc bientôt obligée de faire une démonstration car ceux à qui on avait vanté son talent voulaient désormais  entendre sa voix. La demoiselle adorait chanter, mais elle répugnait à être obligé de s'exhiber ainsi devant toutes ces personnes inconnues comme un petit chien savant dont son maître s'enorgueillirait. Cependant, elle fut contrainte de se plier aux exigences de celui qui avait payé pour sa compagnie, et chanter était tout de même bien moins pénible que ce pouvait lui demander certains de ses clients. Elle s'installa donc près du clavecin présent dans la grande salle de bal et décida d'interpréter un morceau de Scarlatti qu'elle appréciait particulièrement et que le musicien connaissait. Sa voix cristalline vibrait dans l'air pour former une mélodie harmonieuse. À la fin du morceau, la petite assemblée attroupée autour d'elle applaudit a cette vigueur. À ce moment la, Angélique se demandait si les sourires sur leurs visages n'étaient pas encore une fois des masques hypocrites comme il était si souvent le cas en société. Elle détaillait les expressions de ces nobles rompus aux usages de la cour, pour tenter de discerner si une ombre de sincérité se dégageaient de leurs traits. En scrutant les visages, elle aperçut brièvement un regard d'un bleu de glace, deux prunelles qui se distinguaient du lot, qui avaient quelque chose de différent. Elle eut a peine le temps de de distinguer la jeune fille rousse à qui ces yeux appartenaient avant que la petite foule se disperse et reprenne ses activités sans se soucier le moins du monde d'Angelique, ce qui lui allait plutôt bien en réalité.
Un peu plus tard dans la soirée, le prétendu fiancé de la jeune fille étant en pleine discussion sur des sujets politiques réserves aux hommes, elle s'en éloigna pour aller chercher un verre de liqueur ambrée. En se retournant, elle heurta de plein fouet quelqu'un qui se trouvait derrière elle et manqua de renverser son verre.

- Je vous prie de m'excuser, je ne vous aviez pas vu.

En levant les yeux vers son interlocutrice elle reconnut la chevelure rousse et le regard de glace qu'elle avait entraperçu tout à l'heure, et ressentit la curieuse envie de connaît un peu plus cette jeune femme qui lui paraissait singulière, sans pour autant comprendre pourquoi.
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MessageSujet: Re: ~Sur l'apparence est bien fou qui se fonde~ Rencontre de la Duchesse et du Rossignol [PV Simza]   Sam 29 Juin - 5:13

C'est au pied du lit ce matin que les hommes du conte étaient venus me chercher. Pensant tout d'abord à une nouvelle arrestation pour quelques motifs fallacieux, je m'étais tenue sur mes gardes, prête à en découdre s'il le fallait. Jusqu'à ce que je reconnaisse les armoiries d'un de mes bienfaiteurs. Ces choses étaient d'une prétention sans borne, mais il fallait avouer qu'elles étaient bien pratiques. Ils n'eurent pas besoin de m'expliquer pourquoi ils étaient là, j'avais déjà compris. Le soir même devait avoir lieu une quelconque réception, et il me voulait à ses côtés. Sans doute pas pour mon raffinement, mais simplement parce que j'étais son porte bonheur comme il aimait à me le rappeler. Je ne disais jamais non, ce genre d'événement impliquait généralement quantité de nourriture et quelque argent qui trouverait son utilité. Je pense que ma présence le rassurait.

Le conte était un homme d'un âge déjà avancé, très digne, toujours très droit avec un sens des affaires remarquables, bien que je n'y entendais pas grand chose. J'arrivais dans son hôtel particulier moins d'une heure après. Il leva les mains en signe de contentement, un immense sourire sur son visage parcheminé par le temps. Puis les frappa l'une contre l'autre, aussitôt plusieurs domestiques sortirent, l'une tenait une robe, un mètre autour du cou, un nécessaire de couture pendait à une lourde ceinture. Je fis la moue, je ne me sentais pas moi même dans les fanfreluches impeccables. Mes robes bigarrées et rapiécées me convenaient bien plus, mais n'auraient pas leurs places au milieu des mondanités. La femme du conte, arriva sur ses entrefaits, bien qu'âgée elle aussi, ses cheveux noirs étaient impeccables. Le couple n'avait jamais pu avoir d'enfant, et je pense que cela les amusait tous deux de pouvoir chouchouter quelqu'un. Elle m'annonça que des problèmes de santé l'obligeait à la confiner à l'espace de la maison, mais son léger sourire me dit qu'elle n'avait simplement plus la patience de se prêter aux éternelles comédies qu'étaient les grandes réceptions.

C'était des excentriques, seul les gens riches pouvaient se permettre de vivre dans l'extravagance. Et moi. Mais sans doute parce que je les côtoyais. A l'étage m'attendait un bain pour me décrasser, rendre à ma tignasse rousse un aspect domptable. J'appréciais le confort de l'eau chaude, mais je ne pus en profiter bien longtemps, déjà aux essayages. C'était la comtesse mon habituelle cliente, elle était une fervente amatrice de cartomancie, et le conte se prêtait au jeu, moitié amusé, moitié sceptique, mais il appréciait mon naturel, dans un monde d'apparence, je tâchais de les rompre. Même engoncé dans un corset, une robe d'un blanc cassé agrémenté de dorures et de pierreries, je n'en était pas moins une gitane. Trop franche, trop brute pour la société, j'étais divertissante et cela ne me dérangeais pas de l'être, je récupérerai bijoux et nourriture et la seule chose qui importait était d'avoir le ventre plein. Armée d'une brosse, la dernière domestique se présenta à moi, j'avais l'impression qu'elle essayait de me décoller la peau du crâne, et après ce qui me sembla une éternité, ils avaient enfin réussi à ce que je ressemble à une nobliaude, la gitane avait disparut sous la poudre d'iris, sous les perles, sous les soieries. J'éclatais de rire en me voyant.

La soirée était en effet très ennuyeuse, tout le monde semblait là pour rivaliser. L'ironie mordante du conte offusquait les jeunes opportunistes. Il me présenta comme une lointaine nièce venue à la capitale. La fortune du conte était immense, et n'ayant pas d'héritier. Il n'en fallut pas plus pour que certains me proposent de rencontrer leur fils. C'est avec malice que nous m'inventâmes un riche prétendant, pour les voir rivaliser d'argument. Mais cela me lassa bien vite, jusqu'à ce qu'un divertissement se présente. Une jeune femme d'une beauté certaine s'assit derrière le luxueux clavecin, je ne connais pas la musique, mais son talent était indéniable, je croisais son regard peu avant la fin du morceau, avant d'être de nouveau happé par la masquerade. Un peu plus tard, je m'esquivais d'un insistant et ridicule prétendant, qui m'avait offert une distraction certaine, mais qui commençait à m'agacer, de ses manières hautaines à sa verve minable, son désir de plaire et son désir de fortune semblait tout à fait lier. Pauvre imbécile. Je le laissais en plan pour me rendre au buffet, lorsque j'aperçus de nouveau cette jeune femme qui avait chanté plus tôt. J'étais juste derrière elle, lorsqu'elle se retourna, surprise, elle manqua de renverser son verre.

« Vous me voyez maintenant c'est le plus important. »


Je haussais les épaules, un sourire amusé aux lèvres.

« Je vois que la compagnie de ces messieurs vous ennuie, fort heureusement nous sommes là pour égayer la soirée ! »

Les bavardages politiques et la condescendance de ces gens m'agaçaient.

« Vous devriez définitivement remplacer le claveciniste, il semble bien décider à nous endormir. »
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MessageSujet: Re: ~Sur l'apparence est bien fou qui se fonde~ Rencontre de la Duchesse et du Rossignol [PV Simza]   Mar 2 Juil - 9:13

La jeune fille dans laquelle Angélique venait de se cogner ne semblait pas s'en offusquer le moins du monde.

« Vous me voyez maintenant c'est le plus important. »

D'un sourire amusé, elle fit remarquer à la Délicieuse qu'elle  pouvait à présent la voir comme bon lui semblait. La rouquine aux prunelles de glace avait donc croisé son regard tout à l'heure quand elle était au clavecin.

« Je vois que la compagnie de ces messieurs vous ennuie, fort heureusement nous sommes là pour égayer la soirée !  Vous devriez définitivement remplacer le claveciniste, il semble bien décider à nous endormir. »

«  Je ne suis pas tout à fait certaine que tout ce beau monde trouverait très convenable »

Voilà comme le hasard faisait bien les choses. La seule personne qui avait un tant soit peu intriguée la jeune fille dans la soirée se retrouvait maintenant nez à nez avec elle.
Malgré sa robe blanc cassé agrémentée de pierreries de bonne facture, la démarche et l'attitude de cette jeune femme dénotaient avec le reste sa tenue. Elle n'avait pas l'air de se sentir extrêmement à l'aise  dans ses vêtements, comme si elle était engoncée dans un déguisement qui n'était pas le sien. Déguisée, exactement, c'est le mot qu'aurait choisi Angélique pour qualifier l'attitude de la rouquine. Par ailleurs, son franc parlé et sa spontanéité confirmèrent l'impression de la jeune femme. Elle ne faisait très probablement pas partie de la petite noblesse comme l'était la majorité des personnes réunies à cette réception. Quelque chose d'à la fois brut et sauvage se dégageait de la jeune fille. Moins raffinée peut être dans la manière de se tenir que la plupart des convives de cette fête, la rousse était néanmoins probablement la plus sincère et la plus fidèle à elle-même.

Que pouvait-elle donc bien faire ici ? Et qui était-elle au juste ? Angélique n'en avait pas la moindre idée, mais cela lui importait peu. Elle se disait que cette jeune rousse bien que presque anachronique dans cette assemblée de nobliaux pédants pourrait lui apporter un peu de distraction car elle commençait elle aussi a s'ennuyer ferme.

D'un coup d'œil, elle balaya la salle du regard pour s'assurer que le jeune homme dont elle était censée être la fiancée n'était pas à sa recherche. Elle l'aperçut à l'autre bout de la salle en pleine discussion avec un homme d'un certain âge, mais qui semblait bien plus digne et bien plus plein d'assurance que tous les jeunes gens attroupés autour de lui. Son client semblait perdre de sa verve habituelle au fur et à mesure de la conversation. Cela ne manqua pas de décrocher un sourire à la Délicieuse, se faire remettre un peu a sa place ne lui ferait certainement pas de mal. Fort de leur nom à particule et de leurs propriétés foncières, la plupart des jeunes gens de sa trempe se croyaient au-dessus des lois et surtout au-dessus des autres.  Ne jamais montrer ses faiblesses et écraser les autres, tel était le credo de la plupart d'entre eux. Cependant, Angélique savouraient les moments où, à l'abri des regards entre les quatre murs du Manoir,  ces hommes d'habitude si sûrs d'eux se montraient dans les bras de la Délicieuse dans toute leur vulnérabilité.  Rien ne leur pétait épargné: intrigues, manigances, coups bas, parfois même complots, ses clients lui livraient souvent leurs plus sombres secrets une fois mis en confiance par la belle. Contrairement  à ce que l'on pourrait penser de prime abord, posséder beaucoup d'argent ne garantissait en rien une vie heureuse.

Angélique se tourna de nouveau vers son interlocutrice et planta ses yeux dans son regard de glace. D'un geste, la Délicieuse lui proposa de se retirer un peu plus à l'écart pour bavarder et faire un peu plus ample connaissance. Angélique se laissa tomber sur une banquette à côté d'une petite table basse. Ses chaussures étaient définitivement trop petites, ses pieds commençaient à souffrir enfermés si à l'étroit. En pensant que la jeune fille a côté d'elle ne s'en offusquerait pas, elle retira ses souliers blancs à talon pour dégager ses pieds menus de leur carcan.

"Alors, pourquoi vous êtes-vous retrouvée coincée ici vous ?" demanda Angélique avec un peu de malice.
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MessageSujet: Re: ~Sur l'apparence est bien fou qui se fonde~ Rencontre de la Duchesse et du Rossignol [PV Simza]   Dim 8 Sep - 23:21

Ce qui était convenable ou non, ne m'intéressait guère. En outre la soirée était si morne que j'aurai de mon propre chef écarté le musicien si j'avais su jouer la moindre note. Mais mes dons se limitaient à quelques bouts de cartons et non au raffinement de la musique de chambre. Alors nous étions sans doute condamner à écouter cette ennuyeuse musique, que tous ses messieurs semblaient trouver très à leur convenance pour le babillage auquel ils se livraient. Les demoiselles, ne faisaient que s'éventer paresseusement en attendant que le temps passe. Quel ennui ! Fort heureusement la jeune femme qui avait manqué de me bousculer me paraissait nettement plus vivante que les mornes créatures fardées échouées ça et là. Je la suivis à l'écart lorsqu'elle me le proposa silencieusement. Je savais que cela n'inquiéterait nullement le conte. Et puis nous n'étions pas bien loin. A peine installée dans le sofa, la jeune femme ôta ses souliers, cela m'amusa et me laissa penser qu'elle avait tout autant sa place que moi à cette soirée. Je fis de même et pliais mes jambes sur le côté, si je n'avais ce corset j'aurai presque pu me sentir à l'aise.

« Mon oncle... »

Je mentais sans sourcillais, j'y étais habituée de toute façon, j'indiquais d'un mouvement de tête, sa haute silhouette, avant de poursuivre.

« ...désirait me présenter, je me serai bien passer de cette soirée, croyez le bien. »

Mon parlé n'était peut être pas assez élégant, mais j'étais certaine qu'elle ne s'en formaliserait pas. J'étais quasiment certaine d'entendre le même genre de bobards sortir de sa bouche si je lui retournais la question, alors avec un sourire malicieux je me présentais sous l'identité que m'avait attribué mon soit disant oncle.

« Elizabeth Fitzwilliam, enchanté de vous rencontrer. »

Je déposais sur le guéridon, le verre que je tenais encore et qui était tristement vide, puis m'adossait contre l'accoudoir pour lui faire face, et la détailler vraiment pour la première fois. Elle était indéniablement belle, bien plus que les enfarinées qui erraient ça et là, ses yeux brillaient d'une intelligence non feinte, l'assurance qui se dégageait d'elle, n'était en rien teinté de la suffisance médiocre accordée par une situation plus que confortable. Je l'appréciais déjà.
Je n'avais pas besoin de plus de temps pour me faire un avis sur quelqu'un. Je me fiais toujours à ma première impression, tant pis pour ceux qui en dégageaient une mauvaise. Jamais je n'avais regretté un jugement trop vite pris, la vie est de toute façon bien trop courte pour s'attarder sur les regrets.

« Et vous ? Lequel de ses gentilshommes, vous oblige t-il a rester ici ? »

Mon ton était baigné d'une ironie certaine, rien de ce que je disais n'était jamais sérieux, c'était d'autant plus vrai lorsque je me retrouvais à ne pas être moi, et à jouer les bourgeoises dans une robe dont la valeur pourrait à elle seule nourrir trois familles des bas quartiers. Mais j'étais sincèrement curieuse de savoir à qui était enchainée cette demoiselle.
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MessageSujet: Re: ~Sur l'apparence est bien fou qui se fonde~ Rencontre de la Duchesse et du Rossignol [PV Simza]   

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